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lundi 20 juin 2016

CE QUE LES JOUEURS DU CACANADIEN PENSENT VRAIMENT DE LEURS TARÉS DE FEFANS...


Les fefans du Cacanadien de MortYial ont rapidement été intronisés dans mon Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame).  Ça s'imposait d'emblée !  Ils font honte à tous les Québécois et à tous les citoyens canadiens par leur comportement d'êtres non civilisés et vulgaires.  Ils sont caves chez eux, au Centre PouBell, mais ils le sont encore davantage quand ils visitent les arénas des autres équipes de la Ligue Nationale de Hockey.  Ils sont insolents, arrogants. 

Ils gueulent comme des cochons qu'on égorge, se saoulent, bousculent leurs voisins, renversent de la bière sur eux.  Quand ils ne leur dégueulent pas carrément dessus.  Ce qui provoque d'ailleurs parfois des batailles dans les estrades.  Et c'est sans parler des émeutes et du vandalisme dont ils se rendent coupables régulièrement.

Cependant, la pire conséquence de leur conduite répréhensible est probablement le mal qu'ils font à leur pauvre conjointe sur qui ils se défoulent quand leur club de merde ne cesse de perdre et de faire rire de lui.


Les tarés de fefans inventent même des façons d'être encore plus méprisables.  Comme cette fois (photo ci-dessus), où, à Boston, un crétin de fefan a enculé la statue de Bobby Orr devant l'aréna des Bruins.  Quel cabochon !  Faut-il en rire ou en pleurer ?  Assez déconcertant et gênant merci !  Et que penser aussi de cet autre imbécile moronréalaid qui avait lancé une banane à Kevin Weeks, un gardien de buts noir ?!  

Et si ce n'étaient que les Anti-Habs qui les traitaient d'idiots et de sans génie... Mais non ! Leurs propres joueurs et les dirigeants du torCHon se mettent de notre bord aussi en disant que les fefans sont des crasseux, des trous de cul et une honte pour la ville de Montréal et le Québec tout entier.

Oh... 99,5% du temps, les CHieux et les membres de leur état major sont "politically correct" lorsqu'ils parlent de leurs "fidèles" partisans.  Ils louent leur loyauté et leur intensité.  Mais en quelques rares occasions, la vérité sort, sur ce qu'ils pensent vraiment de cette bande d'abrutis et de colons.


Par exemple, le journal LE DEVOIR rapportait les paroles de l'ex-entraîneur des gardiens de buts du CH, Roland Melanson (à gauche sur la photographie sous le titre de ce billet), dans son édition du 25 avril 2009. Il s'exprimait au nom des joueurs après la crucifixion de Jesus Price (photo ci-dessus) lors du dernier match : «Malheureusement, il y a 1 500 personnes, qu'on appelle "la crasse", qui ne méritent pas d'être là, qui n'ont pas de classe. Ça donne une mauvaise image à la ville, une mauvaise image à l'équipe» (...) «Les joueurs voient ça et se demandent pourquoi ils se mettraient dans cette position-là ?» 

Price avait fait son imitation de Patrick Roy (quand, à son dernier match dans l'uniforme du Caca, il avait levé les bras en l'air après un arrêt de routine souligné par des applaudissements dérisoires de la foule de Mourial, lors d'une dégelée contre les Red Wings de Détroit).  Le soir de l'élimination de sa gang de pourris en première ronde des séries éliminatoires, ce printemps-là, Scary avait réagi de la même façon en pareilles circonstances.

Quelques jours plus tard la direction du Cacad'CHien congédiait Melanson pour avoir dit tout haut ce que les joueurs pensaient tout bas : les fefans, du moins un grand nombre d'eux, sont des sales et des pas de classe...  Des sans dessein et de mauvais supporteurs qui se retournent contre leur équipe quand ça va mal... 


Une journée ou deux avant la fameuse déclaration de Melanson, le gérant général Bob Gainey (photo «légèrement modifiée» ci-dessus) en avait rajouté sur le tas de marde. Ses propos avaient été recueillis sur radio-canada.ca les 22 et 23 avril 2009 : "L'entraîneur-chef a du coup servi un avertissement aux juges dans les estrades. «Les autres équipes attendent simplement qu'on hue un joueur au point de le sortir de Montréal. Ensuite, il faut jouer contre lui». Parlez-en à Patrick Roy et, plus près de nous...à Michael Ryder ! Gainey a également parlé d'un défenseur qu'il a bien connu à Dallas. «Je me souviens de Darryl Sydor. Les Kings l'avaient repêché au 1er tour (7e au total en 1992) et les partisans ont rapidement été sur son dos. Ils le huaient constamment, c'étaient des trous de cul (assholes) impolis et odieux. Les Kings l'ont échangé. Avec les Stars, il est devenu un membre important de notre équipe et de notre avantage numérique».


Georges Laraque (ci-dessus) en avait remis sur le tas de fumier (canoe.ca le 22 avril 2009). «On dit qu'on a les meilleurs partisans. C'est vrai que le Centre Bell est toujours rempli. Mais des bons fans, c'est plus que ça (...) Ils crient "Carbo, Carbo, Carbo" même si les joueurs donnent tout ce qu'ils ont durant le match. On ne scande pas un nom pour embarrasser un coach et les joueurs (...) Moi, ça ne me dérange pas. Je me suis fait ramasser toute l'année. Mais je sais que le Canadien ne peut attirer de joueurs autonomes».

Alors, les Anti-Habs le crient, Réjean Tremblay l'a écrit, le DG du torCHon le proclame, les joueurs et les entraîneurs l'affirment : les fefans qui sévissent et se dévissent au Centre PouBell, sur des blogues, ou sur les lignes ouvertes à la radio, sont des trous de cul, des losers, de la crasse et des "pas de classe". 

L'année précédente, en 2008, grâce à des diffuseurs comme YouTube, les images de l'émeute de fefans de Montréal avaient fait le tour du monde et les avaient fait passer pour une bande de sauvages. Que voulez-vous que j'ajoute à ça ?  Le bidonville crasseux d'Haïti-Nord, maudite souille à coCHons !

dimanche 28 février 2016

L'ANNÉE OÙ LES FANATIQUES DU CACANADIEN ONT DÉSHONORÉ LE PAYS AUX YEUX DU MONDE ENTIER...



«Nous avons les meilleurs partisans du monde».  On entend souvent cette sornette quand les dirigeants ou les joueurs du Cacanadien s'expriment au sujet de leurs supporteurs.  Mais qu'en est-il au juste ? Qu'est-ce qu'un bon fan ?

C'est celui qui encourage son club de sport favori dans les bonnes ou les mauvaises périodes qu'il traverse.  Dans la victoire, ou lors des conquêtes de son équipe, il manifeste certes avec joie et enthousiasme, mais il reste civilisé et digne.  Il ne va pas être arrogant et grossier.  Il va éviter de stigmatiser les partisans du club vaincu.  Il ne va pas célébrer une victoire en séries éliminatoires, en vandalisant les lieux où il se trouve.

C'est pourtant ce que font les fefans du torCHon de Moronréal.  Rappelons-nous les émeutes dans les rues de la métropauvre en 2008.  Des images de pillage, d'incendie criminel, de violence, d'actes de barbarie, qui ont été retransmises dans le monde entier et qui, par ricochet, ont couvert de honte les habitants de tout le Canada.  Tout ce gâchis et ces atteintes à notre réputation parce que des fanatiques des CHaudrons, des crapules et des tarés mal dégrossis, associés à la racaille et aux gangs de rues, ne savent pas vivre et soulagent leurs bas instincts à la moindre occasion.


Dans la défaite, ou durant les temps très difficiles, le bon partisan va continuer de soutenir son équipe.  Il ne va pas la huer ou la descendre sur les médias sociaux, ou les lignes ouvertes (radio, télé), comme le font un grand nombre de fefans de la CHnoutte.  Lorsqu'il portera les couleurs de son club dans les amphithéâtres étrangers, il ne va pas bousculer les gens autour d'eux ou poser des gestes disgracieux ou obscènes.  Comme le font les fefans du Caca.  Les "meilleurs partisans du monde" à Mourial ?  Laissez-moi rire !   

° ° °

Rappelons les événements qui ont précédé cette triste histoire des émeutes du printemps 2008 dans le bidonville d'Haïti-Nord.

À l'été de 2007, toujours en quête des restants de table des autres équipes, le gérant général du CH Bob "Beggar" Gainey doit donner une fortune au joueur autonome Roman Hamrlik dans l'espoir qu'il pourra relancer sa carrière dans la métropauvre, avant de prendre sa retraite. D'autres marginaux laissés pour compte rejoignent les rangs des CHieux : Bryan Smolinski, Tom Kostopoulos et le "téteux" Patrice Brisebois.

Le gardien recrue Scary Price, le CHouCHou de Gainey, est montée des mineures pour seconder Cristobal Huet. Price prendra d'ailleurs la place du cerbère français lorsque celui-ci se blessera en décembre. Voyant qu'il se débrouille plutôt bien, "Silent" Bob sautera aux conclusions et l'imposera comme joueur de concession à Mourial. Il se débarrassera de Huet en l'expédiant à Washington avant la fin de la période des échanges.


Coup de chance pour la Flanelle frippée. Connaissant une bonne saison à tous les 4 ou 5 ans, ça adonne que Alex Kovalev (no 27 photographié ci-dessus avec Huet) est justement en état de grâce en 2007-08. Ça lui tente de jouer pour la première fois depuis longtemps et il enfile 35 buts (84 points) pour conduire le torCHon vers le sommet du classement de la Conférence de l'Est.

Lors du dernier match du calendrier régulier, les Penguins de Pittsburgh ont l'opportunité de devancer les Canailliens au premier rang, mais ils choisissent plutôt de donner congé à des joueurs importants, dont leur as Sidney Crosby, pour éviter les risques de blessure, et afin qu'ils soient reposés pour les séries éliminatoires. Ils perdent la game et les Cacad'CHiens finissent premiers.

Les fefans ne portent plus à terre. Ils trépignent en se saoulant de jus de poteaux (bière Molson). Ils ont les masses en l'air et la bave au menton. Plus maniaques que dépressifs, pour la première fois depuis 1993 (dernière Coupe Stanley), ils veulent porter le dieu Gainey en triomphe même s'ils ont pourtant si souvent souhaité qu'il soit congédié, il y a quelques mois à peine...

Maintenant, le lymphatique Bob est un génie et son plan quinquennal, jadis tant décrié, a réussi. À n'en pas douter, la 25e Coupe Stanley du club s'en vient à Mourial d'ici quelques semaines. Comme on a bien fait de retirer le no 23 de Gainey pour l'honorer !  Il le mérite tant depuis qu'il n'est plus le DG pourri de l'année précédente !


Mais ce que les fefans oublient, c'est que même si leurs champions ont terminé en première position, ils n'ont récolté que dix points de plus que les Bruins de Boston, qui se sont contentés du 8e rang, et qui rencontreront les CHieux en première ronde des séries. Peu importe, les fanfarons moronréalaids ne craignent nullement les Bruins puisque leurs favoris les ont battus dans leurs onze derniers affrontements en saison régulière.

Après une première victoire assez facile (4-1) dans la première bataille, les hommes de Claude Julien disputent un très bon match mais s'inclinent 3-2. L'entraîneur des CanaCHiens, Guy Carbonneau, qui ne craint pas de dire ce qu'il pense, reconnaît lors du point de presse d'après-match, que sa troupe est chanceuse d'avoir gagné la partie pour prendre les devants 2-0 dans la série.

Les deux joutes à Boston sont très serrées mais le CHiendent gagne la 4e par le score de 1 à 0 pour s'emparer d'une avance de 3-1 dans le 4 de 7. Les fefans fêtent et gambadent dans les rues en criant que les Bruins sont cuits ! Des défaites de 5-1 et de 5-4 les ramènent brutalement sur terre. Il y aura donc un septième et décisif match dans leur bidonville, et ils ont soudainement la CHienne... Leurs héros CHicolores les rendent fous comme de la marde en blanchissant les Oursons 5-0 pour gagner la série.

Criant comme des demeurés et se comportant comme des dégénérés, ils se répandent dans les rues du centre-ville comme une épidémie de vermine et ravagent tout sur leur passage. Ils sautent comme des babouins sur les autos de police avant de les défoncer, de les renverser et de les incendier. On se croirait mille ans en arrière alors que des bandes de barbares saccageaient l'Europe. Les sauvages vandalisent également les commerces et en profitent pour les piller. Les forces de l'ordre sont débordées et impuissantes, à l'exemple du maire Tremblay.

Grâce au phénomène YouTube, les images des fefans émeutiers font le tour du monde. Les habitants de la planète entière découvrent que les partisans des Habs sont des caves qui font honte à une ville qui "fait dur", et à tout un pays qui condamne pourtant ces folies. Les Anti-Habs savaient ça depuis belle lurette, eux qui sont souvent la cible de menaces et de violence verbale de la part des fefans bipolaires.


Pour la série suivante, contre les Flyers de Philadelphie, la police anti-émeute est déployée en force pour surveiller le troupeau de sauvages qui capotent sur le torCHon. Après une victoire arrachée en prolongation dans le premier match, les CHaudrons CHokent à nouveau et s'écroulent. Ils sont liquidés en perdant les quatre dernières parties de la série. R.J. Umberger et le gardien Martin Biron (photo ci-dessus) jouent un rôle important dans le massacre.

Habitant la région de Québec, les parents de Martin n'en finissent plus de recevoir les félicitations de la population de la capitale pour les avoir débarrassés des CHaudrons et des petits fefanions qui "ornaient" les bazous empoussiérés des fefans. Comble de l'idiotie, plusieurs de ces fêlés de la caboche ont prétendu que les Habs avaient volontairement perdu pour éviter une autre émeute ! Oh Boy ! Fallait vraiment que ça chauffe sous le capot !

vendredi 18 décembre 2015

100e ANNIVERSAIRE DES CANADIENS DE MONTRÉAL : ILS ONT REÇU LE GÂTEAU EN PLEINE FACE !

L'année 2008-2009 a marqué le 100e anniversaire des Connardiens. Et comment ! Mais ce sont les Anti-Habs qui ont le plus fêté ! En fait, les fefans ont non seulement hué et descendu le club de broches à foin de l'Américain Uncle George Gillett, ils ont reçu le gâteau d'anniversaire du 100e en pleine face ! Ce fut pour le moins une saison fertile en émotions. Nous, les Anti-Habs, n'aurions pas pu écrire un meilleur scénario. Dire que nous avons été gâtés serait un euphémisme.

La première grosse farce juteuse qui nous a fait rire durant l'été précédant la saison, c'est le contrat de 4,5 millions de dollars consenti par Bob "Grosnez" Gainey à Big Fat Georges Laraque. À $ 18 000 la livre, Laraque s'est révélé un méchant jambon avarié. Cette grossière erreur de Gainouille lui a sauté dans la face et il a dû honteusement racheter le contrat de Big Georges.


Durant cette mémorable campagne du centenaire, nous avons assisté au défilé loufoque des vauriens provenant de la supposée pépinière de talents du club école des Bulldogs de HAMilton. Nous avons vu foirer de prétendus espoirs tels que le grand tarla Ryan O'Byrne (avec sa rocambolesque histoire de vol de saccoCHes et le but marqué dans son propre filet), le boutonneux Max Pacioretty (aussi bon patineur qu'un poisson hors de l'eau), l'insignifiant Ben Maxwell (qui, à part quelques bâtons, n'a rien cassé), l'insipide Yannick Weber (aussi perdu dans sa zone que le français à Mourial), la grosse nouille Matt d'Agostini (aussi pâte molle que les mets italiens que sa mère prépare), le sans dessein Kyle Chipchura (que je remercie pour avoir contribué comme monstre à mon spécial Halloween de cette année-là), le gros "punching bag" Gregory Stewart (-photo ci-dessous- qui a donné son sang pour le torCHon en mangeant des volées contre des batailleurs bien plus petits que lui).


À la fin d'une autre saison de misère, pour excuser ses mauvaises décisions, Bob l'Éponge a fait rejouer le disque usé des blessures. Lorsque tu engages des joueurs frêles et vieux comme Robert Lang; lorsque tu donnes le gros lot à un "softy" comme Alex Tanguay, quand Mike Komisarek est obligé de se battre contre Milan Lucic, tu dois t'attendre à ce qu'ils fassent dur, qu'ils fassent défaut ou qu'ils fassent patate... Autrement dit, quand tu n'es pas équipé pour faire la guerre, quand tu n'es pas de taille, tu tombes au combat et tu te fais écraser...

Mais à l'aube de la saison, avec une campagne publicitaire monstre axée sur le thème des super héros des bandes dessinées, les fefans, prétentieux comme d'habitude, gonflaient leurs muscles comme Olive, la femme de Popeye. En radotant, comme des perroquets, que leurs p'tits gars avaient fini premiers au classement de l'Est la saison précédente. L'année du centenaire était donc remplie de promesses et ne pouvait pas être couronnée par autre chose qu'une 25e Coupe Stanley. Une récompense à la hauteur de leurs attentes démesurées.


En attendant, que vous alliez au dépanneur du coin, à la pharmacie ou au Supermarché, vous vous enfargiez dans les tonnes de camelote aux couleurs du Cacad'CHien et de ce 100e anniversaire de merde : livres, chandails "vintage" ressemblant à des enseignes de barbiers ou aux uniformes de prisonniers des Frères Dalton, rondelles, coussins, verres, poupées, fefanions et autres dizaines de "cossins" de tous genres...

Pour cette saison spéciale, comme pour conforter leurs fans bipolaires dans leurs folles croyances de Coupe Stanley, les CHieux connaissent un départ-canon, leur meilleur début de campagne des 25 dernières années. Pendant que les fefans s'emballent et clament que c'est le retour à la belle époque des Glorieux, les Anti-Habs ne paniquent pas et soulignent que le calendrier favorise le torCHon en première moitié de campagne. "Foutaise", réplique les fefans fanfarons, qui, le 22 novembre, à l'occasion du retrait du chandail no 33, célèbrent le retour au bercail de Patrick Roy, l'enfant prodigue qu'ils ont pourtant chassé de Mourial comme un pestiféré, en 1995.


Autre épisode grotesque, celui du match des étoiles qui a eu lieu au Centre PouBell au mois de janvier 2009. Après l'émeute d'avril 2008, les fefans démontrent une nouvelle fois à quel point ils sont caves. Ils triCHent en trafiquant le mode de scrutin électronique qui doit déterminer quels joueurs participeront à la classique annuelle. À un moment donné, c'est presque la moitié des CanaDindes qui risquent d'être élus parmi les étoiles. Les autorités de la Ligue Nationale se réveillent et mettent fin à la "fraude" commise par les fêlés du CHaudron. 

Quatre CHieux trouvent quand même leur place parmi les joueurs d'élite qui disputent le match. Le beau Alex Kovalev (avec Lang sur la photo ci-dessus), à son meilleur quand ce n'est pas forçant et qu'il n'y a pas de mises en échec, récolte le titre de MVP sous les acclamations des fefans, tous en pâmoison aux pieds de l'Artiste...

Comme les Anti-Habs l'avaient prédit, le calendrier se corse en seconde moitié de saison et c'est la catastrophe qui s'abat sur les Cannes à CHiens. Ils sont littéralement ensevelis sous la merde. Les blessures ainsi que les défaites s'accumulent comme les vidanges et les sans abri dans les rues de Mourial, bidonville le plus corrompu et le plus sale d'Amérique du Nord.  Par surcroît, les rumeurs de scandales (détournements de mineurs, viols, agressions sexuelles, histoires de drogue et de beuveries) s'amplifient et tournent comme des vautours autour des joueurs de la Guenille.

La direction du club de Gillett passe en mode "damage control", exerce son influence ($$$) de religion d'État et réussit à étouffer les scandales et les poursuites judiciaires. Sauf dans le cas mêlant Hamrlik et les frères Kostitsyn à des relations malhonnêtes avec un individu appartenant au monde interlope moronréalaid (histoires de vodka et d'escortes, entre autres choses pas très catholiques).


Pendant tout ce temps, les lèche-culs de la Presse vendus au CH (RBS entre autres) paniquent et affichent leur visage de fin du monde. Pour rien... Comme toujours "Halte là, Halte là, Halte là, les CanaCHiens, les CanaCHiens sont là" et arrêtent l'hémorragie.  La mafia du CHicolore achète le silence des personnes qui en savent trop et on limite les dégâts.  Pas sur la patinoire cependant... Du 20 janvier au 19 février, le torCHon essuie 12 revers en 15 parties. C'est la déroute et la débandade... Encore une fois ! Le 9 mars, après beaucoup de grenouillage et de couillonnage, le coach Guy Carbonneau est congédié par Gainey qui, quelques semaines auparavant avait pourtant affirmé que la nomination de Carbo comme entraîneur était le meilleur coup qu'il avait réussi comme DG du CH !


Entre-temps, c'est la guerre entre fefans frustrés et Anti-Habs gouailleurs sur le site internet "ANTI-HABS". Ne pouvant plus supporter la descente aux enfers de leurs pourris et les railleries des Anti-Habs, les fefans bipolaires paralysent le blogue en l'inondant ("floading") de messages et d'images obscènes. Écoeuré, l'administrateur du blogue abdique et saborde son site. C'est alors que je décide que ça ne se passera pas comme ça. Que les Anti-CHieux ne serons pas condamnés au silence. Je crée "CH comme dans torCHon" le 13 mars 2009 pour continuer de défendre le point de vue des Anti-Habs.  Sympathique à notre cause, le célèbre journaliste Réjean Tremblay me donne un bon coup de main en mentionnant le nom de notre blogue à l'émission de radio de Paul Arcand.  Les lecteurs affluent par milliers !


Pendant ce temps, Bob Gainey prend la relève derrière le banc de son club en perdition. Après un début victorieux, il encaisse cinq défaites de suite. Il botte le derrière de Kovalev et le place sur un trio avec Tanguay et Koivu. Cette nouvelle ligne d'attaque fait des flammèches et permet aux CHiendent de se relever. Même en perdant ses quatre dernières parties, le torCHon sauve sa saison par la peau d'UNE dent en entrant dans les séries éliminatoires par la porte du sous-sol.

Mais le soulagement et la joie des fefans sera de courte durée. En première ronde des séries, les Bruins de Boston ne font qu'une bouchée des Habs en les balayant en quatre petits matchs par un score combiné de 17 à 6. Komisarek est encore bafoué par Lucic. Les fefans huent leur club poCHe et se moquent de l'infortuné Scary Price après un arrêt de routine dans le dernier match. Crucifié, Jesus Price lèvent les bras au ciel en faisant son imitation de Patrick Roy.

Les Anti-Habs n'en reviennent pas. Pleurant de rire, ayant du mal à reprendre leur souffle, ayant les cuisses rouges à force de taper dessus, c'est à leur tour d'avoir les bras en l'air et de festoyer (en criant dérisoirement "Olé, Olé, Olé") avec les partisans des Bruins.

Oui mes amis, on se souviendra longtemps de cette ridicule année du centenaire et de ses cérémonies sans fin qui mériteront au torCHon le titre de 2008-2009 TURKEYS OF THE YEAR, du prestigieux magazine SPORTS ILLUSTRATED. Signe des temps et des décades à venir, les Canayens traversent donc leur première décennie sans Coupe Stanley. Jamais dans l'histoire aura-t-on vu autant de fefans honteux portant le sac de papier brun sur la tête ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

mardi 2 juin 2015

2006-2007 : UNE SAISON PARTICULIÈREMENT JOUISSIVE POUR LES ANTI-HABS !



Au hockey, comme dans le domaine des vins, certaines années offrent de grands crus.  La saison 2006-07 du torCHon en fut tout un pour les Anti-Habs !  Durant la saison morte (été 2006), Bob "La Gaffe" Gainey se creuse le coco pour livrer la marCHandise puisqu'il est rendu à l'ANNÉE IV de son plan quinquennal imaginaire. Tout ce qu'il arrive à faire, c'est trois transactions stupides qui mettront ses CHaudrons encore plus dans la merde. Il envoie d'abord Richard Zednik aux Capitals de Washington (7-14-21 en 42 p.j. avec les Caps et NYI) pour aller chercher Mike Johnson (11-20-31 en 80 p.j.) des Coyotes de Phoenix. Il donne un contrat de deux ans à un autre citron, le joueur autonome russe Sergei Samsonov (à gauche sur la photo, 9-17-26 en 63 p.j. avec le CH). Puis, en septembre le lymphatique DG des CHieux se couvre de ridicule en échangeant Mike Ribeiro (18-41-59) aux Stars de Dallas contre une super poire du nom de Janne Niinimaa (à droite sur la photo, 0-3-3 en 41 p.j. fiche +/- de -13).

C'est aussi cette année-là que Guimauve Latendresse (ci-dessous), 19 ans, réussit à percer l'alignement du CHiendent (16-13-29, fiche de +/- de -20). Pendant plus de trois années, par son jeu erratique et poche dans l'uniforme moronréalaid, il sera une intarissable source de moquerie pour les Anti-Habs.  À coup sûr, c'est un candidat de choix pour le «Habs Hall of Shame» !  Il aura eu le don de se mettre souvent les pieds (ou les patins) dans les plats et...le doigt dans le nez !


Un nouvel entraîneur, Guy Carbonneau (ci-dessous), donne de grands espoirs aux fefans. Il connaît des débuts épatants. Vers la fin du mois de décembre, la Guenille est 3e dans l'Est avec un dossier de 21-9-5. Les fans bipolaires sont en liesse et veulent que Carbo soit canonisé. Mais comme cela fut souvent le cas dans les années 2000, ils s'excitent pour rien. Ils auraient dû apprendre, que quand le club s'élève temporairement, c'est pour retomber habituellement encore plus bas. C'est ainsi qu'au début de l'année 2007, un virus (anti-habs ?) décime la formation bleu blanc CHieuse et contribue à lui faire prendre une méchante débarque ! Durant les deux premiers mois de l'année, les CanaDindes n'enregistrent que onze victoires en 28 parties et dégringolent de la 3e à la 8e position au classement de l'Est.

Carbonneau, tout comme Latendresse, joue du doigt.  Mais dans son cas, c'est pour faire des doigts d'honneur aux arbitres, aux journalistes et à quelques-uns de ses vauriens sur patins...  N'hésitant pas à les planter devant les caméras et les représentants des médias, cette attitude honnête lui vaudra un congédiement qui sera définitif puisque nul directeur-général n'osera l'engager par la suite... 


Mais revenons-en à cette fameuse campagne 2006-2007.  Coup de CHance malgré tout : le peu fiable gardien français du Cacanadien, Cristobal Huet, se blesse à une cuisse le 14 février. On fait alors monter du club ferme la recrue Jaroslav Halak qui, du 10 mars au 3 avril, semble sauver la saison du CHicolore en signant neuf gains en onze matchs. Le 5 avril, à deux parties de la fin du calendrier régulier, le torCHon devance Toronto par un point en 8e place. Les fefans ont confiance qu'une participation aux séries éliminatoires est dans la poche. C'était compter sans la réputation de "CHokeux" de leurs favoris. Leur club poCHe perd d'abord 3-1 contre les Rangers.

Deux jours plus tard à Toronto, la Flanelle Sale doit donc gagner pour éviter que ses joueurs changent leurs bâtons de hockey pour des bâtons de golf. En fin de deuxième période, les nombreux fefans qui assistent à la rencontre sont en délire et aussi arrogants qu'à l'accoutumée puisque leurs porte-couleurs mènent au pointage de 5-3. Mais les Leafs marquent un but avant la fin de l'engagement. En troisième, c'est la catastrophe... Les "CHokeux" sont fidèles à leur réputation et sont impuissants à contenir les attaques des Maple Leafs. Ces derniers plantent les derniers clous dans le cercueil du torCHon en l'emportant 6-5 ! Les Anti-Habs exultent encore et encore ! Les fefans envahissent les pharmacies pour se procurer des anti-dépresseurs...


Quelle joie de voir les CorniCHons de Mourial quitter la patinoire tout penauds, la queue et la honte entre les jambes... pendant que les Anti-Habs dansent dans les rues ou dans leur salon !  «Sweet, sweet, sweet memories» ! Autre confirmation que Canayen égalait toujours médiocrité !  La tradition continuait !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

dimanche 23 novembre 2014

LA ROCAMBOLESQUE HISTOIRE DE THÉODORE AVEC LE CHICOLORE.



À l'automne 2005, après une longue période de sevrage en raison du lock-out qui a annulé la saison précédente, les fefans se précipitent au casino de George Gillett pour refaire le plein de leur drogue collective en renouant avec leurs CHieux "losers". Ils ont de quoi s'exciter au cours des deux premiers mois d'activités car leurs super héros font assez bonne figure. Mais ça se gâte sérieusement en décembre et en janvier avec une "livraison" de seize défaites en 25 parties. Soudain, les CHaudrons ont du plomb dans l'aile et dans les patins...

À la mi-janvier, secoué par la tempête et craignant un naufrage, Bob "Gainesburger" Gainey sort de sa torpeur pour mettre à la porte son coach Claude Julien, alias Nestor. Il descend lui-même derrière le banc pour prendre la relève et essayer de tirer les "morons" du feu.

Le 8 mars, la planète Mourial est en émoi et dans ses crottes. Silent Bob échange l'infortuné José Théodore à l'Avalanche contre un autre gardien, David Aebischer. Le pauvre Théo peut enfin fuir l'air infect et irrespirable de la métropauvre où il est devenu persona non grata à la suite d'une série de scandales. En l'espace de quelques mois, Théodore descend du paradis des idoles jusque dans les profondeurs abyssales de l'enfer des vauriens. On apprend que des membres de sa famille (son père et un de ses oncles, entre autres) ont été arrêtés par la police de Mourial en rapport avec une sombre affaire de prêts usuraires. Son beau-père Guy Cloutier est condamné pour agression sexuelle. On découvre que Théo fréquente des Hells Angels et, encore pire, Paris Hilton !


Le bouquet, c'est que le no 60 du torCHon est testé positif au finasteride (propecia), un produit qui peut servir comme agent masquant pour certains stéroïdes anabolisants. Il tente de se défendre en affirmant qu'il utilise le propecia pour prévenir la perte de ses cheveux (calvitie). Théodore est mystérieusement mis à l'écart du jeu, sous prétexte qu'il est blessé. La planète Mourial est sans dessus dessous. Les gens des médias capotent, se déchaînent et s'en donnent à coeur joie contre Théo. Un joueurnalissssssse moronréalaid se cache même dans l'appartement du gardien traqué, pour l'espionner. Cette histoire scabreuse fait le tour de toutes les équipes de la NHL. Les scribouilleurs de la presse de Mourial passent pour une bande de cinglés. Ce qui rendra encore plus ardue la tâche d'attirer des agents libres de qualité dans le giron des CHieux.

Malgré les remous provoqués par ces événements, le torCHon parvient à se classer en séries. Mais ils doivent faire face dès la première ronde éliminatoire aux Hurricanes de la Caroline, une équipe qu'ils n'ont pu vaincre une seule fois en saison régulière. Peu importe, les fefans font bientôt la fête et bavent déjà dans la Coupe Stanley car, au cours des deux premiers affrontements en Caroline, leurs favoris marquent douze buts contre le gardien des Canes Martin Gerber et ils prennent les devants 2 matchs à 0 dans la série 4 de 7. La joie et les espoirs des fefans seront toutefois de courte durée.


En effet, l'entraîneur des Hurricanes, Peter Laviolette prend une décision géniale en confiant la défense du filet de son club au jeune Cam Ward. Celui-ci sera intraitable et solide comme le roc de Gibraltar. Son brio frustrera et découragera à maintes reprises les attaquants des Cannes à CHiens. Par surcroît, lors de la troisième partie de la série, disputée au Centre Bell, le Kapitaine Schtroumpf Saku Koivu est atteint à l'oeil par le bâton de Justin Williams. Cette blessure importante jette une douche d'eau froide sur les fefans et les coéquipiers de Koivu. La saison du Finlandais est terminée et celle des CHaudrons le sera bientôt aussi. Assommés par la perte de leur leader, les CHieux semblent paralysés. Comble du malheur, Williams marque le but gagnant pour les Canes dans le 4e match. Il est plus que jamais l'ennemi public no 1 à Mourial.

À partir de ce moment, ça commence à sentir la fin. Ward achève le torCHon qui perd donc quatre parties d'affilée pour se retrouver en vacances...

jeudi 3 avril 2014

L'ANNÉE AU COURS DE LAQUELLE LES FEFANS DU CACANADIEN S'EXCITÈRENT LE POMPON AVEC LA THÉO-TUQUE ET L'ARRIVÉE DU TARTISSSSSTE KOVALEV...

Après les années de vaCHes maigres sous la direction de Peanut Houle, son successeur André Savard ne fait guère mieux et cède son poste à "Silent" Bob Gainey durant l'été de 2003. En quelques mois, le job de DG du torCHon passe donc d'un inepte à un incapable, puis d'un incapable à un inerte... Tout ce que Gainey fera durant la saison morte sera d'engager Steve Bégin et un jambon "punching bag" du nom de Darren Langdon. Personne ne s'étonne alors que les CHieux continuent à en arracher au début de la saison 2003-2004. Vers la fin de novembre, le club de Mourial végète comme d'habitude autour de la huitième place dans l'Est, gagnant ou perdant souvent par des scores de 2-1 ou 1-0. De quoi bayer aux corneilles...


LANGDON, à gauche
Un événement hors de l'ordinaire viendra pimenter le quotidien ennuyant des CHaudrons et les réveiller du même coup. C'est le premier match disputé en plein-air dans l'histoire de la NHL, le 22 novembre 2003 au Stade du Commonwealth à Edmonton. Le Cacanadien se mesure aux Oilers par un froid sibérien. Le thermomètre descend à moins 20 degrés Celsius. Histoire de faire son petit comique et surtout parce qu'il gèle, le gardien José Théodore a la brillante idée de se planter une tuque de la Guenille sur le dessus de la tête et de son masque. Cela produit un effet boeuf; si bien que la fameuse tuque se retrouvera peu de temps après au Temple de la Renommée du Hockey.
Les CHaudrons moronréalaids sortent victorieux (4-3) de ce match "Heritage Classic" et tous les fefans veulent singer le beau José et porter la fameuse Théo-Tuque. Les responsables du marketing de la CHiasse se frottent les mains et flairent la bonne affaire. Ils commandent des tonnes de tuques de la CHnoutte au fournisseur. Dès le match suivant au Centre BéBell, des milliers de morons se couvrent de ridicule en se coiffant du bonnet de Guenille. Néanmoins, les CHieux connaissent un regain de vie dans les jours suivants et ils grimpent en cinquième position au classement de l'Est.



À la mi-janvier, le lunatique Gainey en a assez du décevant Donald Audette, et il le soumet au ballotage. Les Panthers de la Floride le réclame. Le 2 mars 2004, lorsque la fin de la période des échanges approche, le CHiendent est redescendu près de la 8e place. Désespéré, Gainey décide d'aller chercher Alex Kovalev (photo ci-dessus), qui est disponible. En retour il ne cède que Josef Balej, un autre espoir qui s'est révélé un immense "flop" pour les incompétents qui l'ont repêché et qui le voyaient pourtant gros comme le Centre PouBell. Kovalev finira paisiblement la saison, comme une Molson "flat", «celle qui se prend en douceur».  Ah !  Il est bon le nouveau mangeur de puck CHicolore, mais seulement quand il se donne la peine de jouer, c'est-à-dire un match sur quatre !  Il excelle également dans les parties d'étoiles...quand il n'y a pas de danger qu'il se fasse frapper...



BALEJ
Peu habitués à voir évoluer un tartissssste exécutant des feintes savantes dans un style raffiné, les frénétiques fefans trépignent au Centre PouBell.  Kovalev se fera une légion d'admirateurs qui feront presque une émeute, plus tard, quand la direction du Caca laissera partir l'Artiste en refusant de lui accorder un riche contrat qu'il aurait pu mériter s'il avait joué...à temps plein.

Après l'acquisition de Kovy, et grâce à quelques brillantes performances de Théodore, le torCHon réussit à se classer au 7e rang et à obtenir son laisser-passer pour les séries éliminatoires de 2004. Mike Ribeiro (65 points), Michael Ryder (63), Saku Koivu (55) et Richard Zednik (26 buts) ont fait leur part en attaque pour aider la Sainte Guenille à sauver les meubles.

En première ronde des éliminatoires, les Cannes à CHiens ont rendez-vous encore une fois avec les Bruins de Boston. Les Oursons prennent les devants 3-1 dans la série mais contre toute attente, les CHieux renversent la vapeur et battent leurs vieux rivaux en sept parties. C'est la première fois dans leur longue histoire que les Canailliens comble un déficit de 3-1 pour remporter une série 4 de 7. Les fefans jubilent et sont fous comme de la marde... Ils ressortent leur expression favorite : "Ça sent la Coupe", même si ça sent plus la "luck" ou le "swing" qu'autre chose...


Les pauvres bipolaires, qui font encore trop de la "calotte" en rêvant de championnat, ne célébreront pas longtemps leur bonne fortune. En deuxième ronde, leurs héros se transforment encore en zéros en étant rapidement rayés de la carte 4 matchs à zéro par le Lightning de Tampa Bay, en route vers la Coupe Stanley. Les fefans doivent remiser leur Théo-Tuque jusqu'au prochain délire automnal...

mardi 2 octobre 2012

MATHIAS BRUNET ET RENAUD LAVOIE INTRONISÉS AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH.


Lorsque le torCHon traverse une période de sécheresse ou qu'il est dans une mauvaise passe, les journaliCHes-culs moronréalaids se font discrets dans le vestiaire du club.  Ils longent les murs, marchent sur des oeufs et susurrent des questions à voix basse aux joueurs et aux entraîneurs, histoire d'embrasser le bobo pour que ça fasse moins mal. Des questions douces, mielleuses et délicates contenant intrinsèquement des excuses pour que les porteurs du flambeau éteint du CH saisissent la perche qui leur est tendue et s'en tirent ainsi sans coup férir. Dans cette ambiance de salon funéraire où on pourrait entendre une mouche à marde voler, les journaliCHes-culs se transforment en prêtres de la Sainte guenille pour atténuer ses malheurs. On parle ici des pseudo-scribes francophones de la métropauvre car les anglophones n'ont pas cette attitude d'à-plat-ventristes et de lèche-bottines. Leurs questions sont nettement plus mordantes quoiqu'elles ne sont pas aussi terribles qu'elles pourraient l'être en pareilles circonstances. Faut quand même protéger ses privilèges et éviter d'être chassés du vestiaire. Il faut bien gagner sa vie...  



À l'inverse, quand tout va bien et que les CHieux sont victorieux, la flagornerie et le baise-cul sont de mise pour les tetteux de jack straps tricolores.  Ils se transforment tous en cheerleaders et se font aller allègrement le pompon pour inviter la foule des fefans à pousser d'assourdissants "Olé" "Olé" "Olé" (à moins que ce soit des "ohé" "ohé" "ohé" - ce n'est pas clair, mais ce qui est certain c'est que l'on singe ainsi les cris d'encouragement des partisans de soccer européens -).  On plaisante, on rit, on est "buddy buddy" avec les dieux du stade, on est heureux comme des cochons qui se roulent dans la fange.  On se fait un point d'honneur de se travestir en fefans du CH, de porter les valises des membres du club des Molson, et on se fout totalement de l'éthique de la profession de journaliste.  De vraies putes...  De vraies prostituées.  De vraies guidounes...  C'est le travail à la chaîne, chacun son tour de lécher des raies CHicolores (voir caricature en haut de page).  Partout ailleurs, dans notre société, un tel comportement de "vendu" serait dénoncé et condamné.  Mais pas dans le giron de la Sainte Flanelle...  Même quand ces rongeux de balustre de la religion bleue, blanc, merde détiennent des informations privilégiées au sujet de scandales impliquant les p'tits gars de la sCHnoutte, ils préfèrent garder le silence pour protéger à la fois leurs arrières et cette organisation de broches à foin qui est en quelque sorte leur gagne-pain et leur raison de vivre...  

On a pu vérifier cette assertion il y a trois ans alors que le journal LA PRESSE s'apprêtait à dévoiler des scandales d'ordre sexuel impliquant des porte-couleurs du torCHon.  Des rumeurs couraient à l'effet que des arrestations de joueurs des Cannes à CHiens devaient être effectuées par la police à l'aéroport de St-Hubert.  Pour éviter qu'une foule de curieux nuisent à l'opération policière, on avait décidé de détourner le vol des CHieux vers un endroit plus discret.  L'équipe des Molson revenait d'un match à l'étranger.  Et puis, pouf !  Comme par magie, les rumeurs se sont volatilisées !  Les journalistes dénonciateurs se sont-ils auto-censurés au nom de leur fidélité à la Sainte Guenille ?  L'ordre de ne pas publier cette "bombe" est-il venu d'en haut après que les dirigeants des CHaudrons aient exercé des pressions ou procédé à du tordage de bras dans les rangs des responsables de la rédaction du journal ?  On ne le saura peut-être jamais...  


Parmi cette race de chiens couchants, qui vont se blottir aux pieds de l'Empire du Cacanadien ou lèchent les mains et le postérieur de ses membres, on retrouve le vil Renaud Lavoie de RBS (réseau bull shit).   Il faut le voir, le grand sourire aux lèvres, le regard mielleux et les fesses serrées, quand il s'approche d'un joueur du torCHon pour réaliser une entrevue.  Il faut l'entendre donner du "my friend" gros comme le bras à ses "amis" de la CHiasse lorsqu'il leur dore la pilule même s'il s'adresse à un deux de pique qui vient de jouer un match pourri.  Qui sait, doit-il se dire en lui-même, peut-être qu'un jour ce joueur millionnaire, qu'il flatte servilement, l'invitera à son chalet d'été, lui donnera un "scoop" ou lui fera une faveur du même genre. On ne tette jamais assez pour s'attirer des grâces dans un pays où le hockey est une religion qui rend complètement "gaga" l'innombrable foule des fefans bipolaires qui se rendraient jusqu'à la lune pour voir jouer leurs preux CHevaliers de la rondelle. 



On dit parfois que la presse est le quatrième pouvoir (après les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire).  Mais les journaliCHes-culs qui "couvrent" les CHaudrons de Mourial, sont ravis de céder ce pouvoir ou, plutôt, de le mettre au service du CH.  Comme les députés du gouvernement qui y vont souvent de belles questions "plantées" (arrangées avec le gars des vues) pour mettre en valeur leurs confrères ministres ou les réalisations du parti au pouvoir, les journaliCHes-culs interrogent fréquemment l'entraîneur du Caca en faisant l'éloge de tel ou tel joueur qui s'est particulièrement distingué lors de la dernière partie. Ça ressemble à des : «Michel (Therrien), P.K. a été formidable ce soir, n'est-ce pas ?» ou des «Plekanec a joué toute une game hein coach?» ou encore «Ne crois-tu pas Michel que Price mérite le trophée Hart cette année ?» Des renifleux de pets qui s'extasient sur la bonne odeur qui émane du derrière de CHieux léchés à point... Miam ! Miam ! Menoum ! Menoum !  Un chausson plein de bonne marde CHicolore avec ça ?  Rien qu'à voir sa langue brune et son nez de la même couleur, il n'y a aucun doute, Renaud Lavoie est un des meilleurs mange-marde du Cacanadien.  Point besoin de tergiverser longtemps, il possède amplement l'étoffe nécessaire pour être élu, par acclamation, membre émérite du TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame). 


Lorsqu'on lit les articles de presse, écrits au sujet du Cacad'CHien, dans les journaux québécois, on se demande si ce n'est pas de l'info-publicité !  Et à regarder certaines émissions de télé où les invités chantent les louanges des CHieux, on croirait encore visionner des épisodes de la série  NOS CANADIENS au canal V !  On se rappelle que dans ces portraits des joueurs-héros de la CHiure, l'animatrice Anne-Marie Whitenshaw se transformait en véritable "groupie" des pousseux de puck du club moronréalaid.  De quoi lever le coeur des partisans d'un journalisme rigoureux, dont les buts sont de rechercher la vérité et de montrer les deux côtés de la médaille dans chaque dossier étudié.  Le cas le plus flagrant et le plus navrant de partialité journalistique en faveur des CHieux est fort probablement Mathias Brunet, le journaliCHe-cul de LA PRESSE qui a le CH tatoué sur le scrotum.  Avec ses yeux vitreux de poisson aphasique et ses oreilles de goret gavé à la CHarogne, Brunet filtre la moindre bribe d'information et la reformate en version cacanadienne. 


Sa capacité de raisonnement égale celle d'une feuille de chou.  La feuille de chou qu'il écrit dans son blogue à LA PRESSE.  Ses accointances avec son partenaire de golf, l'incompétent recruteur en chef du CH Trevor Timmins, sont bien connues.  Affirmer, comme le fait constamment Brunet, que Timmins est un génie, relève du délire quand on constate que, grâce à ses merveilleux choix de repêchage, le Cacanadien et les Bull Dogs de Hamilton (le club ferme du CH) ont fini dans les bas-fonds du classement de leur ligue respective, la saison dernière.  Des niaiseries, des absurdités et des conneries, Brunet en chie toutes les semaines dans son blogue merdique.  Par exemple, quand le Caca a commis la gaffe du siècle en allant chercher Scott Gomez à New York, le pauvre Mathias a été assez niochon pour saluer cette transaction en écrivant que le CH s'était déniché un joueur de centre no 1 de très bonne qualité.  Rappelons que dans le Big Apple les partisans des Rangers étaient tellement écoeurés de l'anémique "gomer" qu'ils voulaient le chasser de la ville en le lapidant; tout en demandant la tête du DG Glen Sather pour avoir eu l'outrecuidance incroyable de faire signer un contrat digne de Wayne Gretzky à cet indifférent américain de l'Alaska.  Faut croire que Mathias Bruniais n'était pas au courant de ces faits.  À part Bob Gainey, l'andouille de boss des CHieux qui a commis cet impair désastreux, l'infortuné Mathias était probablement le seul à ignorer que Gomez était un joueur en fort déclin qui avait décidé de s'asseoir sur son contrat faramineux.


À force de se fourrer aussi souvent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, Brunet ne doit plus rien sentir du tout.  Il couche et se roule dans le grand lit à baldaquin du CanaCHien en faisant de beaux rêves et en endormant quotidiennement les fefans qui prennent ses écrits pour ceux des évangiles.  J'aurais pu inclure l'écervelé Ron Fournier dans ces intronisations au Temple de la Honte du CH.  Mais le sénile Ron Ron Ron n'est pas éligible puisque c'est un clown, pas un journaliste.  De plus, j'ai l'âme trop charitable pour me moquer ainsi d'un infirme, à qui il manque plusieurs bardeaux.  Disons qu'avec Lavoie et Brunet, j'ai amplement matière à me contenter pour l'instant...  Deux langues brunes pas ordinaires viennent s'accrocher sur les planches rugueuses de mon Habs Hall of Shame !  Deux belles prises parmi la gent journalistique dévouée au CHicolore.  Contrairement à ce que l'on croit, la prostitution est bel et bien légale au Québec.  La preuve ?  Regardez agir Renaud Lavoie et Mathias Brunet qui sont payés pour coucher avec le Cacanadien...