jeudi 28 décembre 2017

UNE COUPE STANLEY DANS LES 32 DERNIÈRES ANNÉES POUR LE CACANADIEN : IL EST BIEN LOIN LE TEMPS DES GLORIEUX...


Un quart de siècle, que le Cacanadien de Mourial n'a pas gagné la Coupe Stanley.  Et une Coupe dans les 32 dernières années.  Pas fort !  Très ordinaire !  Pas mieux que la plupart des autres équipes de la Ligue Nationale de hockey.  Il est bien loin le temps des dynasties et des Glorieux !  À ce rythme là, la CHnoutte n'en remportera pas une tonne d'ici 2100 !  Pas de quoi pavoiser et se péter les bretelles pour les fefans...  Qui nous rabâchent pourtant toujours les oreilles avec leur ancienne histoire des 24 Coupes Stanley des CHieux.  Revenez-en, c'est terminée cette époque-là.  C'est maintenant la médiocrité qui est la norme pour les CHaudrons moronréalaids.  Du hockey minable...


Oui le torCHon est devenu un club quelconque depuis qu'il n'a plus, comme dans les années 1950 jusqu'à la fin de la décennie '70, les avantages injustes qui lui permettaient de dominer la Ligue.  En ces temps-là, le CHiendent avait plus d'argent que les autres concessions de la LNH, ce qui le rendait capable de se payer un Jean Béliveau ou d'autres joueurs de calibre supérieur.  Il avait aussi les moyens financiers pour se doter un système de recrutement et des dépisteurs qui faisaient une bonne différence pour bâtir un club solide.  Grâce au favoritisme des autorités de la Ligue à son endroit, le Caca avait sa chasse gardée pour puiser dans le bassin des joueurs québécois.  Il avait en effet une vaste zone protégée autour de MortYial, où les autres clubs ne pouvaient aller pour repêcher des hockeyeurs, là où se trouvait d'ailleurs les meilleurs talents de toute l'Amérique.  Depuis que les règlements sont plus équitables pour tous et qu'il y a un plafond salarial, ça va moins bien pour les Cannes à CHiens...  Idem depuis que l'abondante source des valeureux hockeyeurs québécois s'est tarie...  En se défonçant et en s'arrachant le coeur pour l'honneur de la race et du Canadien, ce sont eux qui poussaient l'équipe au sommet...

C'était encore plus vrai en séries éliminatoires.  Les vedettes de la Sainte Flanelle portaient le club sur leurs épaules et faisaient flèche de tout bois.  Aujourd'hui, on est loin de cette époque bénie avec des gros contractants frileux comme Max Pacioretty et Scary Price, pour qui c'est trop forçant et trop dangereux quand vient le temps du hockey physiquement exigeant des séries Stanley...  Une des dernières vraies étoiles des Canailliens, Guy Lafleur, les a d'ailleurs justement dénoncés pour leur manque de nerf et d'intensité lors des dernières séries.  Des vrais de vrais comme Lafleur, il n'y en a plus chez les CHieux de la métropauvre.    


Les vieux fefans de 65 ans et plus se rappellent qu'il n'y a pas si longtemps, avant l'arrivée de beaucoup d'Européens et d'Américains dans la LNH, le CH alignait, à chaque saison, de 65 à 80% de fiers joueurs Québécois pour défendre l'honneur et la réputation glorieuse du club. De la dynastie des années '50 jusqu'à la conquête de la dernière Coupe Stanley (ce sera vraiment la dernière) en 1993, on pouvait presque toujours retrouver dans l'équipe : une douzaine de Québécois francophones; deux ou trois Québécois anglophones; quatre ou cinq voisins Ontariens et un ou deux gars de l'ouest canadien. C'était assez facile de créer l'unité au sein de la formation. Il n'y avait pas beaucoup de cliques dans l'équipe. Les joueurs pouvaient facilement s'identifier à leurs exigeants partisans, à la ville, à la province, au pays tout entier. Ils jouaient pendant plusieurs années ensemble, allaient à la guerre ensemble, ne comptaient pas les blessures, en venaient à former une famille. Ils étaient dédiés à la cause du club et ils étaient orgueilleusement déterminés à faire l'impossible pour continuer la tradition gagnante du CH.


En regardant le film de Gilles Groulx (UN JEU SI SIMPLE, 1964) sur le site de l'Office National du Film (http://www.onf.ca/film/Un_jeu_si_simple), on prend conscience de tout ce que ça signifiait, à cette époque, de jouer pour le Canadien de Montréal. La passion des foules, assistant aux parties à l'ancien forum, n'était pas moins forte que celle qui survolte les fefans d'aujourd'hui puisque les gens pouvaient s'identifier encore plus à un CH composé très majoritairement de joueurs issus de leur peuple, de leurs familles, tricotées serrées. Excités, euphoriques après les buts ou les beaux jeux de leurs p'tits gars; debout ou assis sur le bout de leur siège; criant, gesticulant ou grimaçant de peur; fâchés contre les arbitres ou les méchants de l'équipe ennemie, les membres de ce public, mordu de hockey et surtout du bleu, blanc, rouge, avaient l'impression qu'ils étaient sur la patinoire et forçaient ou fonçaient avec ses favoris. Tout au long des matchs, en voyant toute la gamme des émotions défiler sur les visages de ces partisans et de ces partisanes enragés de la Sainte Flanelle, on peut comparer ce phénomène d'envoûtement à celui qui caractérisait les foules assistant à des galas de lutte. Sauf que lorsqu'il y avait du sang sur la glace, c'était du vrai. Pas du ketchup comme dans les arènes de lutte...


Les amateurs de hockey de ce temps-là, où il n'y avait que six équipes dans la Ligue, en venaient à bien connaître les joueurs des clubs adverses. Les rivalités étaient plus intenses. Le jeu ressemblait à celui pratiqué aujourd'hui, sauf que, de nos jours, les hockeyeurs sont plus et mieux entraînés, leur salaire a explosé, ils jouent dans des bâtisses "high tech" valant des fortunes, l'équipement et les techniques ont été améliorés.  Surtout en ce qui concerne les gardiens de buts.  Si beaucoup de joueurs ont encore le feu sacré, la plupart traitent leur métier comme une business et vendent leurs services aux plus offrants. Si ça ne fait pas ici, se disent-ils souvent, ça fera ailleurs... Autrefois, on était plus attaché à son club, on se battait pour lui, avec un esprit de sacrifice, malgré la souffrance. Par exemple, dans le film de Groulx, Boum Boum Geoffrion énumère la longue liste des blessures qui l'ont affligé durant sa carrière. Il s'est fait briser des membres et des articulations, a eu le nez cassé à neuf reprises et ses plaies nombreuses ont nécessité pas moins de 200 points de suture. On voit aussi Lou Fontinato se casser le cou en étant frappé par un joueur adverse.  Il a survécu à l'accident, mais, devenu infirme, il a dû mettre un terme à sa carrière.


Longtemps après cette époque héroïque, le sujet de la présence de Québécois francophones au sein de l'alignement des CanaCHiens, soulève moins les passions.  L'évidence statistique est implacable : les joueurs Québécois francophones sont de moins en moins nombreux dans la NHL et qu'ils sont maintenant éparpillés parmi 31 clubs. Impossible de revoir comme autrefois un CH à 60 ou 80% de gars venant du Québec. Certes, il pourrait actuellement y en avoir plus, mais depuis que Trevor Timmins est en charge du repêchage pour les CHieux, il a jeté son dévolu sur les jeunes Américains... Sans compter que les joueurs autonomes Québécois n'osent pas signer pour la CHiasse à cause des fefans bipolaires, des problèmes de fiscalité, de taxes, et de journalistes-espions-toujours-rendus-dans-ton-fond-de-culotte. Oui, j'imagine que, parfois, les vieux fefans du CH sont nostalgiques en ressassant leurs souvenirs du bon vieux temps. Du temps du Canadien canadien, vaillant et gagnant. Pas du Canadien étranger, errant et perdant des vingt-cinq dernières années...  "A team without courage"...

lundi 26 septembre 2016

MEMBRES ÉMÉRITES DU TEMPLE DE LA HONTE DU CANADIEN : LES FRÈRES MOLSON !


Pour mesurer le coût de la vie et le comparer entre divers pays, on peut utiliser plusieurs variables économiques.  Un moyen original de faire cette opération c'est aussi de relever le prix d'un "big mac" ou le prix d'une bière à l'échelle internationale.  Et si on appliquait cela à la Ligue Nationale de Hockey ?  Si on comparait combien il en coûte aux amateurs de hockey pour acheter une bière dans l'un ou l'autre des trente arénas à travers la Ligue ?  Ça nous donnerait une idée sur l'identité des propriétaires de franchise de la LNH qui exploitent le plus leurs clients.  Et si on charge une somme exorbitante pour la bière, on peut se douter que le prix des autres produits dérivés (camelote comme chandails, casquettes, fanions et autres bébelles) est à l'avenant.

Alors qui vend sa bière le plus cher dans la LNH  ?  Vous l'aurez deviné, ce sont les propriétaires majoritaires du torCHon, les frères Molson (voir tableau ci-dessous).  Une belle unité de mesure pour établir qui sont les pires crosseurs de la Ligue.  Le prix de la bière vendue aux fefans du Caca est de 75¢ l'once, deux fois plus élevé que celui demandé aux spectateurs assistant aux matchs des Blue Jackets de Columbus.



Bien que la brasserie Molson soit passée sous contrôle américain lors de la fusion avec Coors (siège social à Denver au Colorado) en 2005, la famille Molson détient encore le tiers des voix au conseil d'administration. D'où leur intérêt à demander le gros prix pour la bière vendue aux fefans au Centre PouBell.  Mais, d'un autre côté, s'ils faisaient une faveur à leurs partisans en leur vendant le houblon au prix du gros, il y aurait beaucoup trop de monde ivre aux matchs des CHaudrons. Les fefans ont déjà assez les facultés affaiblies lorsqu'ils sont à jeun !  Vendez-leur la bière à rabais et ce sera la catastrophe ! Mieux vaut limiter leur consommation en leur chargeant le gros prix. L'argent rentre pareil et on limite les dégâts !

On a déjà interrogé la direction des CHaudrons au sujet du prix prohibitif de la bière dans l'antre des Molson. Les porte-parole des exploiteurs des fefans avaient répondu que leurs prix étaient comparables à ceux des autres établissements publics où on vend des boissons alcoolisées. Selon ce que j'en sais, cette affirmation serait mensongère (comme bien d'autres; avec les Molson, on est habitué aux mensonges et aux demi-vérités). On m'a dit que la bière se vendait $ 8 dans les bars. Si les Molson la vendent effectivement près de  $ 12, ça fera une "petite" différence de 50%... Rien que ça... "Liar, liar, pants on fire" comme disent les Anglais...


On a aussi interrogé des fefans au sujet du vol dont ils sont victimes quand ils se paient une bière au Centre PouBell.  L'un d'eux, encore plus cave que les autres, a affirmé avec fierté qu'il continuerait à s'acheter de la bière Molson même si on la lui vendait $ 20 le verre !  Quand tu es dopé du Cacanadien, tu ne l'es pas à peu près !  Beau cas de lavage de cerveau !

Même en passant par-dessus tous les autres tours de passe-passe que les Molson emploient pour berner et plumer leurs nigauds de fans, le prix qu'ils leur fait payer leur pisse de cheval suffit amplement comme scandale leur ouvrant toute grande les portes du "Habs Hall of Shame".  Bien sûr, puisqu'ils sont des bandits de première classe, ils sont admis à titre de membres émérites.  C'est naturel !  Levons nos verres à cela !

lundi 20 juin 2016

CE QUE LES JOUEURS DU CACANADIEN PENSENT VRAIMENT DE LEURS TARÉS DE FEFANS...


Les fefans du Cacanadien de MortYial ont rapidement été intronisés dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame).  Ça s'imposait d'emblée !  Ils font honte à tous les Québécois et à tous les citoyens canadiens par leur comportement d'êtres non civilisés et vulgaires.  Ils sont caves chez eux, au Centre PouBell, mais ils le sont encore davantage quand ils visitent les arénas des autres équipes de la Ligue Nationale de Hockey.  Ils sont insolents, arrogants. 

Ils gueulent comme des cochons qu'on égorge, se saoulent, bousculent leurs voisins, renversent de la bière sur eux.  Quand ils ne leur dégueulent pas carrément dessus.  Ce qui provoque d'ailleurs parfois des batailles dans les estrades.  Et c'est sans parler des émeutes et du vandalisme dont ils se rendent coupables régulièrement.

Cependant, la pire conséquence de leur conduite répréhensible est probablement le mal qu'ils font à leur pauvre conjointe sur qui ils se défoulent quand leur club de merde ne cesse de perdre et de faire rire de lui.


Les tarés de fefans inventent même des façons d'être encore plus méprisables.  Comme cette fois (photo ci-dessus), où, à Boston, un crétin de fefan a enculé la statue de Bobby Orr devant l'aréna des Bruins.  Quel cabochon !  Faut-il en rire ou en pleurer ?  Assez déconcertant et gênant merci !  Et que penser aussi de cet autre imbécile moronréalaid qui avait lancé une banane à Kevin Weeks, un gardien de buts noir ?!  

Et si ce n'étaient que les Anti-Habs qui les traitaient d'idiots et de sans génie... Mais non ! Leurs propres joueurs et les dirigeants du torCHon se mettent de notre bord aussi en disant que les fefans sont des crasseux, des trous de cul et une honte pour la ville de Montréal et le Québec tout entier.

Oh... 99,5% du temps, les CHieux et les membres de leur état major sont "politically correct" lorsqu'ils parlent de leurs "fidèles" partisans.  Ils louent leur loyauté et leur intensité.  Mais en quelques rares occasions, la vérité sort, sur ce qu'ils pensent vraiment de cette bande d'abrutis et de colons.


Par exemple, le journal LE DEVOIR rapportait les paroles de l'ex-entraîneur des gardiens de buts du CH, Roland Melanson (à gauche sur la photographie sous le titre de ce billet), dans son édition du 25 avril 2009. Il s'exprimait au nom des joueurs après la crucifixion de Jesus Price (photo ci-dessus) lors du dernier match : «Malheureusement, il y a 1 500 personnes, qu'on appelle "la crasse", qui ne méritent pas d'être là, qui n'ont pas de classe. Ça donne une mauvaise image à la ville, une mauvaise image à l'équipe» (...) «Les joueurs voient ça et se demandent pourquoi ils se mettraient dans cette position-là ?» 

Price avait fait son imitation de Patrick Roy (quand, à son dernier match dans l'uniforme du Caca, il avait levé les bras en l'air après un arrêt de routine souligné par des applaudissements dérisoires de la foule de Mourial, lors d'une dégelée contre les Red Wings de Détroit).  Le soir de l'élimination de sa gang de pourris en première ronde des séries éliminatoires, ce printemps-là, Scary avait réagi de la même façon en pareilles circonstances.

Quelques jours plus tard la direction du Cacad'CHien congédiait Melanson pour avoir dit tout haut ce que les joueurs pensaient tout bas : les fefans, du moins un grand nombre d'eux, sont des sales et des pas de classe...  Des sans dessein et de mauvais supporteurs qui se retournent contre leur équipe quand ça va mal... 


Une journée ou deux avant la fameuse déclaration de Melanson, le gérant général Bob Gainey (photo «légèrement modifiée» ci-dessus) en avait rajouté sur le tas de marde. Ses propos avaient été recueillis sur radio-canada.ca les 22 et 23 avril 2009 : "L'entraîneur-chef a du coup servi un avertissement aux juges dans les estrades. «Les autres équipes attendent simplement qu'on hue un joueur au point de le sortir de Montréal. Ensuite, il faut jouer contre lui». Parlez-en à Patrick Roy et, plus près de nous...à Michael Ryder ! Gainey a également parlé d'un défenseur qu'il a bien connu à Dallas. «Je me souviens de Darryl Sydor. Les Kings l'avaient repêché au 1er tour (7e au total en 1992) et les partisans ont rapidement été sur son dos. Ils le huaient constamment, c'étaient des trous de cul (assholes) impolis et odieux. Les Kings l'ont échangé. Avec les Stars, il est devenu un membre important de notre équipe et de notre avantage numérique».


Georges Laraque (ci-dessus) en avait remis sur le tas de fumier (canoe.ca le 22 avril 2009). «On dit qu'on a les meilleurs partisans. C'est vrai que le Centre Bell est toujours rempli. Mais des bons fans, c'est plus que ça (...) Ils crient "Carbo, Carbo, Carbo" même si les joueurs donnent tout ce qu'ils ont durant le match. On ne scande pas un nom pour embarrasser un coach et les joueurs (...) Moi, ça ne me dérange pas. Je me suis fait ramasser toute l'année. Mais je sais que le Canadien ne peut attirer de joueurs autonomes».

Alors, les Anti-Habs le crient, Réjean Tremblay l'a écrit, le DG du torCHon le proclame, les joueurs et les entraîneurs l'affirment : les fefans qui sévissent et se dévissent au Centre PouBell, sur des blogues, ou sur les lignes ouvertes à la radio, sont des trous de cul, des losers, de la crasse et des "pas de classe". 

L'année précédente, en 2008, grâce à des diffuseurs comme YouTube, les images de l'émeute de fefans de Montréal avaient fait le tour du monde et les avaient fait passer pour une bande de sauvages. Que voulez-vous que j'ajoute à ça ?  Le bidonville crasseux d'Haïti-Nord, maudite souille à coCHons !

dimanche 28 février 2016

L'ANNÉE OÙ LES FANATIQUES DU CACANADIEN ONT DÉSHONORÉ LE PAYS AUX YEUX DU MONDE ENTIER...



«Nous avons les meilleurs partisans du monde».  On entend souvent cette sornette quand les dirigeants ou les joueurs du Cacanadien s'expriment au sujet de leurs supporteurs.  Mais qu'en est-il au juste ? Qu'est-ce qu'un bon fan ?

C'est celui qui encourage son club de sport favori dans les bonnes ou les mauvaises périodes qu'il traverse.  Dans la victoire, ou lors des conquêtes de son équipe, il manifeste certes avec joie et enthousiasme, mais il reste civilisé et digne.  Il ne va pas être arrogant et grossier.  Il va éviter de stigmatiser les partisans du club vaincu.  Il ne va pas célébrer une victoire en séries éliminatoires, en vandalisant les lieux où il se trouve.

C'est pourtant ce que font les fefans du torCHon de Moronréal.  Rappelons-nous les émeutes dans les rues de la métropauvre en 2008.  Des images de pillage, d'incendie criminel, de violence, d'actes de barbarie, qui ont été retransmises dans le monde entier et qui, par ricochet, ont couvert de honte les habitants de tout le Canada.  Tout ce gâchis et ces atteintes à notre réputation parce que des fanatiques des CHaudrons, des crapules et des tarés mal dégrossis, associés à la racaille et aux gangs de rues, ne savent pas vivre et soulagent leurs bas instincts à la moindre occasion.


Dans la défaite, ou durant les temps très difficiles, le bon partisan va continuer de soutenir son équipe.  Il ne va pas la huer ou la descendre sur les médias sociaux, ou les lignes ouvertes (radio, télé), comme le font un grand nombre de fefans de la CHnoutte.  Lorsqu'il portera les couleurs de son club dans les amphithéâtres étrangers, il ne va pas bousculer les gens autour d'eux ou poser des gestes disgracieux ou obscènes.  Comme le font les fefans du Caca.  Les "meilleurs partisans du monde" à Mourial ?  Laissez-moi rire !   

° ° °

Rappelons les événements qui ont précédé cette triste histoire des émeutes du printemps 2008 dans le bidonville d'Haïti-Nord.

À l'été de 2007, toujours en quête des restants de table des autres équipes, le gérant général du CH Bob "Beggar" Gainey doit donner une fortune au joueur autonome Roman Hamrlik dans l'espoir qu'il pourra relancer sa carrière dans la métropauvre, avant de prendre sa retraite. D'autres marginaux laissés pour compte rejoignent les rangs des CHieux : Bryan Smolinski, Tom Kostopoulos et le "téteux" Patrice Brisebois.

Le gardien recrue Scary Price, le CHouCHou de Gainey, est montée des mineures pour seconder Cristobal Huet. Price prendra d'ailleurs la place du cerbère français lorsque celui-ci se blessera en décembre. Voyant qu'il se débrouille plutôt bien, "Silent" Bob sautera aux conclusions et l'imposera comme joueur de concession à Mourial. Il se débarrassera de Huet en l'expédiant à Washington avant la fin de la période des échanges.


Coup de chance pour la Flanelle frippée. Connaissant une bonne saison à tous les 4 ou 5 ans, ça adonne que Alex Kovalev (no 27 photographié ci-dessus avec Huet) est justement en état de grâce en 2007-08. Ça lui tente de jouer pour la première fois depuis longtemps et il enfile 35 buts (84 points) pour conduire le torCHon vers le sommet du classement de la Conférence de l'Est.

Lors du dernier match du calendrier régulier, les Penguins de Pittsburgh ont l'opportunité de devancer les Canailliens au premier rang, mais ils choisissent plutôt de donner congé à des joueurs importants, dont leur as Sidney Crosby, pour éviter les risques de blessure, et afin qu'ils soient reposés pour les séries éliminatoires. Ils perdent la game et les Cacad'CHiens finissent premiers.

Les fefans ne portent plus à terre. Ils trépignent en se saoulant de jus de poteaux (bière Molson). Ils ont les masses en l'air et la bave au menton. Plus maniaques que dépressifs, pour la première fois depuis 1993 (dernière Coupe Stanley), ils veulent porter le dieu Gainey en triomphe même s'ils ont pourtant si souvent souhaité qu'il soit congédié, il y a quelques mois à peine...

Maintenant, le lymphatique Bob est un génie et son plan quinquennal, jadis tant décrié, a réussi. À n'en pas douter, la 25e Coupe Stanley du club s'en vient à Mourial d'ici quelques semaines. Comme on a bien fait de retirer le no 23 de Gainey pour l'honorer !  Il le mérite tant depuis qu'il n'est plus le DG pourri de l'année précédente !


Mais ce que les fefans oublient, c'est que même si leurs champions ont terminé en première position, ils n'ont récolté que dix points de plus que les Bruins de Boston, qui se sont contentés du 8e rang, et qui rencontreront les CHieux en première ronde des séries. Peu importe, les fanfarons moronréalaids ne craignent nullement les Bruins puisque leurs favoris les ont battus dans leurs onze derniers affrontements en saison régulière.

Après une première victoire assez facile (4-1) dans la première bataille, les hommes de Claude Julien disputent un très bon match mais s'inclinent 3-2. L'entraîneur des CanaCHiens, Guy Carbonneau, qui ne craint pas de dire ce qu'il pense, reconnaît lors du point de presse d'après-match, que sa troupe est chanceuse d'avoir gagné la partie pour prendre les devants 2-0 dans la série.

Les deux joutes à Boston sont très serrées mais le CHiendent gagne la 4e par le score de 1 à 0 pour s'emparer d'une avance de 3-1 dans le 4 de 7. Les fefans fêtent et gambadent dans les rues en criant que les Bruins sont cuits ! Des défaites de 5-1 et de 5-4 les ramènent brutalement sur terre. Il y aura donc un septième et décisif match dans leur bidonville, et ils ont soudainement la CHienne... Leurs héros CHicolores les rendent fous comme de la marde en blanchissant les Oursons 5-0 pour gagner la série.

Criant comme des demeurés et se comportant comme des dégénérés, ils se répandent dans les rues du centre-ville comme une épidémie de vermine et ravagent tout sur leur passage. Ils sautent comme des babouins sur les autos de police avant de les défoncer, de les renverser et de les incendier. On se croirait mille ans en arrière alors que des bandes de barbares saccageaient l'Europe. Les sauvages vandalisent également les commerces et en profitent pour les piller. Les forces de l'ordre sont débordées et impuissantes, à l'exemple du maire Tremblay.

Grâce au phénomène YouTube, les images des fefans émeutiers font le tour du monde. Les habitants de la planète entière découvrent que les partisans des Habs sont des caves qui font honte à une ville qui "fait dur", et à tout un pays qui condamne pourtant ces folies. Les Anti-Habs savaient ça depuis belle lurette, eux qui sont souvent la cible de menaces et de violence verbale de la part des fefans bipolaires.


Pour la série suivante, contre les Flyers de Philadelphie, la police anti-émeute est déployée en force pour surveiller le troupeau de sauvages qui capotent sur le torCHon. Après une victoire arrachée en prolongation dans le premier match, les CHaudrons CHokent à nouveau et s'écroulent. Ils sont liquidés en perdant les quatre dernières parties de la série. R.J. Umberger et le gardien Martin Biron (photo ci-dessus) jouent un rôle important dans le massacre.

Habitant la région de Québec, les parents de Martin n'en finissent plus de recevoir les félicitations de la population de la capitale pour les avoir débarrassés des CHaudrons et des petits fefanions qui "ornaient" les bazous empoussiérés des fefans. Comble de l'idiotie, plusieurs de ces fêlés de la caboche ont prétendu que les Habs avaient volontairement perdu pour éviter une autre émeute ! Oh Boy ! Fallait vraiment que ça chauffe sous le capot !

vendredi 18 décembre 2015

100e ANNIVERSAIRE DES CANADIENS DE MONTRÉAL : ILS ONT REÇU LE GÂTEAU EN PLEINE FACE !

L'année 2008-2009 a marqué le 100e anniversaire des Connardiens. Et comment ! Mais ce sont les Anti-Habs qui ont le plus fêté ! En fait, les fefans ont non seulement hué et descendu le club de broches à foin de l'Américain Uncle George Gillett, ils ont reçu le gâteau d'anniversaire du 100e en pleine face ! Ce fut pour le moins une saison fertile en émotions. Nous, les Anti-Habs, n'aurions pas pu écrire un meilleur scénario. Dire que nous avons été gâtés serait un euphémisme.

La première grosse farce juteuse qui nous a fait rire durant l'été précédant la saison, c'est le contrat de 4,5 millions de dollars consenti par Bob "Grosnez" Gainey à Big Fat Georges Laraque. À $ 18 000 la livre, Laraque s'est révélé un méchant jambon avarié. Cette grossière erreur de Gainouille lui a sauté dans la face et il a dû honteusement racheter le contrat de Big Georges.


Durant cette mémorable campagne du centenaire, nous avons assisté au défilé loufoque des vauriens provenant de la supposée pépinière de talents du club école des Bulldogs de HAMilton. Nous avons vu foirer de prétendus espoirs tels que le grand tarla Ryan O'Byrne (avec sa rocambolesque histoire de vol de saccoCHes et le but marqué dans son propre filet), le boutonneux Max Pacioretty (aussi bon patineur qu'un poisson hors de l'eau), l'insignifiant Ben Maxwell (qui, à part quelques bâtons, n'a rien cassé), l'insipide Yannick Weber (aussi perdu dans sa zone que le français à Mourial), la grosse nouille Matt d'Agostini (aussi pâte molle que les mets italiens que sa mère prépare), le sans dessein Kyle Chipchura (que je remercie pour avoir contribué comme monstre à mon spécial Halloween de cette année-là), le gros "punching bag" Gregory Stewart (-photo ci-dessous- qui a donné son sang pour le torCHon en mangeant des volées contre des batailleurs bien plus petits que lui).


À la fin d'une autre saison de misère, pour excuser ses mauvaises décisions, Bob l'Éponge a fait rejouer le disque usé des blessures. Lorsque tu engages des joueurs frêles et vieux comme Robert Lang; lorsque tu donnes le gros lot à un "softy" comme Alex Tanguay, quand Mike Komisarek est obligé de se battre contre Milan Lucic, tu dois t'attendre à ce qu'ils fassent dur, qu'ils fassent défaut ou qu'ils fassent patate... Autrement dit, quand tu n'es pas équipé pour faire la guerre, quand tu n'es pas de taille, tu tombes au combat et tu te fais écraser...

Mais à l'aube de la saison, avec une campagne publicitaire monstre axée sur le thème des super héros des bandes dessinées, les fefans, prétentieux comme d'habitude, gonflaient leurs muscles comme Olive, la femme de Popeye. En radotant, comme des perroquets, que leurs p'tits gars avaient fini premiers au classement de l'Est la saison précédente. L'année du centenaire était donc remplie de promesses et ne pouvait pas être couronnée par autre chose qu'une 25e Coupe Stanley. Une récompense à la hauteur de leurs attentes démesurées.


En attendant, que vous alliez au dépanneur du coin, à la pharmacie ou au Supermarché, vous vous enfargiez dans les tonnes de camelote aux couleurs du Cacad'CHien et de ce 100e anniversaire de merde : livres, chandails "vintage" ressemblant à des enseignes de barbiers ou aux uniformes de prisonniers des Frères Dalton, rondelles, coussins, verres, poupées, fefanions et autres dizaines de "cossins" de tous genres...

Pour cette saison spéciale, comme pour conforter leurs fans bipolaires dans leurs folles croyances de Coupe Stanley, les CHieux connaissent un départ-canon, leur meilleur début de campagne des 25 dernières années. Pendant que les fefans s'emballent et clament que c'est le retour à la belle époque des Glorieux, les Anti-Habs ne paniquent pas et soulignent que le calendrier favorise le torCHon en première moitié de campagne. "Foutaise", réplique les fefans fanfarons, qui, le 22 novembre, à l'occasion du retrait du chandail no 33, célèbrent le retour au bercail de Patrick Roy, l'enfant prodigue qu'ils ont pourtant chassé de Mourial comme un pestiféré, en 1995.


Autre épisode grotesque, celui du match des étoiles qui a eu lieu au Centre PouBell au mois de janvier 2009. Après l'émeute d'avril 2008, les fefans démontrent une nouvelle fois à quel point ils sont caves. Ils triCHent en trafiquant le mode de scrutin électronique qui doit déterminer quels joueurs participeront à la classique annuelle. À un moment donné, c'est presque la moitié des CanaDindes qui risquent d'être élus parmi les étoiles. Les autorités de la Ligue Nationale se réveillent et mettent fin à la "fraude" commise par les fêlés du CHaudron. 

Quatre CHieux trouvent quand même leur place parmi les joueurs d'élite qui disputent le match. Le beau Alex Kovalev (avec Lang sur la photo ci-dessus), à son meilleur quand ce n'est pas forçant et qu'il n'y a pas de mises en échec, récolte le titre de MVP sous les acclamations des fefans, tous en pâmoison aux pieds de l'Artiste...

Comme les Anti-Habs l'avaient prédit, le calendrier se corse en seconde moitié de saison et c'est la catastrophe qui s'abat sur les Cannes à CHiens. Ils sont littéralement ensevelis sous la merde. Les blessures ainsi que les défaites s'accumulent comme les vidanges et les sans abri dans les rues de Mourial, bidonville le plus corrompu et le plus sale d'Amérique du Nord.  Par surcroît, les rumeurs de scandales (détournements de mineurs, viols, agressions sexuelles, histoires de drogue et de beuveries) s'amplifient et tournent comme des vautours autour des joueurs de la Guenille.

La direction du club de Gillett passe en mode "damage control", exerce son influence ($$$) de religion d'État et réussit à étouffer les scandales et les poursuites judiciaires. Sauf dans le cas mêlant Hamrlik et les frères Kostitsyn à des relations malhonnêtes avec un individu appartenant au monde interlope moronréalaid (histoires de vodka et d'escortes, entre autres choses pas très catholiques).


Pendant tout ce temps, les lèche-culs de la Presse vendus au CH (RBS entre autres) paniquent et affichent leur visage de fin du monde. Pour rien... Comme toujours "Halte là, Halte là, Halte là, les CanaCHiens, les CanaCHiens sont là" et arrêtent l'hémorragie.  La mafia du CHicolore achète le silence des personnes qui en savent trop et on limite les dégâts.  Pas sur la patinoire cependant... Du 20 janvier au 19 février, le torCHon essuie 12 revers en 15 parties. C'est la déroute et la débandade... Encore une fois ! Le 9 mars, après beaucoup de grenouillage et de couillonnage, le coach Guy Carbonneau est congédié par Gainey qui, quelques semaines auparavant avait pourtant affirmé que la nomination de Carbo comme entraîneur était le meilleur coup qu'il avait réussi comme DG du CH !


Entre-temps, c'est la guerre entre fefans frustrés et Anti-Habs gouailleurs sur le site internet "ANTI-HABS". Ne pouvant plus supporter la descente aux enfers de leurs pourris et les railleries des Anti-Habs, les fefans bipolaires paralysent le blogue en l'inondant ("floading") de messages et d'images obscènes. Écoeuré, l'administrateur du blogue abdique et saborde son site. C'est alors que je décide que ça ne se passera pas comme ça. Que les Anti-CHieux ne serons pas condamnés au silence. Je crée "CH comme dans torCHon" le 13 mars 2009 pour continuer de défendre le point de vue des Anti-Habs.  Sympathique à notre cause, le célèbre journaliste Réjean Tremblay me donne un bon coup de main en mentionnant le nom de notre blogue à l'émission de radio de Paul Arcand.  Les lecteurs affluent par milliers !


Pendant ce temps, Bob Gainey prend la relève derrière le banc de son club en perdition. Après un début victorieux, il encaisse cinq défaites de suite. Il botte le derrière de Kovalev et le place sur un trio avec Tanguay et Koivu. Cette nouvelle ligne d'attaque fait des flammèches et permet aux CHiendent de se relever. Même en perdant ses quatre dernières parties, le torCHon sauve sa saison par la peau d'UNE dent en entrant dans les séries éliminatoires par la porte du sous-sol.

Mais le soulagement et la joie des fefans sera de courte durée. En première ronde des séries, les Bruins de Boston ne font qu'une bouchée des Habs en les balayant en quatre petits matchs par un score combiné de 17 à 6. Komisarek est encore bafoué par Lucic. Les fefans huent leur club poCHe et se moquent de l'infortuné Scary Price après un arrêt de routine dans le dernier match. Crucifié, Jesus Price lèvent les bras au ciel en faisant son imitation de Patrick Roy.

Les Anti-Habs n'en reviennent pas. Pleurant de rire, ayant du mal à reprendre leur souffle, ayant les cuisses rouges à force de taper dessus, c'est à leur tour d'avoir les bras en l'air et de festoyer (en criant dérisoirement "Olé, Olé, Olé") avec les partisans des Bruins.

Oui mes amis, on se souviendra longtemps de cette ridicule année du centenaire et de ses cérémonies sans fin qui mériteront au torCHon le titre de 2008-2009 TURKEYS OF THE YEAR, du prestigieux magazine SPORTS ILLUSTRATED. Signe des temps et des décades à venir, les Canayens traversent donc leur première décennie sans Coupe Stanley. Jamais dans l'histoire aura-t-on vu autant de fefans honteux portant le sac de papier brun sur la tête ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !