jeudi 9 août 2012

LE TEMPLE DE LA HONTE DU CH : PLUS "PROPRE" QUE LE TEMPLE DE LA RENOMMÉE DU CENTRE POUBELL...


Je sais, je sais... Le Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame), dont je suis l'heureux fondateur et l'unique administrateur, ne paie pas de mine. Le toit coule, la bise passe entre les planches des murs, les toiles d'araignées s'étendent partout, le plancher craque et la pourriture ronge la charpente... Mais cette décrépitude est voulue. Elle est logique puisque, c'est bien connu, "la forme suit la fonction", comme l'a si bien énoncé le grand architecte américain Louis Sullivan. Le Canadien de MortYial étant un club pourri, rien de plus naturel que son Temple de la Honte soit à son image. Même s'il est tout croche et un peu sale, le Habs Hall of Shame est cependant bien plus propre et honorable que son pendant du Centre PouBell, appelé le Temple de la Renommée des Canadiens. En effet, on a appris le printemps dernier, que les ¾ des collections d'objets exhibés entre les murs de ce Temple, aménagé pour rendre hommage aux héros de la Sainte Guenille, appartiennent à un présumé criminel, Allan Rubin, qui est possiblement l'un des plus gros fraudeurs au Canada. Il est accusé depuis plus de cinq ans, d'avoir volé le trésor public pour une somme d'environ 40 millions de dollars, en se faisant notamment l'architecte et le chef principal d'un vaste réseau de fraude dans le domaine de l'or et des métaux précieux.


Or, c'est à cet individu de Westmount, un gars sans scrupule, que le "prestigieux" Cacad'CHien de Mourial a loué l'essentiel des pièces qui constituent son Temple de la Renommée. Des pièces (bâtons, chandails, rondelles, cartes de joueurs, trophées, etc) qui ont probablement été achetées et financées par de l'argent sale. Honteux ! Plus croche et plus sale que le Temple de la Honte du CH ! Les responsables du Temple de la Renommée des CHieux ont plaidé l'ignorance (crasse) quand les journalistes leur ont mis le nez dans le caca de monsieur Rubin. Celui-ci est pourtant un gros requin de la finance qui habite pas loin du repère des Molson. Son nom circule dans les palais de justice depuis 2007. Difficile de l'ignorer ! Et pourtant...



Immensément riche, Rubin peut se payer les meilleurs avocats. Ils sont des experts en "procédurite". Depuis cinq ans, ils multiplient les procédures, contestent des éléments de preuve et retardent sans cesse la tenue du procès au cours duquel leur client véreux doit être jugé. Pendant ce temps, Rubin continue de mener un train de vie princier. Sans compter qu'il fait de bonnes affaires avec l'organisation du torCHon. Non seulement il lui loue ses objets de collection à bon prix (pour lui), mais, ce faisant, Rubin épargne sur les frais d'assurances (qui doivent être assumés par le CH) et il jouit d'une visibilité extraordinaire pour son butin, ce qui fait augmenter sensiblement sa valeur. Mort de rire le bonhomme. Pendant ce temps, les gens du Cacanadien se ridiculisent en encourageant un individu plus que louche. Ce n'est pas la première ni la dernière fois que ça se produit. Les CHaudrons ont l'habitude de tremper dans des scandales...et de les étouffer, avec la complicité de membres "bienveillants" des médias ou de personnes "haut" placées.


Rappelez-vous, il y a trois ans, quand on avait rapporté que la police attendait l'équipe à l'aéroport de St-Hubert, afin de procéder à l'arrestation de certains joueurs, relativement à des histoires de moeurs (détournement de mineures, agressions sexuelles, viols, etc). Rappelez-vous aussi le gars de la pègre qui fournissait les frères Kostitsyn et Roman Hamrlik en vodka et en "escortes"... Rappelez-vous les visages "catastrophés" des Jacques "popositif" Demers, Pierre Houde et autres Benoît Brunet à la télé du CH, qui semblaient résignés à devoir composer avec ces scandales sans précédent dans le monde du hockey. Et puis oups ! Tralala ! Coup de baguette magique ! Disparu tout ça ! Comme par enchantement... Le journal LA PRESSE, qui devait faire ces révélations choquantes, changeait soudain d'avis et reculait devant...les forces de l'ombre CHicolores... Mystère et boule de gomme ! Les têtes dirigeantes du Caca ont sûrement acheté des témoins gênants et elles ont peut-être aussi tordu quelques bras... On ne le saura jamais... Ce que l'on sait, c'est que tous les joueurs soupçonnés ont été ensuite échangés, ou que leur contrat n'a pas été renouvelé.


Même si mon Temple de la Honte se caractérise pas une certaine improvisation, il est quand même mieux organisé que le Temple de la Renommée situé au Centre BéBell. À preuve, ce coin du Temple de la Renommée du CH destiné à rendre hommage au vieux Forum. On peut y voir des mannequins, grandeur nature, portant les couleurs de la CHiasse et célébrant un but devant une image de l'ancien aréna aux fantômes bien sympathiques à la cause des "Glorieux". Sauf que les mannequins en question sont à l'effigie de P.K. Subban, de David Desharnais, de Josh Gorges et de Tomas Plekanec, tous des joueurs qui n'ont jamais joué au Forum de Moronréal. Pas fort ! Je sais bien que les dirigeants des CanaCHiens tentent par tous les moyens de donner le lustre d'antan à la misérable édition actuelle de l'équipe, mais il y a quand même des maudites limites !

Un peu plus loin, une murale de cartes d'anciens joueurs de la Flanelle flétrie, cherche à immortaliser les beaux jours de la concession des Molson. Il y a cependant un hic...ou deux. En effet, la carte identifiée à Mario Tremblay, ne montre pas le bleuet bionique mais plutôt Gord McTavish, un de ses anciens coéquipiers avec les Voyageurs de la Nouvelle-Écosse, au temps où le club école du torCHon était dans les provinces maritimes. Même genre d'erreur sur la carte de Doug Risebrough où on voit plutôt le moustachu Bob Gainey !

Toute cette hypocrisie, tout cet amateurisme viennent miner tout ce qui restait à cette organisation en pleine déchéance : son passé illustre. Non seulement les Canailliens traînent maintenant dans les bas fonds de la NHL (et leur avenir ne semble pas plus brillant), mais ils frayent avec des bandits (outre Rubin il y en a un autre du même genre qui s'occupe de la boutique des souvenirs du Centre Bell) et ils ne sont même pas capables de mettre en valeur, comme du monde, les faits d'armes de leurs anciennes dynasties, favorisées par des règlements biaisés en leur faveur (recrutement et repêchage, entre autres). C'est tout simplement pathétique ! Mais ça me fait bien rigoler, tout comme tous les autres Anti-CHieux.

mercredi 27 juin 2012

LE TEMPLE DE LA HONTE DU CH ACCUEILLE LE GROUPE DE VENDUS LOCO LOCA$$...



Comme le Temple de la Renommée du Hockey, le Temple de la Honte du CH est un musée. Un musée du hockey, digne de ce nom, doit contenir non seulement des portraits de joueurs fameux (ou pourris, pour ici), mais il doit également regorger de divers artefacts, de documents écrits, d'images pertinentes, de bandes sonores révélatrices, qui servent à illustrer l'Histoire. Je vous ai déjà informés que mon HABS HALL OF SHAME est situé dans un trou au milieu de nulle part (un peu comme la ville de Moronréal). Cet édifice poussiéreux et tout croche, à l'image du club de CHaudrons de la métropauvre, branle au vent dans un coin du petit Canada, en pleine sauvagerie. Si je n'avais pas eu peur d'effaroucher les bêtes sauvages qui vont rôder à proximité de cette vétuste bâtisse, délabrée comme la multitude de taudis qui logent les quatre millions de rats mourialaids chassés des égouts par de multiples travaux de rafistolage, j'aurais pu accueillir les visiteurs du Temple de la Honte du CH au son de la chanson LE BUT, du groupe LOCO LOCASS (ou est-ce Loto Locash ?). J'ai préféré patenter le bol de toilette du Temple afin que la chanson joue chaque fois qu'un visiteur actionne la clenche pour flusher sa merde ou son urine. Cette toune de merde, qui est bien plus une série d'éructations monocordes, a été lancée, il y a quelques années, par les ti-counes de loco cocasse, dans une tentative de séduire les fefans bipolaires du Cacad'CHien.



C'est clair comme de l'eau de cruCHe CHicolore qu'il n'est question que du lointain passé du Cacanadien, dans ce ramassis de clichés dépassés et usés à la corde, marmonnés par des gars en quête de $$$, qui ont visiblement trop fumé de "H" (à moins que ce ne soit du "CH"), et qui essaient en vain de chanter mieux que des vaches espagnoles. Comment auraient-ils pu écrire des paroles pour glorifier la bande de pousseux de puck qui fait honte aux Québécois depuis près de vingt ans ? Les membres du groupe, que l'on reconnaît facilement à leurs ridicules casques de saltimbanques ou de fous du roi, ont tenté de vendre des albums, avec cette composition grotesque, en l'interprétant devant le Centre PouBell, durant les séries éliminatoires, il y a trois ans.


Pour vous remettre dans le contexte de ce temps-là, l'oncle George (l'Américain George Gillett) était encore propriétaire du torCHon, grâce à un prêt avantageux (avantageux pour lui qui, à l'époque, n'avait pas un sou, car il venait de faire faillite) consenti par le gouvernement du Québec afin de garder à MortYial ce club qui, mis en vente au début du millénaire, n'avait attiré aucun acheteur après plusieurs mois d'attente. Ainsi donc, un groupe de mottés identifié au mouvement nationaliste-souverainiste-séparatiste-ou-autres-istes-de-christ-de-machin-truc-du-genre, s'abaissait soudain à chanter les louanges d'une équipe composée presque exclusivement de joueurs non Québécois, propriété d'un yankee. Vous vous doutez bien que je ne voulais absolument pas laisser passer cette loufoquerie sans mettre en évidence le ridicule consommé de cette situation. Voici le texte que j'avais rédigé à l'époque sur mon blogue CH COMME DANS TORCHON, un site que des fefans frustrés ont fait censurer parce qu'il montrait trop bien la déchéance de leur club poche et miné par des scandales de toutes sortes.


«Elle est bien bonne celle-là ! Les pseudo-nationalistes de Loco Loca$$ ont pondu (comme des poules mouillées) une chanson (???) à la gloire des CHieux ! Pour ajouter l'insulte à l'injure, nous avons appris avec honte et en rougissant, que cette pièce, aussi mélodieuse qu'un concert de casseroles, vient en plus d'anciens partisans des Nordiques ! Troquer le fleurdelysé pour le torCHon des Habs. Misère...faut pas s'aimer, câliboire ! Faut pas se respecter pour cinq cents !

Ouais... faut croire que les temps sont durs à cause de la crise économique et du piratage de musique sur internet... La toune s'appelle LE BUT. Un groupe québécois nationaleux qui "rappe" en joual anglicisé, dans le style de musique des noirs américains, ça me fait toujours rire et ça fait pitié. Doit-on parler de néo-colonialisme ou d'un groupe de morons qui n'a pas de personnalité ? On n'est plus à l'époque des rigodons, mais comme style québécois authentique, on repassera. Complètement déphasé et ridicule. Comme les paroles de la chanson d'ailleurs, un panégyrique des Canailliens dans lequel il n'y a pas un mot de vrai.

Pour Loco conasses, le but avec LE BUT, c'est évidemment de faire du pognon ($$$). Je pourrais parier que les gars ne pensent pas un mot de ce qu'ils ont écrit. Ils veulent "surfer" sur la vague payante des fefans hystériques, comme le fait si bien leur exploiteur américain oncle George. La camelote avec le CH étampé dessus, ça vend ! Et beaucoup ! Dix fois le prix de la valeur réelle ! Fanatisme = aveuglement. Belle recette pour prospérer, même en reniant ses idéaux. L'argent n'a pas d'odeur (même celle des merdeux) et ça vaut la peine de s'abaisser pour la ramasser lorsqu'elle traîne par terre, dans la saleté, au milieu des fefans.




Dire, comme les loco locrasse, que le Montreal American Team, du yankee George Gillett, est le symbole d'unité des Québécois, c'est rire du monde. Ça fait toujours du bien à des colonisés, qui s'ignorent, de baiser le derrière des CHieux qui, ne nous trompons pas, ont toujours été le symbole de l'establishment des anglos de Mountriawl. C'est renversant de lire ou d'entendre les éructations et les élucubrations politiques saugrenues qui sortent de la bouche de ces abrutis-là. C'est digne des sans abri ivres de Haïti Nord...


Et pour couronner le tout, pour mettre le glaçage sur le gâteau et mousser les ventes de leur torCHon de chanson, rien de mieux que de craCHer, au passage, sur les gens de Toronto. Ça donne bonne bouche et ça excite les ados, les meilleurs clients de loco cacasse. Je ne peux pas croire que d'anciens partisans des Nordiques puissent descendre si bas. Vendus ou vendeurs ? Pourquoi pas les deux ! Loco Loca$$ a choisi le meilleur des deux mondes. Honteux, dégoûtant et dégradant...» Y a pas à dire, ça crève les yeux et ça blesse les oreilles : les auteurs de LE BUT ont leur place au TEMPLE DE LA HONTE DU CH !

jeudi 31 mai 2012

PIERRE SÉVIGNY : LE LINDROS RATÉ DU CANACHIEN...



Si, comme le prouve la photo ci-dessus, Pierre Sévigny a une oreille plus grande que l'autre, il doit imputer cette infirmité à sa carrière ratée avec le CanaCHien de Mourial. Même si son passage dans l'uniforme CHicolore fut bref (il a joué 75 parties pour le torCHon entre les années 1993 et 1997), ses instructeurs lui ont tellement crié par la tête (mais toujours dans l'oreille gauche) parce qu'il jouait comme un pied, que cette partie de son anatomie a été atrophiée. Plus ses entraîneurs l'abîmaient de bêtises en l'abreuvant d'injures quand il retournait au banc des joueurs ou lorsqu'il se faisait planter durant les pratiques, plus Sévigny avait tendance à contracter son oreille pour moins les entendre. Pourtant, en 1989, avant d'être repêché en troisième ronde (51e choix au total) par les CHaudrons moronréalaids, ce trifluvien né le 8 septembre 1971, n'avait entendu que des éloges à son égard, durant son stage dans le hockey junior. À cette époque, certains illuminés, sans doute des ti-jos connaissants comme il y en a tant dans la métropauvre de MortYial, prétendaient que Sévigny était le deuxième meilleur prospect de sa génération après... Eric Lindros ! Ils ont vite déchanté en se rendant compte qu'ils étaient complètement en dehors de la "track". Encore aujourd'hui, vingt ans plus tard, Pierre Sévigny est une référence en matière de "flop" ou de joueur raté. Les amateurs de hockey du Québec, le cite toujours en exemple quand ils parlent d'un grand espoir déchu.



"Ahhhh", s'exclameront les fefans bipolaires de la CHnoutte, ça peut arriver, même aux meilleures organisations de hockey, de se tromper. Le repêchage n'est pas une science exacte. J'en conviens aussi. Sauf que ce genre de bévue ne devrait pas être commis par les "super Canadiens de Montréal", cette équipe glorieuse, qui, selon ses partisans fanatiques, est dans une classe à part, puisqu'elle est forte de la conquête de 24 coupes Stanley. Mais voilà, soyons réalistes, aujourd'hui, après vingt ans de mauvais choix au repêchage, le Cacanadien se retrouve au dernier rang au classement de sa Conférence et il ne peut plus prétendre faire partie des meilleures organisations du hockey professionnel. N'en déplaisent aux fefans névrosés... Les résultats sur la patinoire font foi de tout...implacablement ! Oui, le Caca est pourri, depuis longtemps, et pour longtemps ! Pourri, de la tête dirigeante jusqu'aux pieds (ses joueurs qui jouent comme des pieds).

Curieusement, j'introduis Pierre Sévigny dans mon Temple de la Honte du CH, au moment où Marc Bergevin vient d'hériter du poste de gérant général de la CHarogne. Le nouveau boss hockey du club des Molson est semble-t-il une sorte de "Symphorien" qui raconte des jokes de "mon oncle". Ça adonne bien car Sévigny était lui aussi un cancre qui était reconnu comme un comique burlesque qui distrayait les journalistes par ses farces saugrenues lorsqu'il évoluait pour les CHieux. C'est à se demander si lui et Bergevin ne sont pas apparentés tellement ils semblent partager cette mentalité de ti-Coun si typique des crétins de basse cour. Si Bergevin connaît autant de succès que Sévigny à la tête des CHaudrons, les anti-habs n'ont pas fini de se taper sur les cuisses ! En 78 matchs dans la Ligue Nationale (il a terminé sa carrière en disputant trois rencontres pour les Rangers de New York durant la saison 1997-98) le hockeyeur aux oreilles dissemblables a marqué quatre buts en plus de fournir cinq aides. Wow ! Neuf gros points pour celui qui devait concurrencer Eric Lindros ! Brillant et mirobolant, chers éclaireurs et dépisteurs de talent du CHiendent, qui ont chaleureusement recommandé son recrutement !



De son propre aveu, Sévigny n'était pas assez "vite" et "confiant" pour réussir chez les professionnels : «Dans la Ligue Nationale, je gèle», avait-il confié en 2000, lors du camp d'entraînement du Bleu, Blanc, Merde. Ce qui explique la dégelée que fut la carrière de ce "gelé" avec la CHiasse. En fait, durant sa courte expérience chez les pros, ce gars de Trois-Rivières, qui a joué aussi pour les Citadelles de Québec, dans les mineures, s'est plus fait remarquer par sa grande gueule que pour ses "exploits" sur les patinoires des villes de la LNH. Lorsque les nombreux membres des médias d'information étaient en peine de leur peau, entre deux entraînements ou deux défaites des CHieux, ou lors des longues attentes dans les aéroports ou les lobbys d'hôtels, ils recherchaient la présence de Sévigny, ce bouffon, émule de Coco le clown. À l'aise en public comme une grenouille dans la vase, l'ex-numéro 20 (il a aussi porté le dossard no 15) du Cacad'CHien était tout un boute-en-train et un paquet de nerfs, qui donnait des spectacles toutes les fois qu'il s'ouvrait la trappe et y allait de ses diarrhées verbales saccadées. Grand parleur, petit faiseur, en somme... C'était, en quelque sorte, le ti-Guy Émond des hockeyeurs. Un gros goupillon à salive ! Un vrai moulin à paroles (insignifiantes) qui déconnait tellement qu'il en venait fréquemment à s'exprimer dans une langue que lui seul pouvait comprendre. Et, encore là, on ne peut jurer de rien. Qui sait s'il ne s'égarait pas lui-même dans les labyrinthes de son propre CHarabia...

Ne serait-ce que pour ce langage de timbré, fruit difforme d'un esprit tordu, caractéristique commune qui unit cet ex-joueur pourri et les frappés de fefans du CHicolore, Pierre Sévigny mérite, haut la main, sa place dans mon "Habs Hall of Shame", ce shack branlant et tout croche au milieu de nulle part, qui accueillera bientôt son 5 000e visiteur... Bienvenue Pierre ! Au plaisir de te rencontrer dans ma cabane au Canada ou dans le Tim Horton's de la rue Bouvier à Québec, où tu es propriétaire franchisé d'une entreprise de 52 employés dévoués, qui connaissent les secrets de ton CHarabia... Ha ! Ha ! Ha !