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dimanche 16 février 2025

ANDRÉ RACICOT AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH À CAUSE DE SON SURNOM ?



RÉPUTÉ  ÊTRE  LE  PIRE  GARDIEN  DE  BUTS  DANS  L'HISTOIRE  DU  CANADIEN  DE  MONTRÉAL,  ANDRÉ  "RED  LIGHT"  RACICOT  A-T-IL  ÉTÉ  SI  MAUVAIS,  OU  BIEN  A-T-IL  ÉTÉ  SEULEMENT  VICTIME  DE  LA  MÉCHANCETÉ  GRATUITE  DES  JOURNALISTES  ET  DES  PARTISANS  DE  L'ÉQUIPE  ?


Dites moi, est-ce que vous avez un surnom ?  Comment vous appelle-t-on parfois, que ce soit par affection, ou pour vous agacer un peu ?  Enfant, j'avais un surnom, mais je n'oserais pas le révéler ici maintenant !  Je n'ai jamais su d'où ça venait, ni ce que ça signifiait vraiment...


Au hockey, notamment chez les professionnels de la Ligue Nationale, les surnoms constituent une tradition assez répandue. Cependant, ces dernières années, il semble que l'originalité ou l'imagination fasse défaut pour ce type d'appellation, qui se veut avant tout une marque de camaraderie.  On se contente trop souvent d'utiliser un diminutif en "i", en "er", ou en "y", appliqué au nom, ou au prénom du joueur.  


Par exemple, chez le torCHon (CH), parmi les joueurs actuels, Josh Anderson, c'est "Andy"; Joël Armia, c'est "Army"; Kirby Dach, c'est "Dacher"; Brendan Gallagher, c'est "Gally", etc.
  


Autrefois, on était plus créatif pour ce genre de personnalisation.  Chez les CHaudrons, qui jadis étaient plus glorieux, on se souvient de Maurice "Rocket" Richard, de Bernard "Boom Boom" Geoffrion, de Jean Béliveau dit "Le Gros Bill", du "Roadrunner" Yvan Cournoyer, de Guy Lafleur, surnommé "Flower", etc.  Souvent, c'étaient les journalistes, qui suivaient les activités de l'équipe, qui choisissaient les surnoms des joueurs.


Dans les autres clubs de la NHL on connaît "Sid the Kid" pour Sidney Crosby.  Autrefois on surnommait Bobby Hull "The Golden Jet", le gardien Richard Brodeur a connu ses heures de gloire en étant couronné du titre de "King Richard", avec les Canucks de Vancouver, Doug Gilmour était coiffé du titre "Killer", et le dur à cuire Dave Semenko avait hérité du surnom de "Cementhead" !


Pour d'autres joueurs, leur surnom fut moins heureux ou moins humoristique.  Par exemple, l'ancien gardien auxiliaire du Canadien de Montréal, André Racicot (1989-90 à 1993-94) fut surnommé "Red Light Racicot" dès son premier match dans la LNH.



"Red Light" (lumière rouge en français) c'était pour signifier qu'il gardait mal le filet, et qu'il allouait beaucoup trop de buts aux adversaires, ce qui faisait allumer trop fréquemment la lumière rouge située derrière la cage du gardien, de l'autre côté de la baie vitrée, et qui scintille quand un but est marqué.


Racicot avait été repêché en 1989, en 4e ronde (83e au total), par le Cacanadien.  À 20 ans, le 9 décembre de cette année-là, il faisait ses débuts professionnels dans un match contre les Maple Leafs à Toronto.


Extrêmement nerveux mais ravi d'avoir enfin sa chance de montrer ses talents, la recrue native de Rouyn-Noranda (Abitibi) n'avait su qu'après la période d'échauffement, -durant laquelle c'était plutôt  Patrick Roy qui semblait désigné comme le gardien partant-, qu'il serait d'office devant le filet pour cette rencontre contre les grands rivaux de son équipe.



Dès les premières minutes de l'affrontement, le ciel est tombé sur la tête de Racicot.  Après seulement 13 minutes de jeu, il avait "donné" trois buts sur seulement six lancers (un sur le premier tir, un autre sur le 3e, puis un dernier sur un lancer de loin), avant d'être remplacé par Roy.  Revenu derrière le banc des joueurs de son club, il s'était effondré au sol, désespéré, avant de se ressaisir et de finir par s'assoir sur le banc, à côté de ses coéquipiers.


Découragé, Racicot était convaincu qu'il avait manqué sa chance de faire ses preuves et de mériter le poste de second à Patrick Roy.  D'ailleurs, il ne disputa plus aucune partie cette saison là pour le Tricolore.  Après la joute, une cinglante défaite de 7 à 4 contre les Leafs, il n'est pas clair quel journaliste ou chroniqueur affubla le pauvre gardien recrue du CH du surnom dérisoire de "Red Light Racicot".  Trois noms ont été avancés : Michael Farber ou Red Fisher (les deux à la Montreal Gazette), ou Don Cherry (Hockey Night in Canada, sur CBC).


"Red Light" fut un surnom marquant pour Racicot.  C'était à la fois drôle et moqueur mais seulement pour les scribes et les amateurs de hockey.  Dès le début de la carrière de celui qui est maintenant à l'emploi d'une grande compagnie minière au Nunavut, cette étiquette est restée collée à son nom, et elle lui a valu le mépris presque haineux des fans du Canadien.




Par la suite, à partir des saisons 1990-91 à 1993-94, André Racicot a dû lutter avec plusieurs autres substituts de Patrick Roy (photo ci-dessus, lors du fameux match du 2 décembre 1995), pour réussir à jouer dans la Ligue Nationale.  Ses rivaux ont été : 

🏒 Jean-Claude Bergeron en 1990-91 (18 matchs, fiche de 7-6-2, moyenne de buts alloués de 3,76 et pourcentage d'arrêt de 86,2 %); 

🏒 Frédéric Chabot (16 matchs, de 1990-91 à 1993-94 + 1998-99 ⇾ fiche de 1-4-1, moy. 2,65 et % d'arr. de 89,9);

🏒 Roland Melanson (9 matchs joués en 1991-92, fiche de 5-3, moy. 2,68 et % d'arr. de 88,7);

🏒 Ron Tugnutt (15 parties jouées en 1993-94 et 1994-95, fiche de 3-6-2 plus une défaite en séries éliminatoires, moy. de 3,48 et % d'arr. de 87,8);

🏒 Les Kuntar (6 rencontres en 1993-94, fiche de 2-2, moy. de 3,18 et % d'arr. de 87,7).



En comparaison, André Racicot a quand même joué dans 68 parties du CH (dont 53 fois comme gardien partant).  Sa fiche n'est pas si mauvaise (26-23-8) avec une moyenne de buts accordés de 3,50 et un pourcentage d'arrêt de 88 %.  Il n'a joué que pendant 31 minutes et 16 secondes en quatre parties des séries éliminatoires, en étant débité d'une défaite, avec une terrible moyenne de 7,68 et un faible pourcentage d'arrêts de 83,3.


Même s'il n'a été sur la glace que pour 18 minutes et 14 secondes, durant les playoffs de 1993, ce fut suffisant pour que son nom soit inscrit sur la Coupe Stanley cette année là.  En saison régulière, il avait tout de même assez bien fait comme auxiliaire de Patrick Roy.  En 26 matchs, il avait maintenu un dossier de 17-5-1, pour une moyenne de 3,39 et un % d'arr. de 88,1.


Racicot, un mauvais gardien ?  Il y en a eu des pires que lui dans la Ligue Nationale.  Si on le compare aux autres gardiens substituts de son époque, dans la grande ligue, il se situe à peu près dans la moyenne.  Mais il avait le grand désavantage de jouer dans l'ombre de Patrick Roy, un des meilleurs cerbères de tous les temps.  Et Racicot évoluait aussi à Montréal, devant les partisans les plus fanatiques et les plus sévères dans le marché du hockey professionnel.


On peut dire aussi qu'il n'a pas été très chanceux.  Après une mauvaise sortie contre les Panthers de la Floride (six buts contre lui dans une défaite de 8 à 3), le 24 janvier 1994, Racicot n'a plus jamais rejoué pour le Canadien.  Il aurait pu avoir une autre chance avec les Kings de Los Angeles, mais le lock out de 1994 est venu contrecarrer ses plans.


S'est amorcé ensuite un interminable exil dans les ligues mineures jusqu'à sa retraite du hockey en 2005.  Si on compte ses années junior, il aura joué dans douze ligues différentes et il aura fait partie de 24 équipes, dont 17 à ses onze dernières saisons !  Je ne sais pas si c'est un record, mais ça doit être proche !


On l'a vu entre autres, dans la Ligue Américaine (Sherbrooke, Fredericton, Albany, Portland); la Ligue Internationale (Phoenix, Indianapolis, Peoria, Kansas City, Las Vegas); la East Coast League (Columbus, Greensboro); la Western Professional Hockey League (Monroe Mocassins); la Winnipeg Central Hockey League (Bakersfield); en Russie en 1999-2000 (HC Neftekhimik); dans des Ligues Senior du Québec (Granby, St-Georges de Beauce, St-Jean, Rivière du Loup.



Est-ce parce qu'il ne faisait pas l'affaire qu'il a changé si souvent d'équipes ?  Est-ce qu'il a été injustement victime de son sobriquet de "Red Light Racicot" ?  Que ce soit justifié ou non, il est devenu, avec ce triste titre, synonyme de mauvais gardien, de gardien "pourri".  Une sorte de légende urbaine...


Quand on lui demande son avis, Racicot dit qu'il ne regrette rien.  Son rêve n'était pas de jouer dans la Ligue Nationale, et pour le Canadien de Montréal.  Ce fut un bonus et une satisfaction d'y arriver.  Il a toujours compris et accepté son rôle.  Celui de substitut du grand Patrick Roy.  Avec les inconvénients que cela comportait, et le rôle ingrat que cela représentait, surtout aux yeux des partisans, qui n'en avaient que pour Saint Patrick.


Vis-à-vis lui, aucun autre gardien du CH, ou même de la LNH, ne pouvait supporter une comparaison avantageuse, durant cette période, dans la première moitié des années 1990.  Le degré d'excellence que les difficiles fans du "bleu blanc rouge" exigeaient de Racicot, c'était tout simplement impossible qu'il puisse le leur donner.  Est-ce qu'il méritait pour autant leur dédain ?




Et est-ce que ce ne sont pas ces mêmes partisans enragés qui ont chassé Roy de Montréal en le huant lors de cette malheureuse défaite de 9-2, le 2 décembre 1995, contre les Red Wings de Détroit ?  Tout ça après leur avoir donnés deux Coupes Stanley, et avoir mérité trois trophées Vézina...


Néanmoins, Racicot a une bague de la Coupe Stanley.  Il en est très fier, comme de ce qu'il a accompli durant sa longue carrière de joueur de hockey.  D'après lui, si le Canadien l'a laissé tomber à la fin de la saison 1993-94, c'est parce que les dirigeants du club ne pensaient pas qu'il pourrait se remettre d'une grave blessure qu'il avait subie à un genou.


À cause d'un surnom offensant et odieux qui lui a été attribué dès son premier match en carrière avec le Canadien, André Racicot était condamné d'avance par l'histoire.  Il a eu la malchance de souffrir des comparaisons avec Saint Patrick Roy.  Alors qu'il n'était qu'un second violon, les fans du CH exigeaient qu'il soit un premier de classe.  C'était trop demandé, et cela n'a pas aidé le principal intéressé.


En quelque sorte, ce sont ces fanatiques fefans du CHicolore qui font aujourd'hui entrer André "Red Light" Racicot au Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame). 

dimanche 16 décembre 2012

LES ANNÉES SAKU KOIVU OU LE DÉBUT DE LA DÉCADENCE DU CACANADIEN DE MOURIAL...


L'autre jour, m'en allant promener à la claire fontaine, je pensais à mon TEMPLE DE LA HONTE DU CACANADIEN DE MOURIAL.  Que cet édifice déglingué fasse pitié, c'est approprié puisque son aspect miteux correspond, comme il se doit, à sa fonction honteuse, comme toute architecture digne ou indigne de ce nom.  Mais, en y réfléchissant, je me suis dit qu'il fallait avant tout porter attention aux visiteurs qui fréquentent ce lieu dédié à la démolition du mythe, devenu depuis longtemps sans fondement, de l'ancienne tradition d'excellence des CHaudrons de la métropauvre moronréalaide.  Si près de 57 % de ma "clientèle" vient du Canada et des États-Unis, il y a quand même plus de quatre visiteurs sur dix qui sont originaires des autres continents et qui ne connaissent pas autant le hockey sur glace que les nord-américains.  Il faut, il me semble, leur expliquer les raisons d'être de l'institution anti-CH, le HABS HALL OF SHAME, que j'ai fondé il y a déjà quelques années.  C'est d'ailleurs pour moi, une importante source de fierté de révéler aux pays du monde entier, que les Cannes à CHiens de Mourial, ce n'est plus ce que c'était, malgré leur réputation surfaite qui continue de tromper les gens un peu partout sur la planète.  C'est un fait que personne, à part moi, ne parle de la descente aux enfers du torCHon qui dure pourtant depuis près de deux décennies. 

Puisque le TEMPLE DE LA HONTE DU CH ressemble un peu à un musée, et que sa mission comporte un volet historique, il n'était pas superflu, bien au contraire, d'apposer sur ses murs abîmés des plaques, plus ou moins rouillées ou pourries (pour s'agencer au bâtiment défraîchi) sur lesquelles on peut lire des informations sur la décadence des CHieux.   Ainsi, l'étranger qui entre dans le Temple, même s'il est peu familier avec le hockey, pourra comprendre à quoi rime mon entreprise et cet environnement si particulier, dédiés à la honte et l'humiliation de la Sainte Guenille de Mourial.  Dans mes prochains billets, je vais recopier ici les inscriptions qui seront gravées à jamais sur les plaques accrochées aux murs du Habs Hall of Shame.  Je vais me faire un plaisir de combler cette lacune sur cette partie trop escamotée ou cachée de l'histoire récente d'un "Canadien devenu gênant" et que l'on cherche toujours à dissimuler sous le tapis ou sous la tapisserie... C'est bien compréhensible que les fefans ne veulent pas entendre parler des années 2000. Elles ont peut-être été les pires dans les cent ans d'histoire de la Guenille.

Il y a deux ans, les cérémonies à n'en plus finir du centenaire voulaient sans doute masquer cette décade marquée : par l'incompétence de la direction du club dont l'influence dans le hockey n'a pas cessé de péricliter; par des scandales révélés ou étouffés; par des émeutes de fefans (Allo la crasse - surnom donné par les joueurs du CH à la tribu des primates de la zone [-zoo-] Molson Ex-) qui sont devenus la honte de la société, du CH, de Mourial, du Québec et du Canada tout entier ! Et vous croyez que les Anti-Habs vont laisser passer le plaisir de retourner le fer dans la plaie de ces années de pourriture ? No way !  Car oui, il faut le souligner, les deux phénomènes vont de pair : la décadence des CanaCHiens a été accompagnée par celle de ses partisans, devenus de plus en plus des colons et des vandales.  Ils n'ont plus de classe.  Par leurs performances ou leurs actes, ils continuent de s'abaisser au fil des années, que ce soit au classement de la LNH ou dans l'opinion publique.


Je me souviens très bien de ce qui a été à l'origine de la longue glissade des CHieux dans la merde. Je me rappelle de ce jour, en 1995, où un de mes chums m'avait téléphoné pour m'annoncer que les CHaudrons venaient de nommer l'insignifiant de Réjean Houle (ci-dessus) directeur général, et le retardé mental du Lac St-Jean, Mario Tremblay, entraîneur en chef. J'avais bien ri, croyant que mon chum faisait une joke ! Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre, au bulletin de nouvelles, que la joke était vraie ! Je n'en revenais tout simplement pas !

Si le Ti-Coune à Tremblay a été rapidement écarté du portrait parce qu'il était nul à CHier, Peanut Houle, celui qui a un cul-de-sac dans le cerveau, était encore en poste lorsque la décennie 2000 a commencé. Peu avant, le 30 septembre 1999, le CanaCHien était devenu le "Koivu's Team". Imaginez, Saku avait été élu Kapitaine par les joueurs en devançant au vote le voyou à Shayne Corson et un des pires navets de l'histoire du torCHon, et j'ai nommé Turner Stevenson ! Même si le "trois pommes" à Koivu n'a jamais daigné parler un mot de français et même si son règne a été marqué par la défaite avec un grand "D", seul Jean Béliveau a porté le "C" plus longtemps que lui dans l'histoire du CHiendent.  Le jour où le Caca a repêché ce Finlandais fragile comme de la porcelaine, le représentant du club de broches à foin de Mourial, n'avait même pas été capable de prononcer son nom comme il faut.  C'est dire comment les gens de la direction de l'équipe le connaissaient !  C'était déjà là un mauvais présage...  Et l'avenir devait confirmer ce mauvais choix.  Le futur capitaine du torCHon a effectivement conduit le navire de la CHiasse directement sur...les récifs...

Comme d'habitude, la première année du "feluette" Finlandais comme leader du torCHon s'est résumée à de graves blessures. Il n'a disputé que 24 parties. Pour une deuxième saison de suite les CHieux ont été exclus des séries éliminatoires et leur meilleur pointeur (Martin Rucinsky, 49 pts) n'a pas réussi à atteindre le cap des 50 points. Dainius Zubrus a fini deuxième avec 42 points et Sergei Zholtok a pris le 3e rang en amassant 38 points. WOW ! Quelle attaque anémique ! Parmi les autres nouilles dont les Anti-Habs se sont tellement moqués cette année-là, notons les Igor Ulanov, Patrick Poulin et Craig Darby. Mais ce n'était rien à côté de ce que nous réservait la saison suivante...


Ironiquement, pendant toute cette année-là (2000), les fefans n'avaient pas arrêté de prédire une Coupe Stanley à leurs héros, sous prétexte qu'ils la gagnaient à tous les sept ans (1979, 1986, 1993). Ça se voit souvent dans les sectes ce genre de superstition "gaga". Alors le fait que le Caca ait manqué le bateau des séries, au tournant du nouveau millénaire, était doublement humiliant pour les ruminants de la CHique putride !

Autre manque de pot, le Super Man des Glorieux, Maurice Richard, a eu la mauvaise idée de mourir le 27 mai 2000. Bien que le Rocket détestait les mondanités, la direction moronréalaise aimait le "sortir" lors d'occasions spéciales pour servir sa propagande, faire oublier la médiocrité des années courantes, et rappeler aux fefans que le CH avait déjà été représentatif du peuple québécois, avant de devenir un club de mercenaires étrangers jouant uniquement pour remplir leurs poches. Qu'à celà ne tienne, le président du club, Pierre Boivin, et ses artistes de la mascarade, se sont arrangés pour obtenir un peu le même effet magique (produit par un des derniers joueurs du Canadien qui a eu du coeur) : ils lui ont érigé une statue sur la Place du Centenaire, huit ans après sa mort...  Une façon d'essayer de redorer le blason d'une organisation en déclin, dont la seule préoccupation est de leurrer leurs pauvres imbéciles de clients qui continuent, malgré les promesses non tenues, de faire fonctionner la machine à saucisses...

vendredi 18 juin 2010

TEMPLE DE LA HONTE DU CH : LES FEFANS D'ABORD ! BIEN SÛR !

Le mois dernier, en regardant les images de la plus récente émeute des fefans des CanaCHiens de Mourial, je me disais que cet événement navrant était absolument honteux. En pensant à "honte", paf ! Je me suis donné une claque sur le front en m'écriant : "bin oui ! C'est ça ! Les fefans vandales-émeutiers-pilleurs sont les premiers à mériter leur élection à mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME). De l'émeute au sujet de la suspension de Maurice Richard, dans les années '50, en passant par les saccages entourant les défilés des Coupes Stanley de 1986 et de 1993, jusqu'aux casses de 2008 et de 2010, les partisans bipolaires des CHieux se sont bâti une solide réputation de fous à lier. Grâce aux phénomènes YouTube et des réseaux sociaux sur internet, les images de violence des fefans ont fait le tour du monde, entachant ainsi le portrait déjà peu reluisant de Mourial, P.Q..



Au cours de la dernière décennie, un "pattern" dangereux s'est dessiné dans la relation entre la violence des fefans et les performances des Canailliens de Mourial. Au cours des trois dernières années, il y a eu deux émeutes après des victoires de la CHiasse en séries. Une sorte de défoulement collectif où on se donne le droit de faire des bêtises et de se placer au-dessus des lois, pour célébrer fanatiquement la Sainte Guenille. Et lorsque les idoles des fans de hockey moronréalaids connaissent de mauvaises saisons, la violence des supporters frustrés se manifeste à domicile et se tourne contre leur conjointe.


Les statistiques de violence domestique sont calculées selon le nombre de plaintes à la police, divisées par tranches de 100 000 habitants d'une population donnée. On estime qu'une agression sur trois fait réellement l'objet d'une plainte aux services des agents de la paix. À Mourial c'est encore moins, étant donné que les femmes des nombreuses communautés ethniques, qui composent la plus grande partie de la population de la métropauvre, craignent plus que les autres de perdre la vie si elles dénoncent leur agresseur. Question de moeurs, d'émancipation de la femme et de cultures différentes...

Donc, même si au Québec, Mourial compte le plus haut taux d'infractions de violence conjugale après la Côte Nord (contexte particulier des problèmes sociaux des populations autochtones), les statistiques ne révèlent pas toute l'ampleur du phénomène analysé, comparativement aux chiffres des autres régions. Autrement dit, pour mieux cerner la réalité, il faudrait gonfler les statistiques actuelles du nombre de plaintes pour violence domestique à Fefanland.

À titre de références, pour l'année 2007 (stats les plus fraîches dont nous disposons), il y a eu, au Canada, 188 plaintes de violence conjugale par 100 000 habitants. Dans la province de Québec, la plus violente du pays, on a enregistré 257 plaintes par 100 000 têtes de pipe. À Mourial, on atteint le niveau des 333 plaintes (77% de plus que la moyenne nationale et 30% de plus que la moyenne provinciale). Entre 1997 et 2007, on remarque que plus le torCHon perd et rate les séries d'après-saison, plus le nombre de plaintes pour violence conjugale est élevé. Les pires années du CH (1999 à 2003) sont accompagnées des pires statistiques de violence domestique à Mourial. Voici les chiffres, en bleu quand le CH a fait les séries, en blanc quand il les a manquées :

  • 1997 : 325 plaintes par 100 000 habitants
  • 1998 : 349 plaintes par 100 000 habitants
  • 1999 : 368 plaintes par 100 000 habitants
  • 2000 : 418 plaintes par 100 000 habitants
  • 2001 : 404 plaintes par 100 000 habitants
  • 2002 : 402 plaintes par 100 000 habitants
  • 2003 : 374 plaintes par 100 000 habitants
  • 2004 : 366 plaintes par 100 000 habitants
  • 2005 : 382 plaintes par 100 000 habitants
  • 2006 : 343 plaintes par 100 000 habitants
  • 2007 : 333 plaintes par 100 000 habitants

Évidemment, l'année de recensement des stats de violence va de janvier à décembre tandis que les saisons de hockey se déroulent d'octobre à avril/mai. En 2002, les Habs ont participé aux playoffs mais ce fut la seule fois entre les années 1999 et 2003, ce qui peut expliquer le fort total de cette année-là. Le faible volume de plaintes en 2007 semble aussi contradictoire. Certes, les CHieux ont terminé au 10e rang au terme de la saison 2006-2007 mais ils ont fini 1er en 2007-2008. On peut donc supposer qu'ils ont connu du succès durant les mois d'octobre à décembre, cette saison-là...ce qui a pu influencé les statistiques de violence au cours de cette période.

Mais peu importe les statistiques, d'une façon ou d'une autre, rien qu'à voir on voit bien que les fefans sont des frappés. Les boissons alcoolisées aidant, ils capotent dans la victoire et s'abîment dans la défaite. Le résultat est le même : une forme d'exutoire qui leur fait perdre le contrôle de leurs nerfs de bipolaires. Et qui fait qu'ils méritent d'emblée leur place dans le TEMPLE DE LA HONTE DU CH. C'est bien certain que je n'ai pas de place dans ma bicoque pour tous ces fêlés du CHaudron. Mais, à titre symbolique, disons que les morrons, qui apparaissent sur les deux photos du haut, pourraient être très représentatifs de la foule de leurs semblables. Je les accueille donc à...poings fermés. Bienvenue dans le HABS HALL OF SHAME !

mercredi 30 décembre 2009

HABS HALL OF SHAME : TOUJOURS EN CONSTRUCTION...

Lorsque j'ai su que la Sainte Guenille aurait son propre Temple de la Renommée, je croyais que le maire Tremblay avait demandé à l'architecte Roger Taillibert de faire bâtir un autre genre de Stade Olympique. Tout aussi croche que l'original et érigé par des entrepreneurs liés à la pègre montréalaise très à l'aise avec les enveloppes brunes. Je l'imaginais avec une base en "Mae West" pour que ça ressemble à une rondelle géante, et coiffé d'un dôme en forme de casque de hockey... Avec des corniCHes tricolores et des statues d'anciennes, très anciennes, vedettes des "Habitants" ayant porté le flambeau bien trop haut pour les Flanellistes des quinze dernières années.

Imagination trop fertile. Rien de tout ça ne s'est fait. Le Temple du CH est en réalité une sorte d'enclos à l'intérieur du Centre BéBell. On y a mis des vieilleries restaurées pour paraître comme neuves. On a demandé la collaboration des fefans afin qu'ils fournissent leurs propres lots de cochonneries. Des objets divers plus ou moins insignifiants dont ils sont écoeurés et qui ramassent la poussière chez eux. Ça pourrait être une vieille paire de patins puants ayant appartenu à un cousin germain d'un ami de Maurice Richard. Un ancien programme d'un match hors concours de 1951, oublié dans les bécosses du Forum. Une éclisse d'un bâton de Patrick Roy tombée dans la foule durant une pratique Humpty Dumpty alors que Pat avait décidé de s'en prendre à un de ses poteaux qu'il jugeait responsable de sa mauvaise performance ce jour-là, en 1992. Une gomme balloune garrochée à un arbitre par Boum Boum Geoffrion et qui a rebondi dans l'assistance. Un enregistrement sur un petit magnétophone à cassettes de "envoye envoye la p'tite jument", chanté dans un bar par un Yvon Lambert complètement ivre.

Alors, que je me suis dit, si les Canayens peuvent se faire un Temple avec des broutilles semblables, pourquoi je ne me ferais pas un Temple moi aussi. Un temple virtuel avec tous les membres du CH, anciens ou actuels, qui ont fait honte aux fefans. Je vais donc bâtir le TEMPLE DE LA HONTE DU CH. Je préfère l'appellation anglaise (à ne pas confondre avec la fellation) : HABS HALL OF SHAME.

Ce sera un temple de la renommée à l'envers, tout croCHe, qui accueillera les pires joueurs et les pires dirigeants de l'histoire du torCHon. Il y aura aussi des cochonneries comme des morceaux de vitrines brisées du grabuge survenu dans le centre-ville lors du dernier défilée de la Coupe Stanley, il y a très longtemps, en 1993. Une "cerise" arrachée à une voiture de police avant qu'elle ne soit incendiée lors de l'émeute de 2008. Une photo jaunie de Guy Carbonneau faisant un doigt d'honneur au public, ou aux journalisssssssses, je ne me rappelle pas trop trop. Une petite culotte d'adolescente trouvée aux abords d'un bordel après le passage des Kostitsyn... Que de plaisir en perspective !

Les composantes de ce HABS HALL OF SHAME seront façonnées par ses membres avec de l'incompétence crasse, des mains de ciment et du bois pourri. À tout seigneur tout honneur, notre premier membre sera Réjean "Peanut" Houle, dans la section "DÉMOLISSEURS". Durant sa carrière de joueur il marquait souvent en rentrant dans le fond du but avec la rondelle. Comme directeur général il a marqué de la même manière mais dans les filets de sa propre équipe !

Puisque nous sommes dans des considérations de type historique, j'ai trouvé curieux de ne pas pouvoir lire ou voir nulle part la rétrospective de la dernière décennie du Canadien. À la fin de l'année dernière, il y avait des rétrospectives sur tout, sauf là-dessus. Faut croire que les médias sont vendus au CH et qu'ils ne voulaient pas tourner le fer dans la plaie en faisant revivre aux fefans les souvenirs douloureux d'une décennie qui a probablement été la pire des Canayens en cent ans. Je n'allais pas priver les Anti-Habs de ce plaisir. Voilà pourquoi j'ai fait pour eux la rétrospective de cette décennie de rêve sur mon blogue CH comme dans torCHon.

Hacksaw Reynolds,

Président auto-proclamé du Habs Hall of Shame.