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vendredi 10 décembre 2021

MARIO TREMBLAY, LE BLEUET FLÉTRI, FAIT SON ENTRÉE AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH !

L'autre jour, en zappant d'un canal de télévision à l'autre, je suis tombé par hasard sur une émission de RDS rendant hommage à leur employé Mario Tremblay, ex-joueur et ex-entraîneur du Canadien de Montréal.  Il s'agissait d'un ramassis de bouts de films et de témoignages composant une sorte de panégyrique dans lequel il n'y avait pas un mot de vérité...

«Tiens, tiens,», me suis-je dit, «encore une tentative de récupération de la mauvaise réputation d'un individu associé au Cacanadien».  Encore une démonstration d'hypocrisie pour étouffer un scandale de la part de gens ayant intérêt à ce que leur sacro-sainte image ne soit pas ternie ou écorchée.

On sait qu'en janvier 2013, Mario Tremblay a été arrêté pour excès de vitesse, par un policier, à Mascouche, alors qu'il conduisait son véhicule à 79 kilomètres à l'heure dans une zone où la limite de vitesse est de 50 kms/heure.  Même si Tremblay mâchait de la gomme, l'agent de police a tout de suite remarqué que l'haleine du conducteur fautif dégageait une forte odeur d'alcool.

Le policier, Maxime Perron, a alors téléphoné à son poste pour qu'on lui amène un appareil afin de faire passer un test d'ivressomètre à Mario Tremblay.  Ce dernier, visiblement nerveux et agité, s'est opposé vivement à subir le test en disant au patrouilleur : «Tu ne peux pas me faire ça.  Je suis Mario Tremblay» ...«Je te l'ai dit tantôt.  Si je souffle, je ne passe pas.»

Devant l'insistance du policier, l'analyste de RDS s'est mis à l'insulter, lui a fait un signe du doigt sur la bouche, et a refusé net de passer le test en déclarant : «Je ne souffle pas.»...«Tu es fier d'avoir pogné une personnalité publique.  Tu n'as pas de jugement.»...«Tu me fais vraiment pitié.  On va se revoir en cour mon p'tit gars.  Moi aussi je prends des notes sur toi.»  Clairement une tentative d'intimidation...

Durant les procès qui suivront cette arrestation et que Tremblay a essayé de faire annuler à tout prix, l'agent Perron a témoigné que l'ancien joueur du CH l'avait comparé à des joueurs de hockey en disant «que je suis comme un PK Subban, que je n'ai pas de jugement et que je suis bête.»

Après de multiples rebondissements en cour de justice, Tremblay, dont le permis de conduire avait été suspendu, a été reconnu coupable d'avoir refusé d'obtempérer aux ordres d'un policier et d'avoir refusé de fournir un échantillon d'haleine. Mais, faute d'une preuve suffisante, il a été acquitté de l'accusation de conduite avec facultés affaiblies.

Cette affaire aurait suffit pour que Mario Tremblay soit congédié de son poste d'analyste à RDS.  D'autant plus que l'ivrogne avait lui-même admis à l'agent Perron qu'il échouerait le test d'ivressomètre s'il le subissait.  Au lieu de le mettre à la porte, les patrons de RDS, associé ($$$) à la télédiffusion des matchs du CH, ont préféré diffuser une émission faisant passer Tremblay pour un héros et un citoyen honorable.













La question qu'il faut poser est : Mario Tremblay s'est fait prendre combien de fois en état d'ébriété au volant ?  L'agent Perron l'a arrêté en janvier 2013, mais est-ce qu'il y a d'autres policiers qui l'ont laissé aller en d'autres occasions, après qu'il se soit servi de son nom ou les ait intimidés pour éviter des contraventions ?  Combien de fois Tremblay, propriétaire d'un bar-restaurant à Alma pendant 40 ans, a mis la vie d'autrui en danger en conduisant saoul au volant ?

C'est certain que l'ex-bleuet bionique du CH était furieux de devoir passer devant les tribunaux à cause de ses actes honteux.  Il affichait un visage méchant à l'endroit des photographes qui croquaient son portrait (voir photos ci-dessus).  Il aurait voulu se cacher, comme il le faisait hypocritement quand il jouait au hockey, après avoir donné des coups de cochons à des adversaires.  Ou après les avoir invectivés et insultés avec sa langue sale, et ses gestes obscènes, lui qui était renommé pour être un expert en «trash talk».













Il était également bien connu comme un lâche et un peureux.  Quand ses victimes voulaient lui faire ravaler ses injures, lui clouer sa grande gueule, ou le corriger pour ses coups «par en arrière», l'arrogant Tremblay se cachait derrière les arbitres ou derrière son grand ami, le défenseur Gilles Lupien, (six pieds, six pouces) le «policier» bagarreur du Canadien.

D'ailleurs, comme hockeyeur, l'ex-numéro 14 du bleu, blanc, rouge, n'a pas rempli ses promesses (promesses d'ivrogne ?).  Repêché en première ronde (12e au total) en 1974, il n'aura pas été le joueur étoile attendu.  De son propre aveu, il n'a été qu'un «plombier».  Un plombier détesté et méprisé par les joueurs de la Ligue Nationale et les partisans des Nordiques de Québec (entre autres).  Un contraste par rapport au ridicule panégyrique vu sur RDS, dans lequel on affirmait que tout le monde adorait Mario Tremblay...

Comme entraîneur du Cacanadien (1995-1997), il a aussi été un raté.  Lui, et son assistant Yvan Cournoyer, étaient la risée des joueurs à cause de leur incompétence et leur amateurisme.  À la suite du premier discours de Tremblay dans le vestiaire de l'équipe, le gardien Patrick Roy s'était moqué de l'affreux accent anglais (du Lac St-Jean !) du nouveau coach.

Pour se venger, Tremblay a commis l'irréparable en laissant longtemps Roy devant son filet, le 2 décembre 1995.  L'inexpérimenté et orgueilleux entraîneur a retiré seulement son cerbère après que celui-ci ait accordé un 9e but dans une dégelée de 11-1 au forum de Montréal contre les Red Wings de Détroit.  Roy avait eu amplement le temps d'être moqué et humilié par les spectateurs.



En rentrant au banc, Roy a été dévisagé par Tremblay (voir photo ci-dessus).  Le 33 du CH s'est alors tourné vers le président du club, Ronald Corey, assis dans la première rangée derrière le banc, pour lui dire qu'il venait de jouer son dernier match pour son équipe.  Échangé à l'Avalanche du Colorado, Roy devait, par la suite, manquer cruellement au Canadien, qui ne s'en est jamais remis.  Vingt ans plus tard, Tremblay a admis qu'il avait commis une grave erreur en voulant donner une leçon à Roy.

L'année suivante, après avoir été qualifié de «coach de pee-wee» par le réputé journaliste sportif Réjean Tremblay, Mario Tremblay démissionnait de son poste d'entraîneur en chef du Canadien de Montréal.  Le coach déchu en a toujours voulu (il a même déjà voulu se battre avec lui) à son homonyme du journal LA PRESSE, qu'il a accusé d'avoir précipité sa chute.  Le journaliste a répondu en disant qu'il n'avait fait que répéter les propos (sous le couvert de l'anonymat) de certains joueurs du CH qui jugeaient que Mario Tremblay (et son assistant Yvan Cournoyer) n'étaient pas qualifiés pour être des coachs dans la NHL.

Ils considéraient que le style autoritaire et trop disciplinaire de Tremblay (à la Scotty Bowman) était dépassé et qu'il fallait agir autrement avec des joueurs qui étaient maintenant syndiqués...  Ce genre d'abus de pouvoir de la part de Tremblay avait d'ailleurs provoqué un incident avec Donald Brashear, l'homme fort de l'équipe.  Cela avait fait beaucoup jaser...



Plus récemment, en septembre 2019, un autre incident a montré le vrai visage à deux faces (hypocrite et méprisable) de Mario Tremblay.  Commentant une vidéo montrant Jonathan Drouin faire des exercices d'étirement dans un parc de Montréal, Tremblay a écrit sur Twitter : «Ce n'est pas dans le parc que tu dois être bon.  C'est sur la glace quand le club a besoin de toi, LOL».  L'agent de Drouin, Allan Walsh a répondu à Tremblay : «Tu es vraiment brave sur Twitter.  C'est pourquoi c'est tellement drôle de te voir embrasser les fesses de «Jo» quand tu le vois en personne.»

Ça résume assez bien quel genre de type a toujours été Mario Tremblay : un couillon, un bleuet flétri, un «renne au nez rouge»...  C'est amplement suffisant pour porter le bonnet d'âne et pour avoir une place de choix dans le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME) !      

dimanche 16 décembre 2012

LES ANNÉES SAKU KOIVU OU LE DÉBUT DE LA DÉCADENCE DU CACANADIEN DE MOURIAL...


L'autre jour, m'en allant promener à la claire fontaine, je pensais à mon TEMPLE DE LA HONTE DU CACANADIEN DE MOURIAL.  Que cet édifice déglingué fasse pitié, c'est approprié puisque son aspect miteux correspond, comme il se doit, à sa fonction honteuse, comme toute architecture digne ou indigne de ce nom.  Mais, en y réfléchissant, je me suis dit qu'il fallait avant tout porter attention aux visiteurs qui fréquentent ce lieu dédié à la démolition du mythe, devenu depuis longtemps sans fondement, de l'ancienne tradition d'excellence des CHaudrons de la métropauvre moronréalaide.  Si près de 57 % de ma "clientèle" vient du Canada et des États-Unis, il y a quand même plus de quatre visiteurs sur dix qui sont originaires des autres continents et qui ne connaissent pas autant le hockey sur glace que les nord-américains.  Il faut, il me semble, leur expliquer les raisons d'être de l'institution anti-CH, le HABS HALL OF SHAME, que j'ai fondé il y a déjà quelques années.  C'est d'ailleurs pour moi, une importante source de fierté de révéler aux pays du monde entier, que les Cannes à CHiens de Mourial, ce n'est plus ce que c'était, malgré leur réputation surfaite qui continue de tromper les gens un peu partout sur la planète.  C'est un fait que personne, à part moi, ne parle de la descente aux enfers du torCHon qui dure pourtant depuis près de deux décennies. 

Puisque le TEMPLE DE LA HONTE DU CH ressemble un peu à un musée, et que sa mission comporte un volet historique, il n'était pas superflu, bien au contraire, d'apposer sur ses murs abîmés des plaques, plus ou moins rouillées ou pourries (pour s'agencer au bâtiment défraîchi) sur lesquelles on peut lire des informations sur la décadence des CHieux.   Ainsi, l'étranger qui entre dans le Temple, même s'il est peu familier avec le hockey, pourra comprendre à quoi rime mon entreprise et cet environnement si particulier, dédiés à la honte et l'humiliation de la Sainte Guenille de Mourial.  Dans mes prochains billets, je vais recopier ici les inscriptions qui seront gravées à jamais sur les plaques accrochées aux murs du Habs Hall of Shame.  Je vais me faire un plaisir de combler cette lacune sur cette partie trop escamotée ou cachée de l'histoire récente d'un "Canadien devenu gênant" et que l'on cherche toujours à dissimuler sous le tapis ou sous la tapisserie... C'est bien compréhensible que les fefans ne veulent pas entendre parler des années 2000. Elles ont peut-être été les pires dans les cent ans d'histoire de la Guenille.

Il y a deux ans, les cérémonies à n'en plus finir du centenaire voulaient sans doute masquer cette décade marquée : par l'incompétence de la direction du club dont l'influence dans le hockey n'a pas cessé de péricliter; par des scandales révélés ou étouffés; par des émeutes de fefans (Allo la crasse - surnom donné par les joueurs du CH à la tribu des primates de la zone [-zoo-] Molson Ex-) qui sont devenus la honte de la société, du CH, de Mourial, du Québec et du Canada tout entier ! Et vous croyez que les Anti-Habs vont laisser passer le plaisir de retourner le fer dans la plaie de ces années de pourriture ? No way !  Car oui, il faut le souligner, les deux phénomènes vont de pair : la décadence des CanaCHiens a été accompagnée par celle de ses partisans, devenus de plus en plus des colons et des vandales.  Ils n'ont plus de classe.  Par leurs performances ou leurs actes, ils continuent de s'abaisser au fil des années, que ce soit au classement de la LNH ou dans l'opinion publique.


Je me souviens très bien de ce qui a été à l'origine de la longue glissade des CHieux dans la merde. Je me rappelle de ce jour, en 1995, où un de mes chums m'avait téléphoné pour m'annoncer que les CHaudrons venaient de nommer l'insignifiant de Réjean Houle (ci-dessus) directeur général, et le retardé mental du Lac St-Jean, Mario Tremblay, entraîneur en chef. J'avais bien ri, croyant que mon chum faisait une joke ! Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre, au bulletin de nouvelles, que la joke était vraie ! Je n'en revenais tout simplement pas !

Si le Ti-Coune à Tremblay a été rapidement écarté du portrait parce qu'il était nul à CHier, Peanut Houle, celui qui a un cul-de-sac dans le cerveau, était encore en poste lorsque la décennie 2000 a commencé. Peu avant, le 30 septembre 1999, le CanaCHien était devenu le "Koivu's Team". Imaginez, Saku avait été élu Kapitaine par les joueurs en devançant au vote le voyou à Shayne Corson et un des pires navets de l'histoire du torCHon, et j'ai nommé Turner Stevenson ! Même si le "trois pommes" à Koivu n'a jamais daigné parler un mot de français et même si son règne a été marqué par la défaite avec un grand "D", seul Jean Béliveau a porté le "C" plus longtemps que lui dans l'histoire du CHiendent.  Le jour où le Caca a repêché ce Finlandais fragile comme de la porcelaine, le représentant du club de broches à foin de Mourial, n'avait même pas été capable de prononcer son nom comme il faut.  C'est dire comment les gens de la direction de l'équipe le connaissaient !  C'était déjà là un mauvais présage...  Et l'avenir devait confirmer ce mauvais choix.  Le futur capitaine du torCHon a effectivement conduit le navire de la CHiasse directement sur...les récifs...

Comme d'habitude, la première année du "feluette" Finlandais comme leader du torCHon s'est résumée à de graves blessures. Il n'a disputé que 24 parties. Pour une deuxième saison de suite les CHieux ont été exclus des séries éliminatoires et leur meilleur pointeur (Martin Rucinsky, 49 pts) n'a pas réussi à atteindre le cap des 50 points. Dainius Zubrus a fini deuxième avec 42 points et Sergei Zholtok a pris le 3e rang en amassant 38 points. WOW ! Quelle attaque anémique ! Parmi les autres nouilles dont les Anti-Habs se sont tellement moqués cette année-là, notons les Igor Ulanov, Patrick Poulin et Craig Darby. Mais ce n'était rien à côté de ce que nous réservait la saison suivante...


Ironiquement, pendant toute cette année-là (2000), les fefans n'avaient pas arrêté de prédire une Coupe Stanley à leurs héros, sous prétexte qu'ils la gagnaient à tous les sept ans (1979, 1986, 1993). Ça se voit souvent dans les sectes ce genre de superstition "gaga". Alors le fait que le Caca ait manqué le bateau des séries, au tournant du nouveau millénaire, était doublement humiliant pour les ruminants de la CHique putride !

Autre manque de pot, le Super Man des Glorieux, Maurice Richard, a eu la mauvaise idée de mourir le 27 mai 2000. Bien que le Rocket détestait les mondanités, la direction moronréalaise aimait le "sortir" lors d'occasions spéciales pour servir sa propagande, faire oublier la médiocrité des années courantes, et rappeler aux fefans que le CH avait déjà été représentatif du peuple québécois, avant de devenir un club de mercenaires étrangers jouant uniquement pour remplir leurs poches. Qu'à celà ne tienne, le président du club, Pierre Boivin, et ses artistes de la mascarade, se sont arrangés pour obtenir un peu le même effet magique (produit par un des derniers joueurs du Canadien qui a eu du coeur) : ils lui ont érigé une statue sur la Place du Centenaire, huit ans après sa mort...  Une façon d'essayer de redorer le blason d'une organisation en déclin, dont la seule préoccupation est de leurrer leurs pauvres imbéciles de clients qui continuent, malgré les promesses non tenues, de faire fonctionner la machine à saucisses...

jeudi 9 août 2012

LE TEMPLE DE LA HONTE DU CH : PLUS "PROPRE" QUE LE TEMPLE DE LA RENOMMÉE DU CENTRE POUBELL...


Je sais, je sais... Le Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame), dont je suis l'heureux fondateur et l'unique administrateur, ne paie pas de mine. Le toit coule, la bise passe entre les planches des murs, les toiles d'araignées s'étendent partout, le plancher craque et la pourriture ronge la charpente... Mais cette décrépitude est voulue. Elle est logique puisque, c'est bien connu, "la forme suit la fonction", comme l'a si bien énoncé le grand architecte américain Louis Sullivan. Le Canadien de MortYial étant un club pourri, rien de plus naturel que son Temple de la Honte soit à son image. Même s'il est tout croche et un peu sale, le Habs Hall of Shame est cependant bien plus propre et honorable que son pendant du Centre PouBell, appelé le Temple de la Renommée des Canadiens. En effet, on a appris le printemps dernier, que les ¾ des collections d'objets exhibés entre les murs de ce Temple, aménagé pour rendre hommage aux héros de la Sainte Guenille, appartiennent à un présumé criminel, Allan Rubin, qui est possiblement l'un des plus gros fraudeurs au Canada. Il est accusé depuis plus de cinq ans, d'avoir volé le trésor public pour une somme d'environ 40 millions de dollars, en se faisant notamment l'architecte et le chef principal d'un vaste réseau de fraude dans le domaine de l'or et des métaux précieux.


Or, c'est à cet individu de Westmount, un gars sans scrupule, que le "prestigieux" Cacad'CHien de Mourial a loué l'essentiel des pièces qui constituent son Temple de la Renommée. Des pièces (bâtons, chandails, rondelles, cartes de joueurs, trophées, etc) qui ont probablement été achetées et financées par de l'argent sale. Honteux ! Plus croche et plus sale que le Temple de la Honte du CH ! Les responsables du Temple de la Renommée des CHieux ont plaidé l'ignorance (crasse) quand les journalistes leur ont mis le nez dans le caca de monsieur Rubin. Celui-ci est pourtant un gros requin de la finance qui habite pas loin du repère des Molson. Son nom circule dans les palais de justice depuis 2007. Difficile de l'ignorer ! Et pourtant...



Immensément riche, Rubin peut se payer les meilleurs avocats. Ils sont des experts en "procédurite". Depuis cinq ans, ils multiplient les procédures, contestent des éléments de preuve et retardent sans cesse la tenue du procès au cours duquel leur client véreux doit être jugé. Pendant ce temps, Rubin continue de mener un train de vie princier. Sans compter qu'il fait de bonnes affaires avec l'organisation du torCHon. Non seulement il lui loue ses objets de collection à bon prix (pour lui), mais, ce faisant, Rubin épargne sur les frais d'assurances (qui doivent être assumés par le CH) et il jouit d'une visibilité extraordinaire pour son butin, ce qui fait augmenter sensiblement sa valeur. Mort de rire le bonhomme. Pendant ce temps, les gens du Cacanadien se ridiculisent en encourageant un individu plus que louche. Ce n'est pas la première ni la dernière fois que ça se produit. Les CHaudrons ont l'habitude de tremper dans des scandales...et de les étouffer, avec la complicité de membres "bienveillants" des médias ou de personnes "haut" placées.


Rappelez-vous, il y a trois ans, quand on avait rapporté que la police attendait l'équipe à l'aéroport de St-Hubert, afin de procéder à l'arrestation de certains joueurs, relativement à des histoires de moeurs (détournement de mineures, agressions sexuelles, viols, etc). Rappelez-vous aussi le gars de la pègre qui fournissait les frères Kostitsyn et Roman Hamrlik en vodka et en "escortes"... Rappelez-vous les visages "catastrophés" des Jacques "popositif" Demers, Pierre Houde et autres Benoît Brunet à la télé du CH, qui semblaient résignés à devoir composer avec ces scandales sans précédent dans le monde du hockey. Et puis oups ! Tralala ! Coup de baguette magique ! Disparu tout ça ! Comme par enchantement... Le journal LA PRESSE, qui devait faire ces révélations choquantes, changeait soudain d'avis et reculait devant...les forces de l'ombre CHicolores... Mystère et boule de gomme ! Les têtes dirigeantes du Caca ont sûrement acheté des témoins gênants et elles ont peut-être aussi tordu quelques bras... On ne le saura jamais... Ce que l'on sait, c'est que tous les joueurs soupçonnés ont été ensuite échangés, ou que leur contrat n'a pas été renouvelé.


Même si mon Temple de la Honte se caractérise pas une certaine improvisation, il est quand même mieux organisé que le Temple de la Renommée situé au Centre BéBell. À preuve, ce coin du Temple de la Renommée du CH destiné à rendre hommage au vieux Forum. On peut y voir des mannequins, grandeur nature, portant les couleurs de la CHiasse et célébrant un but devant une image de l'ancien aréna aux fantômes bien sympathiques à la cause des "Glorieux". Sauf que les mannequins en question sont à l'effigie de P.K. Subban, de David Desharnais, de Josh Gorges et de Tomas Plekanec, tous des joueurs qui n'ont jamais joué au Forum de Moronréal. Pas fort ! Je sais bien que les dirigeants des CanaCHiens tentent par tous les moyens de donner le lustre d'antan à la misérable édition actuelle de l'équipe, mais il y a quand même des maudites limites !

Un peu plus loin, une murale de cartes d'anciens joueurs de la Flanelle flétrie, cherche à immortaliser les beaux jours de la concession des Molson. Il y a cependant un hic...ou deux. En effet, la carte identifiée à Mario Tremblay, ne montre pas le bleuet bionique mais plutôt Gord McTavish, un de ses anciens coéquipiers avec les Voyageurs de la Nouvelle-Écosse, au temps où le club école du torCHon était dans les provinces maritimes. Même genre d'erreur sur la carte de Doug Risebrough où on voit plutôt le moustachu Bob Gainey !

Toute cette hypocrisie, tout cet amateurisme viennent miner tout ce qui restait à cette organisation en pleine déchéance : son passé illustre. Non seulement les Canailliens traînent maintenant dans les bas fonds de la NHL (et leur avenir ne semble pas plus brillant), mais ils frayent avec des bandits (outre Rubin il y en a un autre du même genre qui s'occupe de la boutique des souvenirs du Centre Bell) et ils ne sont même pas capables de mettre en valeur, comme du monde, les faits d'armes de leurs anciennes dynasties, favorisées par des règlements biaisés en leur faveur (recrutement et repêchage, entre autres). C'est tout simplement pathétique ! Mais ça me fait bien rigoler, tout comme tous les autres Anti-CHieux.

vendredi 27 août 2010

HOULE A-T-IL SERVI DE PARAVENT AUX VRAIS INCOMPÉTENTS DU CH ?


«Je sais qu'il (Vladimir Malakhov) ne nous donne souvent pas plus que 60% de ce qu'il est capable de nous donner, mais c'est dur de le punir parce que son 60% est meilleur que le 100% de nos autres défenseurs.»

Cette citation de Réjean Houle durant son règne comme directeur général du torCHon (de 1995 à 2000) reflète bien l'état désastreux dans lequel se trouvait alors sa formation. Malakhov était alors absent du jeu à cause d'une blessure "sérieuse" à un genou, le CH en arrachait, et on avait vu le grand arrière, renommé pour sa nonchalance, faire du ski alpin au Mont Tremblant ! C'était l'indignation générale chez les fefans et on réclamait des sanctions à son endroit, de la part du patron hockey des CHieux. Cette déclaration pathétique de Houle en disait long aussi sur sa maladresse proverbiale et sa totale incapacité à diriger un club de hockey.

Racontant un jour à la télévision l'effet choc créé par la nomination, comme DG, de l'ex-joueur du CH et des Nordiques de Québec, le commentateur aux matchs des CHaudrons, Pierre Houde, se souvenait de ce que son confrère journaliste Réjean Tremblay avait dit en apprenant la nouvelle : «Ben voyons donc ! Peanut comme DG, ça se peut pas !» Presque tous les amateurs de hockey au Canada ont dû avoir la même réaction. Un ami m'avait téléphoné pour m'informer de cette aberration et je ne l'avais jamais cru, pensant qu'il blaguait, comme d'habitude. Le soir venu, regardant tranquillement le bulletin de nouvelles en soupant, je m'étais ramassé en bas de ma chaise en découvrant que mon chum ne m'avait pas menti !


En fait, cette année-là, le CanaCHien avait sombré dans la folie trois fois plutôt qu'une. En nommant Houle, Yvan Cournoyer et Mario Tremblay aux postes de commande du club, la direction du CH confiait le gouvernail de son navire à trois hommes ayant zéro expérience pour occuper ces fonctions. Du jamais vu ! Pas surprenant que le bateau ait pris l'eau et donné de la bande assez rapidement. Les Anti-Habs ont assisté à son naufrage avec délectation ! Ce fut l'âge d'or de la déchéance complète de la Sainte Guenille, devenue la risée de toute la Ligue Nationale !

Que les observateurs n'aient pas cru au sérieux de la nomination des trois nouveaux boss des Caca, rien de plus normal. C'était une opération digne d'une mauvaise émission de science-fiction, genre AU-DELÀ DU RÉEL. Selon certaines sources, à cette époque, Houle ne servait que de paravent à la direction de l'équipe. Ce n'est pas lui qui prenait les décisions mais un comité d'incompétents qui se cachaient derrière lui. Peanut avait accepté le poste en bon soldat qu'il a toujours été, désireux de servir son employeur et de lui rester fidèle jusqu'au bout, quoi qu'il arrive. Au bout de cinq ans de cette comédie burlesque, après une série d'erreurs et de bévues impardonnables de la part de ses dirigeants réels ou improvisés, la CHiasse titubait. Même les journalistes-valets, au service des Canailliens, exigeaient la tête de Houle. Ce dernier répondait à ses détracteurs que ce n'était pas le genre des anciens joueurs du CH d'abandonner le navire.

Contraint de laisser sa place à un autre, Peanut fut obligé de démissionner. Au cours de la conférence de presse annonçant son départ, celui que l'on appelait souvent "Reggie", s'adressa aux journalistes, non sans difficultés. Ému, bouleversé, au bord des larmes, la mort dans l'âme, devant souvent reprendre son souffle, Houle essaya une dernière fois de défendre son "administration", son "record", mais il ne trompa personne. C'était un constat d'échec. Sous son règne, le torCHon avait raté deux fois les séries et il avait fini dernier de sa division pour la première fois en 59 ans !

Trop gentil et trop naïf (benêt), Peanut se faisait souvent posséder par les DG des autres clubs. Il avait la mauvaise habitude de souvent transiger avec de mauvaises équipes n'ayant rien à offrir de bon en échange des joueurs qu'il laissait aller. Mauvais négociateur, il était incapable de s'assurer les services de bons agents libres. Crédule, il accordait de gros contrats à des joueurs marginaux. Sous sa gouverne les Cannes à CHiens ont fait des gaffes monumentales lors des repêchages en choisissant des premiers choix comme Matt Higgins, Jason Ward, Éric Chouinard, Marcel Hossa... En 1999, le CH jouissait de la possibilité d'avoir un des dix premiers choix en première ronde. Il échangea bêtement cette chance en faisant l'acquisition de Trevor Linden, qui était déjà au bout de son rouleau à ce moment-là...


En décembre 1995, on se rappelle tous du fameux échange envoyant Patrick Roy et Mike Keane au Colorado en retour de Jocelyn Thibault, Martin Rucinsky et Andrei Kovalenko. Un échange qui rapportera gros (la Coupe Stanley au printemps suivant) au DG Pierre Lacroix de l'Avalanche. Puis ce sera au tour des Craig Conroy, Stéphane Richer, Darcy Tucker, Valeri Bure, Brian Bellows, Mark Recchi, Vincent Damphousse et Pierre Turgeon de quitter Mourial contre des joueurs de peu de valeur (Murray Baron, Shayne Corson, Jonas Hoglund, Zarley Zalapski, Marc Bureau, Patrick Poulin, Mick Vukota, Igor Ulanov, Dainius Zubrus). UN DÉSASTRE ! Pratiquement aucun bon coup, rien que des catastrophes !

Les années Houle furent des années de rêve pour les Anti-Habs. Nous en avons encore tous la rate dilatée, rien que d'y penser ! Par sa gaucherie inégalable et son incompétence crasse, Réjean Houle mérite une des premières places dans mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame). C'est pourquoi j'ai mis son portrait dans un magnifique cadre (photo ci-dessus !) et que je l'ai placé bien en vue dans ma cabane toute décrissée. Merci Reggie pour tout le bon temps que tu nous as donné. Nous ne t'oublierons jamais !


jeudi 29 avril 2010

BIENVENUE AU TEMPLE DES CHIEUX


Enfin, après des mois de recherche, je l'ai trouvé. C'est un édifice parfait, qui fait assez dur et qui est assez pourri pour être à la hauteur des Cannes à CHiens de Mourial. Voici donc le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame). Après l'avoir rafistolé pendant quelques semaines, en particulier les portes de grange qui ressemblent aux oreilles de Jacques Martin, je suis fin prêt pour la coupure du vieux tape de hockey, qui servira de ruban, et dont la mise en morceaux symbolisera l'inauguration de cette cabane au Canadien destinée à accueillir les pires CHieux de l'histoire du hockey.


Comme vous pouvez le constater, le devant mérite le derrière (c'est un jeu de mot...ha ! ha ! ha !). Aucun effort ne sera épargné pour justifier l'entrée en ces lieux en ruines des gérants les plus épais, des entraîneurs les plus incompétents, des joueurs les plus nuls, des choix de repêchage les plus...mal choisis (!), et des fefans les plus bipolaires de l'organisation moronréalaise.



Pour honorer les distingués membres du HABS HALL OF SHAME, j'ai rassemblé de belles pièces de collection témoignant de leur mérite. Comme ce vieux poste de télévision jadis dans le vestiaire des CHieux et qui fut détruit par Shayne Corson après une crise de nerfs. Il venait d'apprendre que sa maîtresse le trompait avec un ami de sa femme... À moins que c'est plutôt la fois qu'il s'est fait traité de tapette par Darcy Tucker... Ou bedon c'est Mario Tremblay qui avait passé sa frustration sur cette TiVi après que le curé des Nordiques, Daniel Bouchard, l'ai traité de bleuet bionique avarié.


J'ai aussi mis la main sur les anciens patins puants de Réjean "Peanut" Houle, l'homme qui a mis à la mode la coupe de cheveux "brosse Fifi brin d'acier". On sait que Peanut patinait sur la bottine et qu'il a marqué la moitié de ses buts en entraînant la rondelle avec lui dans le fond du filet. Je suis d'ailleurs à la recherche de casques fracassés de Réjean ainsi que d'un des nombreux filets qu'il a défoncés dans sa carrière et qui pourraient être exposés dans le TEMPLE DE LA HONTE DU CH. Après avoir baisé autant de poteaux et de barres horizontales, on comprend pourquoi Reggie parle encore autant du nez et qu'il arbore un joli bec de lièvre. Sans parler des nombreuses cicatrices et des blessures au cerveau qui expliqueraient peut-être les drôles de décisions qu'il a prises quand il a été directeur-général de la CHiasse de 1995 à 2000.


J'ai également eu la chance de récupérer ces gants de marsiens ayant protégé les mains de ciment de Gerry Carson. Les visiteurs du Temple ayant peur des bibittes devraient s'abstenir de trop s'approcher de ces reliques de la Sainte Flanelle. Non mesdames, ce ne sont pas des gants pour laver la vaisselle ou pour vous donner une teinture...

Parmi mes autres trésors destinés à hommager les pires pitons de la Guenille, voyez cette gomme à mâcher de Igor Ulanov, lancée à un joueur adverse dans l'espoir d'arrêter l'échappée qu'il venait de lui permettre. La CHique de tabac mêlée à de la gomme bazooka, c'était à la mode dans ce temps-là. Les plus vieux se rappellent, avec attendrissement, de Jacques Laperrière qui mâchait langoureusement sa gomme comme une vache rumine une botte de foin.

mercredi 17 février 2010

DE LA GALERIE DES GLACES DE VERSAILLES À LA GALERIE DÉGUEULASSE DU CH


Lorsque l'on construit un grand projet architectural comme mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame), on se réfère à ses souvenirs ou à ses expériences personnelles pour trouver une inspiration, un idéal qui nous guidera dans notre réflexion et, plus tard, dans nos travaux. À cet égard, ma visite à l'incomparable et magnifique Château de Versailles, il y a déjà longtemps, est restée gravée dans ma mémoire comme une rencontre intime avec la splendeur matérielle et la quintessence artistique. Spécialement dans la GALERIE DES GLACES (photo ci-haut), tout n'est que grâce, richesse et volupté. Lieu de rêve et de ravissement, comme les Jardins du Château d'ailleurs, il a marqué mon imagination à jamais et c'est tout naturel que les fortes impressions qu'il a laissé dans mon esprit me servent dans l'échafaudage de mon musée destiné à élever à un niveau sublime la médiocrité et la dégénérescence du CanaCHien de MortRyial.

Mon but : immortaliser les joueurs, les dirigeants et les fefans les plus crétins et poCHes qui ont jalonné l'histoire pas toujours glorieuse de la Sainte Guenille. Créer un espace sordide à l'extrême opposé de Versailles, à l'image des Canailliens des seize dernières années. Une place sale, pleine de détritus et de toiles d'araignées. Peuplée de mites et de vermine, digne d'une cave abandonnée, synonyme des bas-fonds du classement de la NHL où les CHieux se tiennent depuis longtemps.

J'ai trouvé mon "spot" parfait pour bâtir ma Galerie Dégueulasse, mon pendant à la Galerie des Glaces de Versailles. Il est situé à St-Clin Clin du Déclin, dans la MRC des CHaudrons, dans la région de la Médiocrité (près du bidonville de la métropauvre, capitale des BS). J'ai commencé à ramasser des pièces de collection qui meubleront mon musée et accompagneront ma galerie de portraits, tout décrissés, des pires membres "ever" de la Guenille décrépite. Vieux patins puants, sentant aussi mauvais que le pourri Hal Gill, appareil de télévision "scrap" jadis massacré par Mario Tremblay après une crise bipolaire digne des consanguins débiles légers du Lac St-Jean, mouchoir poussiéreux, rempli de morve et de sang du grand cave de Igor Ulanov, ancienne honte à la défense de la CHiasse. Il y en aura d'autres symboles de la déCHéance tricolore dans ma Galerie Dégueulasse. Il me tarde de vous les montrer dans toute leur hideur et leur pourriture typiquement CHieuse.