jeudi 28 décembre 2017

UNE COUPE STANLEY DANS LES 32 DERNIÈRES ANNÉES POUR LE CACANADIEN : IL EST BIEN LOIN LE TEMPS DES GLORIEUX...


Un quart de siècle, que le Cacanadien de Mourial n'a pas gagné la Coupe Stanley.  Et une Coupe dans les 32 dernières années.  Pas fort !  Très ordinaire !  Pas mieux que la plupart des autres équipes de la Ligue Nationale de hockey.  Il est bien loin le temps des dynasties et des Glorieux !  À ce rythme là, la CHnoutte n'en remportera pas une tonne d'ici 2100 !  Pas de quoi pavoiser et se péter les bretelles pour les fefans...  Qui nous rabâchent pourtant toujours les oreilles avec leur ancienne histoire des 24 Coupes Stanley des CHieux.  Revenez-en, c'est terminée cette époque-là.  C'est maintenant la médiocrité qui est la norme pour les CHaudrons moronréalaids.  Du hockey minable...


Oui le torCHon est devenu un club quelconque depuis qu'il n'a plus, comme dans les années 1950 jusqu'à la fin de la décennie '70, les avantages injustes qui lui permettaient de dominer la Ligue.  En ces temps-là, le CHiendent avait plus d'argent que les autres concessions de la LNH, ce qui le rendait capable de se payer un Jean Béliveau ou d'autres joueurs de calibre supérieur.  Il avait aussi les moyens financiers pour se doter un système de recrutement et des dépisteurs qui faisaient une bonne différence pour bâtir un club solide.  Grâce au favoritisme des autorités de la Ligue à son endroit, le Caca avait sa chasse gardée pour puiser dans le bassin des joueurs québécois.  Il avait en effet une vaste zone protégée autour de MortYial, où les autres clubs ne pouvaient aller pour repêcher des hockeyeurs, là où se trouvait d'ailleurs les meilleurs talents de toute l'Amérique.  Depuis que les règlements sont plus équitables pour tous et qu'il y a un plafond salarial, ça va moins bien pour les Cannes à CHiens...  Idem depuis que l'abondante source des valeureux hockeyeurs québécois s'est tarie...  En se défonçant et en s'arrachant le coeur pour l'honneur de la race et du Canadien, ce sont eux qui poussaient l'équipe au sommet...

C'était encore plus vrai en séries éliminatoires.  Les vedettes de la Sainte Flanelle portaient le club sur leurs épaules et faisaient flèche de tout bois.  Aujourd'hui, on est loin de cette époque bénie avec des gros contractants frileux comme Max Pacioretty et Scary Price, pour qui c'est trop forçant et trop dangereux quand vient le temps du hockey physiquement exigeant des séries Stanley...  Une des dernières vraies étoiles des Canailliens, Guy Lafleur, les a d'ailleurs justement dénoncés pour leur manque de nerf et d'intensité lors des dernières séries.  Des vrais de vrais comme Lafleur, il n'y en a plus chez les CHieux de la métropauvre.    


Les vieux fefans de 65 ans et plus se rappellent qu'il n'y a pas si longtemps, avant l'arrivée de beaucoup d'Européens et d'Américains dans la LNH, le CH alignait, à chaque saison, de 65 à 80% de fiers joueurs Québécois pour défendre l'honneur et la réputation glorieuse du club. De la dynastie des années '50 jusqu'à la conquête de la dernière Coupe Stanley (ce sera vraiment la dernière) en 1993, on pouvait presque toujours retrouver dans l'équipe : une douzaine de Québécois francophones; deux ou trois Québécois anglophones; quatre ou cinq voisins Ontariens et un ou deux gars de l'ouest canadien. C'était assez facile de créer l'unité au sein de la formation. Il n'y avait pas beaucoup de cliques dans l'équipe. Les joueurs pouvaient facilement s'identifier à leurs exigeants partisans, à la ville, à la province, au pays tout entier. Ils jouaient pendant plusieurs années ensemble, allaient à la guerre ensemble, ne comptaient pas les blessures, en venaient à former une famille. Ils étaient dédiés à la cause du club et ils étaient orgueilleusement déterminés à faire l'impossible pour continuer la tradition gagnante du CH.


En regardant le film de Gilles Groulx (UN JEU SI SIMPLE, 1964) sur le site de l'Office National du Film (http://www.onf.ca/film/Un_jeu_si_simple), on prend conscience de tout ce que ça signifiait, à cette époque, de jouer pour le Canadien de Montréal. La passion des foules, assistant aux parties à l'ancien forum, n'était pas moins forte que celle qui survolte les fefans d'aujourd'hui puisque les gens pouvaient s'identifier encore plus à un CH composé très majoritairement de joueurs issus de leur peuple, de leurs familles, tricotées serrées. Excités, euphoriques après les buts ou les beaux jeux de leurs p'tits gars; debout ou assis sur le bout de leur siège; criant, gesticulant ou grimaçant de peur; fâchés contre les arbitres ou les méchants de l'équipe ennemie, les membres de ce public, mordu de hockey et surtout du bleu, blanc, rouge, avaient l'impression qu'ils étaient sur la patinoire et forçaient ou fonçaient avec ses favoris. Tout au long des matchs, en voyant toute la gamme des émotions défiler sur les visages de ces partisans et de ces partisanes enragés de la Sainte Flanelle, on peut comparer ce phénomène d'envoûtement à celui qui caractérisait les foules assistant à des galas de lutte. Sauf que lorsqu'il y avait du sang sur la glace, c'était du vrai. Pas du ketchup comme dans les arènes de lutte...


Les amateurs de hockey de ce temps-là, où il n'y avait que six équipes dans la Ligue, en venaient à bien connaître les joueurs des clubs adverses. Les rivalités étaient plus intenses. Le jeu ressemblait à celui pratiqué aujourd'hui, sauf que, de nos jours, les hockeyeurs sont plus et mieux entraînés, leur salaire a explosé, ils jouent dans des bâtisses "high tech" valant des fortunes, l'équipement et les techniques ont été améliorés.  Surtout en ce qui concerne les gardiens de buts.  Si beaucoup de joueurs ont encore le feu sacré, la plupart traitent leur métier comme une business et vendent leurs services aux plus offrants. Si ça ne fait pas ici, se disent-ils souvent, ça fera ailleurs... Autrefois, on était plus attaché à son club, on se battait pour lui, avec un esprit de sacrifice, malgré la souffrance. Par exemple, dans le film de Groulx, Boum Boum Geoffrion énumère la longue liste des blessures qui l'ont affligé durant sa carrière. Il s'est fait briser des membres et des articulations, a eu le nez cassé à neuf reprises et ses plaies nombreuses ont nécessité pas moins de 200 points de suture. On voit aussi Lou Fontinato se casser le cou en étant frappé par un joueur adverse.  Il a survécu à l'accident, mais, devenu infirme, il a dû mettre un terme à sa carrière.


Longtemps après cette époque héroïque, le sujet de la présence de Québécois francophones au sein de l'alignement des CanaCHiens, soulève moins les passions.  L'évidence statistique est implacable : les joueurs Québécois francophones sont de moins en moins nombreux dans la NHL et qu'ils sont maintenant éparpillés parmi 31 clubs. Impossible de revoir comme autrefois un CH à 60 ou 80% de gars venant du Québec. Certes, il pourrait actuellement y en avoir plus, mais depuis que Trevor Timmins est en charge du repêchage pour les CHieux, il a jeté son dévolu sur les jeunes Américains... Sans compter que les joueurs autonomes Québécois n'osent pas signer pour la CHiasse à cause des fefans bipolaires, des problèmes de fiscalité, de taxes, et de journalistes-espions-toujours-rendus-dans-ton-fond-de-culotte. Oui, j'imagine que, parfois, les vieux fefans du CH sont nostalgiques en ressassant leurs souvenirs du bon vieux temps. Du temps du Canadien canadien, vaillant et gagnant. Pas du Canadien étranger, errant et perdant des vingt-cinq dernières années...  "A team without courage"...

lundi 26 septembre 2016

MEMBRES ÉMÉRITES DU TEMPLE DE LA HONTE DU CANADIEN : LES FRÈRES MOLSON !


Pour mesurer le coût de la vie et le comparer entre divers pays, on peut utiliser plusieurs variables économiques.  Un moyen original de faire cette opération c'est aussi de relever le prix d'un "big mac" ou le prix d'une bière à l'échelle internationale.  Et si on appliquait cela à la Ligue Nationale de Hockey ?  Si on comparait combien il en coûte aux amateurs de hockey pour acheter une bière dans l'un ou l'autre des trente arénas à travers la Ligue ?  Ça nous donnerait une idée sur l'identité des propriétaires de franchise de la LNH qui exploitent le plus leurs clients.  Et si on charge une somme exorbitante pour la bière, on peut se douter que le prix des autres produits dérivés (camelote comme chandails, casquettes, fanions et autres bébelles) est à l'avenant.

Alors qui vend sa bière le plus cher dans la LNH  ?  Vous l'aurez deviné, ce sont les propriétaires majoritaires du torCHon, les frères Molson (voir tableau ci-dessous).  Une belle unité de mesure pour établir qui sont les pires crosseurs de la Ligue.  Le prix de la bière vendue aux fefans du Caca est de 75¢ l'once, deux fois plus élevé que celui demandé aux spectateurs assistant aux matchs des Blue Jackets de Columbus.



Bien que la brasserie Molson soit passée sous contrôle américain lors de la fusion avec Coors (siège social à Denver au Colorado) en 2005, la famille Molson détient encore le tiers des voix au conseil d'administration. D'où leur intérêt à demander le gros prix pour la bière vendue aux fefans au Centre PouBell.  Mais, d'un autre côté, s'ils faisaient une faveur à leurs partisans en leur vendant le houblon au prix du gros, il y aurait beaucoup trop de monde ivre aux matchs des CHaudrons. Les fefans ont déjà assez les facultés affaiblies lorsqu'ils sont à jeun !  Vendez-leur la bière à rabais et ce sera la catastrophe ! Mieux vaut limiter leur consommation en leur chargeant le gros prix. L'argent rentre pareil et on limite les dégâts !

On a déjà interrogé la direction des CHaudrons au sujet du prix prohibitif de la bière dans l'antre des Molson. Les porte-parole des exploiteurs des fefans avaient répondu que leurs prix étaient comparables à ceux des autres établissements publics où on vend des boissons alcoolisées. Selon ce que j'en sais, cette affirmation serait mensongère (comme bien d'autres; avec les Molson, on est habitué aux mensonges et aux demi-vérités). On m'a dit que la bière se vendait $ 8 dans les bars. Si les Molson la vendent effectivement près de  $ 12, ça fera une "petite" différence de 50%... Rien que ça... "Liar, liar, pants on fire" comme disent les Anglais...


On a aussi interrogé des fefans au sujet du vol dont ils sont victimes quand ils se paient une bière au Centre PouBell.  L'un d'eux, encore plus cave que les autres, a affirmé avec fierté qu'il continuerait à s'acheter de la bière Molson même si on la lui vendait $ 20 le verre !  Quand tu es dopé du Cacanadien, tu ne l'es pas à peu près !  Beau cas de lavage de cerveau !

Même en passant par-dessus tous les autres tours de passe-passe que les Molson emploient pour berner et plumer leurs nigauds de fans, le prix qu'ils leur fait payer leur pisse de cheval suffit amplement comme scandale leur ouvrant toute grande les portes du "Habs Hall of Shame".  Bien sûr, puisqu'ils sont des bandits de première classe, ils sont admis à titre de membres émérites.  C'est naturel !  Levons nos verres à cela !

lundi 20 juin 2016

CE QUE LES JOUEURS DU CACANADIEN PENSENT VRAIMENT DE LEURS TARÉS DE FEFANS...


Les fefans du Cacanadien de MortYial ont rapidement été intronisés dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame).  Ça s'imposait d'emblée !  Ils font honte à tous les Québécois et à tous les citoyens canadiens par leur comportement d'êtres non civilisés et vulgaires.  Ils sont caves chez eux, au Centre PouBell, mais ils le sont encore davantage quand ils visitent les arénas des autres équipes de la Ligue Nationale de Hockey.  Ils sont insolents, arrogants. 

Ils gueulent comme des cochons qu'on égorge, se saoulent, bousculent leurs voisins, renversent de la bière sur eux.  Quand ils ne leur dégueulent pas carrément dessus.  Ce qui provoque d'ailleurs parfois des batailles dans les estrades.  Et c'est sans parler des émeutes et du vandalisme dont ils se rendent coupables régulièrement.

Cependant, la pire conséquence de leur conduite répréhensible est probablement le mal qu'ils font à leur pauvre conjointe sur qui ils se défoulent quand leur club de merde ne cesse de perdre et de faire rire de lui.


Les tarés de fefans inventent même des façons d'être encore plus méprisables.  Comme cette fois (photo ci-dessus), où, à Boston, un crétin de fefan a enculé la statue de Bobby Orr devant l'aréna des Bruins.  Quel cabochon !  Faut-il en rire ou en pleurer ?  Assez déconcertant et gênant merci !  Et que penser aussi de cet autre imbécile moronréalaid qui avait lancé une banane à Kevin Weeks, un gardien de buts noir ?!  

Et si ce n'étaient que les Anti-Habs qui les traitaient d'idiots et de sans génie... Mais non ! Leurs propres joueurs et les dirigeants du torCHon se mettent de notre bord aussi en disant que les fefans sont des crasseux, des trous de cul et une honte pour la ville de Montréal et le Québec tout entier.

Oh... 99,5% du temps, les CHieux et les membres de leur état major sont "politically correct" lorsqu'ils parlent de leurs "fidèles" partisans.  Ils louent leur loyauté et leur intensité.  Mais en quelques rares occasions, la vérité sort, sur ce qu'ils pensent vraiment de cette bande d'abrutis et de colons.


Par exemple, le journal LE DEVOIR rapportait les paroles de l'ex-entraîneur des gardiens de buts du CH, Roland Melanson (à gauche sur la photographie sous le titre de ce billet), dans son édition du 25 avril 2009. Il s'exprimait au nom des joueurs après la crucifixion de Jesus Price (photo ci-dessus) lors du dernier match : «Malheureusement, il y a 1 500 personnes, qu'on appelle "la crasse", qui ne méritent pas d'être là, qui n'ont pas de classe. Ça donne une mauvaise image à la ville, une mauvaise image à l'équipe» (...) «Les joueurs voient ça et se demandent pourquoi ils se mettraient dans cette position-là ?» 

Price avait fait son imitation de Patrick Roy (quand, à son dernier match dans l'uniforme du Caca, il avait levé les bras en l'air après un arrêt de routine souligné par des applaudissements dérisoires de la foule de Mourial, lors d'une dégelée contre les Red Wings de Détroit).  Le soir de l'élimination de sa gang de pourris en première ronde des séries éliminatoires, ce printemps-là, Scary avait réagi de la même façon en pareilles circonstances.

Quelques jours plus tard la direction du Cacad'CHien congédiait Melanson pour avoir dit tout haut ce que les joueurs pensaient tout bas : les fefans, du moins un grand nombre d'eux, sont des sales et des pas de classe...  Des sans dessein et de mauvais supporteurs qui se retournent contre leur équipe quand ça va mal... 


Une journée ou deux avant la fameuse déclaration de Melanson, le gérant général Bob Gainey (photo «légèrement modifiée» ci-dessus) en avait rajouté sur le tas de marde. Ses propos avaient été recueillis sur radio-canada.ca les 22 et 23 avril 2009 : "L'entraîneur-chef a du coup servi un avertissement aux juges dans les estrades. «Les autres équipes attendent simplement qu'on hue un joueur au point de le sortir de Montréal. Ensuite, il faut jouer contre lui». Parlez-en à Patrick Roy et, plus près de nous...à Michael Ryder ! Gainey a également parlé d'un défenseur qu'il a bien connu à Dallas. «Je me souviens de Darryl Sydor. Les Kings l'avaient repêché au 1er tour (7e au total en 1992) et les partisans ont rapidement été sur son dos. Ils le huaient constamment, c'étaient des trous de cul (assholes) impolis et odieux. Les Kings l'ont échangé. Avec les Stars, il est devenu un membre important de notre équipe et de notre avantage numérique».


Georges Laraque (ci-dessus) en avait remis sur le tas de fumier (canoe.ca le 22 avril 2009). «On dit qu'on a les meilleurs partisans. C'est vrai que le Centre Bell est toujours rempli. Mais des bons fans, c'est plus que ça (...) Ils crient "Carbo, Carbo, Carbo" même si les joueurs donnent tout ce qu'ils ont durant le match. On ne scande pas un nom pour embarrasser un coach et les joueurs (...) Moi, ça ne me dérange pas. Je me suis fait ramasser toute l'année. Mais je sais que le Canadien ne peut attirer de joueurs autonomes».

Alors, les Anti-Habs le crient, Réjean Tremblay l'a écrit, le DG du torCHon le proclame, les joueurs et les entraîneurs l'affirment : les fefans qui sévissent et se dévissent au Centre PouBell, sur des blogues, ou sur les lignes ouvertes à la radio, sont des trous de cul, des losers, de la crasse et des "pas de classe". 

L'année précédente, en 2008, grâce à des diffuseurs comme YouTube, les images de l'émeute de fefans de Montréal avaient fait le tour du monde et les avaient fait passer pour une bande de sauvages. Que voulez-vous que j'ajoute à ça ?  Le bidonville crasseux d'Haïti-Nord, maudite souille à coCHons !