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vendredi 26 juin 2026

LES PORTES DU TEMPLE DE LA HONTE DU CH S'OUVRENT POUR LE MONTRÉALAIS PATRICK TRAVERSE !


Savoir quels ont été, ou sont encore aujourd’hui, les pires joueurs du Canadien de Montréal, est une question purement subjective, mais certains noms viennent spontanément à l’esprit.  

Au Québec, les vrais passionnés de hockey sont souvent de fins connaisseurs.  Ceux qui ont assisté en personne aux performances des pires porte couleurs de la Sainte Guenille sont souvent des juges plus fiables que les journalistes biaisés des médias montréalais, ou les pseudo experts qui basent leurs évaluations uniquement sur les statistiques.

Bien sûr, pour déterminer quels joueurs du CH ont le plus fait honte à leur équipe, certains pointeront vers leurs hauts choix de repêchage qui ont fait « patate ».  

D’autres se tourneront vers les joueurs acquis par échange qui se sont avérés désastreux avec le bleu blanc merde.  

Ou encore, on pensera aux signatures d’agents libres qui ont échoué lamentablement dans leur passage avec le club de la métropauvre.

Pour ma part, je préfère choisir des "pourris" qui ont passé assez de temps avec le Caca pour avoir largement prouvé leur incompétence en ayant les deux pieds dans le même patin.

J’aime parcourir les réseaux sociaux, où des sondages informels ont été réalisés, afin de connaître l’avis des gens sur les pousseux de puck du torCHon.  Il y en a eu un certain nombre sur les joueurs vraiment poCHes, sur les pires "deux de pique" de l'histoire des Canailliens.  Des commentaires parfois savoureux sur leur médiocrité et leurs misères !

Parmi les noms qui reviennent le plus souvent parmi ces fameux "citrons", on trouve celui de l’horrible défenseur Patrick Traverse.    

Né à Montréal (Haïti Nord) le 14 mars 1974, ce grand flanc mou de 6'4" pesant 207 lbs de graisse de bine, joue son hockey junior avec les Cataractes de Shawinigan et les Lynx de Saint-Jean de 1991 à 1994.

Repêché par les Sénateurs d’Ottawa en troisième ronde (50e choix) lors de l’encan de 1992, il devra patienter jusqu’à la saison 1995-96 pour faire ses débuts officiels dans la grande ligue, disputant alors cinq matchs avec la "grande" équipe.  

Entre sa sélection au repêchage de 1992 et ses premiers matchs avec les Sens, il a été renvoyé d’abord à son club junior, puis au sein de leur club école, les Senators de l’Île-du-Prince-Édouard.

Pas assez bon pour la Ligue Nationale, il se retrouve ensuite à galérer dans les ligues mineures pendant quelques saisons : Worcester (AHL), Grand Rapids (IHL) et Hershey (AHL).

Il revient jouer pour les Sénateurs d'Ottawa pendant deux campagnes (1998-2000), mais, ne faisant pas l'affaire nulle part, il est échangé trois fois par la suite.


D'abord, le 12 juin, les Sens l'expédient à Anaheim en retour du défenseur Joel Kwiatkowski.  

Ensuite, le 18 novembre, les Bruins de Boston font son acquisition et celle de l'ailier gauche Andrei Nazarov en échange de Samuel Pahlsson.  

Finalement, Traverse revient dans sa ville natale le 21 février 2001 en échange d’Eric Weinrich.


Véritable globe-trotter, Traverse enchaînera sans cesse des séjours avec les CHieux, sur la liste des blessés, ou dans la Ligue Américaine (Hamilton, Citadelles de Québec) pour finir sur le vieux continent.

Au total, il aura joué 109 matchs avec le Canadien, inscrivant 23 points, dont quatre buts, avec un piètre différentiel de -24, ainsi que 48 minutes de pénalité. 
    
Quand il fait partie de l'alignement du CH, c'est dans le rôle de bouche trous.  On l'amène à la rescousse pour remplacer des arrières blessés, ou parce que le club manque de profondeur à la ligne bleue.  

C'est avant tout un joueur de soutien qui...ne soutient pas grand chose, et qui donne encore plus de profondeur à la défensive des Habs-Not en la callant encore plus profondément !

Ceux qui l'ont vu jouer à Montréal disent de lui qu'il était : 
  • mou ("soft", c'est-à-dire pas physique pour cinq cents);
  • une étourdissante machine à revirements;
  •  ne savait pas patiner, car il tombait souvent par lui-même sur la patinoire, en s'enfargeant dans ses lacets de patins, ou s'il ventait le moindrement;
  • ne savait pas manier la rondelle avec ses mains pleines de pouces;
  • avait fréquemment les pires crampes au cerveau qu'on puisse imaginer !


Partout où il a traîné ses patins sur la glace, les clubs pour lesquels il jouait finissaient par s'en débarrasser, refusant de renouveler son contrat.  On le plaçait au ballottage, on l’envoyait dans les mineures, ou on l’échangeait ou on le laissait devenir agent libre.  

À Montréal, le bouffon entraîneur Michel Therrien, découragé par son jeu, ses gaffes, et son insignifiance, a souvent perdu patience à son égard.

C'est ainsi que, devenu agent libre, à la fin de son passage avec le Canadien, il a eu la chance inespérée de signer un contrat avec les Stars de Dallas.  Il n'a joué qu'un match pour eux en 2005-2006, avant d'être encore exilé dans la Ligue Américaine (Hamilton, Worcester).

Il a terminé sa carrière en Europe (DEG Allemagne et Hamburg) de 2009 à 2012.


Il a admis lui-même que s’il a pu évoluer dans la Ligue Nationale (279 matchs, fiche de 14-51-65, 113 minutes de punition), c’est grâce aux expansions qui ont porté le nombre d’équipes à 30.  Les observateurs, - surtout ceux qui l’ont vu multiplier les mauvaises performances -, partagent entièrement son point de vue !  Avec autant de clubs, le talent était dilué dans chaque formation de la LNH...

C'est pourquoi, après un parcours si remarquable (!!!), je l'accueille avec enthousiasme dans mon poussiéreux TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME).  Bienvenue Patrick !
 

samedi 14 septembre 2013

À L'AUBE DU 3e MILLÉNAIRE, LES GLORIEUX DU CH SONT DEVENUS LES "MAUDITS TORYIEUX" DES FEFANS MORONRÉALAIDS...




Poursuivons notre rétrospective des années de déchéance du torCHon de Mourial.  Au début de la saison 2002-2003, les fefans sortent de terre et sont tout feu, tout flamme. Imaginez, leur club chéri a gagné une série le printemps précédent et il n'en faut pas plus pour que les bipolaires CHicolores de la métropauvre soient en liesse et en orbite. Ils croient dur comme fer que le dieu "Adonis" Théodore et le valeureux Kapitaine Koivu, le sauveur rescussité du cancer, vont les conduire à la terre promise des champions de la NHL.


Mais dès le premier mois du calendrier régulier, quelque chose cloCHe. Les CHaudrons se font torcher à deux reprises par les Flyers de Philadelphie (par des comptes identiques de 6-2) et ils se font dépecer 6-1 par les Sabres de Buffalo. Puis, de la fin de novembre jusqu'à la deuxième semaine de décembre, les CHieux s'écrasent en ne récoltant qu'une victoire en sept parties. Durant l'été 2002, le Directeur Général André Savard (photo du haut) avait pourtant fait avaler deux couleuvres aux fefans en jurant que l'embauche de Donald Audette (photo ci-dessous) et de Mariusz Czerkawski (photo du bas) allait régler les problèmes de l'attaque anémique des CHieux. Résultats : les deux super "snipers" jouèrent si mal qu'ils furent envoyés dans les mineures ! Wow ! Quel flair ce Savard possédait ! Digne de la catégorie "Démolisseurs" de mon Temple de la Honte du CH.  Audette et Czerkawski n'étaient pas les premiers, et ils ne seront pas les derniers "Habs Been" finis -des restants de table- qui ont façonné l'image de ramassis de vauriens qui est devenue la marque de commerce des Cannes à CHiens.




Le beau Théo, qui faisait tant se pâmer les fefanes, et qui se dressait comme un mur devant son filet quelques mois auparavant, se transforme alors en passoire et il éprouve toutes sortes de difficultés à défendre un but soudain devenu grand comme un filet de soccer. À la mi-janvier, la CHaloupe des CHieux prend l'eau de partout et s'enfonce au 11e rang du classement de la Conférence de l'Est. André Savard ne dort plus la nuit ni le jour, et il décide de congédier son coach poche Michel Therrien pour le remplacer par Claude Julien, qui dirigeait jusque là le club ferme de la Guenille bleu, blanc, merde.


Rien n'y fait. Du 18 février au 9 mars 2003, les CHieux traversent un désert de neuf matchs sans goûter à l'ombre de la moindre petite victoire. C'est la débandade et la déroute complète. Parmi les pires acteurs dans cette débâcle, notons, (outre Czerkawski et Audette), les Randy McKay, Joé Juneau, Patrice Brisebois (encore !) et Patrick Traverse. Le CHiendent finit au 10e rang et il est écarté des séries de fin de saison pour la quatrième fois en cinq ans ! Les rêves d'été des fefans vont se fracasser sur les falaises d'une autre campagne cauchemardesque. Une dynastie de "losers" est en place. Elle perdurera longtemps...




Accablés par de cuisantes séries de défaites et par de mauvaises transactions de la bande d'incapables qui font office de dirigeants; suffoquant de plus en plus dans leur ville-poubelle en décomposition; n'ayant plus rien pour péter plus haut que le trou; les fendants de fefans moronréalaids battent des records de violence conjugale et de consommation de prozac et autres anti-dépresseurs.  Comme le névrosé Dennis Dubeau, notre frappé de fefan d'Alma qui sévissait jadis sur le blogue du journaliste François Gagnon et qui se cache maintenant dans sa Taverne (caverne ?). Il appert qu'il a peur d'affronter les Anti-Habs qui ne se privaient pas de le malmener sur SLR (Sans Ligne Rouge -le blogue de Gagnon-) dans un passé pas si lointain.  Mais Dubeau comme ses semblables capotés doivent se rendre à l'évidence : dix ans après leur dernière Coupe Stanley, les Glorieux sont devenus des maudits "toryieux" aux yeux de leurs partisans les plus farouches.  Ils font les délices des humoristes qui se moquent d'eux, et ils sont désormais la risée de tous les fans des autres clubs représentés dans la NHL.

mardi 2 octobre 2012

MATHIAS BRUNET ET RENAUD LAVOIE INTRONISÉS AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH.


Lorsque le torCHon traverse une période de sécheresse ou qu'il est dans une mauvaise passe, les journaliCHes-culs moronréalaids se font discrets dans le vestiaire du club.  Ils longent les murs, marchent sur des oeufs et susurrent des questions à voix basse aux joueurs et aux entraîneurs, histoire d'embrasser le bobo pour que ça fasse moins mal. Des questions douces, mielleuses et délicates contenant intrinsèquement des excuses pour que les porteurs du flambeau éteint du CH saisissent la perche qui leur est tendue et s'en tirent ainsi sans coup férir. Dans cette ambiance de salon funéraire où on pourrait entendre une mouche à marde voler, les journaliCHes-culs se transforment en prêtres de la Sainte guenille pour atténuer ses malheurs. On parle ici des pseudo-scribes francophones de la métropauvre car les anglophones n'ont pas cette attitude d'à-plat-ventristes et de lèche-bottines. Leurs questions sont nettement plus mordantes quoiqu'elles ne sont pas aussi terribles qu'elles pourraient l'être en pareilles circonstances. Faut quand même protéger ses privilèges et éviter d'être chassés du vestiaire. Il faut bien gagner sa vie...  



À l'inverse, quand tout va bien et que les CHieux sont victorieux, la flagornerie et le baise-cul sont de mise pour les tetteux de jack straps tricolores.  Ils se transforment tous en cheerleaders et se font aller allègrement le pompon pour inviter la foule des fefans à pousser d'assourdissants "Olé" "Olé" "Olé" (à moins que ce soit des "ohé" "ohé" "ohé" - ce n'est pas clair, mais ce qui est certain c'est que l'on singe ainsi les cris d'encouragement des partisans de soccer européens -).  On plaisante, on rit, on est "buddy buddy" avec les dieux du stade, on est heureux comme des cochons qui se roulent dans la fange.  On se fait un point d'honneur de se travestir en fefans du CH, de porter les valises des membres du club des Molson, et on se fout totalement de l'éthique de la profession de journaliste.  De vraies putes...  De vraies prostituées.  De vraies guidounes...  C'est le travail à la chaîne, chacun son tour de lécher des raies CHicolores (voir caricature en haut de page).  Partout ailleurs, dans notre société, un tel comportement de "vendu" serait dénoncé et condamné.  Mais pas dans le giron de la Sainte Flanelle...  Même quand ces rongeux de balustre de la religion bleue, blanc, merde détiennent des informations privilégiées au sujet de scandales impliquant les p'tits gars de la sCHnoutte, ils préfèrent garder le silence pour protéger à la fois leurs arrières et cette organisation de broches à foin qui est en quelque sorte leur gagne-pain et leur raison de vivre...  

On a pu vérifier cette assertion il y a trois ans alors que le journal LA PRESSE s'apprêtait à dévoiler des scandales d'ordre sexuel impliquant des porte-couleurs du torCHon.  Des rumeurs couraient à l'effet que des arrestations de joueurs des Cannes à CHiens devaient être effectuées par la police à l'aéroport de St-Hubert.  Pour éviter qu'une foule de curieux nuisent à l'opération policière, on avait décidé de détourner le vol des CHieux vers un endroit plus discret.  L'équipe des Molson revenait d'un match à l'étranger.  Et puis, pouf !  Comme par magie, les rumeurs se sont volatilisées !  Les journalistes dénonciateurs se sont-ils auto-censurés au nom de leur fidélité à la Sainte Guenille ?  L'ordre de ne pas publier cette "bombe" est-il venu d'en haut après que les dirigeants des CHaudrons aient exercé des pressions ou procédé à du tordage de bras dans les rangs des responsables de la rédaction du journal ?  On ne le saura peut-être jamais...  


Parmi cette race de chiens couchants, qui vont se blottir aux pieds de l'Empire du Cacanadien ou lèchent les mains et le postérieur de ses membres, on retrouve le vil Renaud Lavoie de RBS (réseau bull shit).   Il faut le voir, le grand sourire aux lèvres, le regard mielleux et les fesses serrées, quand il s'approche d'un joueur du torCHon pour réaliser une entrevue.  Il faut l'entendre donner du "my friend" gros comme le bras à ses "amis" de la CHiasse lorsqu'il leur dore la pilule même s'il s'adresse à un deux de pique qui vient de jouer un match pourri.  Qui sait, doit-il se dire en lui-même, peut-être qu'un jour ce joueur millionnaire, qu'il flatte servilement, l'invitera à son chalet d'été, lui donnera un "scoop" ou lui fera une faveur du même genre. On ne tette jamais assez pour s'attirer des grâces dans un pays où le hockey est une religion qui rend complètement "gaga" l'innombrable foule des fefans bipolaires qui se rendraient jusqu'à la lune pour voir jouer leurs preux CHevaliers de la rondelle. 



On dit parfois que la presse est le quatrième pouvoir (après les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire).  Mais les journaliCHes-culs qui "couvrent" les CHaudrons de Mourial, sont ravis de céder ce pouvoir ou, plutôt, de le mettre au service du CH.  Comme les députés du gouvernement qui y vont souvent de belles questions "plantées" (arrangées avec le gars des vues) pour mettre en valeur leurs confrères ministres ou les réalisations du parti au pouvoir, les journaliCHes-culs interrogent fréquemment l'entraîneur du Caca en faisant l'éloge de tel ou tel joueur qui s'est particulièrement distingué lors de la dernière partie. Ça ressemble à des : «Michel (Therrien), P.K. a été formidable ce soir, n'est-ce pas ?» ou des «Plekanec a joué toute une game hein coach?» ou encore «Ne crois-tu pas Michel que Price mérite le trophée Hart cette année ?» Des renifleux de pets qui s'extasient sur la bonne odeur qui émane du derrière de CHieux léchés à point... Miam ! Miam ! Menoum ! Menoum !  Un chausson plein de bonne marde CHicolore avec ça ?  Rien qu'à voir sa langue brune et son nez de la même couleur, il n'y a aucun doute, Renaud Lavoie est un des meilleurs mange-marde du Cacanadien.  Point besoin de tergiverser longtemps, il possède amplement l'étoffe nécessaire pour être élu, par acclamation, membre émérite du TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame). 


Lorsqu'on lit les articles de presse, écrits au sujet du Cacad'CHien, dans les journaux québécois, on se demande si ce n'est pas de l'info-publicité !  Et à regarder certaines émissions de télé où les invités chantent les louanges des CHieux, on croirait encore visionner des épisodes de la série  NOS CANADIENS au canal V !  On se rappelle que dans ces portraits des joueurs-héros de la CHiure, l'animatrice Anne-Marie Whitenshaw se transformait en véritable "groupie" des pousseux de puck du club moronréalaid.  De quoi lever le coeur des partisans d'un journalisme rigoureux, dont les buts sont de rechercher la vérité et de montrer les deux côtés de la médaille dans chaque dossier étudié.  Le cas le plus flagrant et le plus navrant de partialité journalistique en faveur des CHieux est fort probablement Mathias Brunet, le journaliCHe-cul de LA PRESSE qui a le CH tatoué sur le scrotum.  Avec ses yeux vitreux de poisson aphasique et ses oreilles de goret gavé à la CHarogne, Brunet filtre la moindre bribe d'information et la reformate en version cacanadienne. 


Sa capacité de raisonnement égale celle d'une feuille de chou.  La feuille de chou qu'il écrit dans son blogue à LA PRESSE.  Ses accointances avec son partenaire de golf, l'incompétent recruteur en chef du CH Trevor Timmins, sont bien connues.  Affirmer, comme le fait constamment Brunet, que Timmins est un génie, relève du délire quand on constate que, grâce à ses merveilleux choix de repêchage, le Cacanadien et les Bull Dogs de Hamilton (le club ferme du CH) ont fini dans les bas-fonds du classement de leur ligue respective, la saison dernière.  Des niaiseries, des absurdités et des conneries, Brunet en chie toutes les semaines dans son blogue merdique.  Par exemple, quand le Caca a commis la gaffe du siècle en allant chercher Scott Gomez à New York, le pauvre Mathias a été assez niochon pour saluer cette transaction en écrivant que le CH s'était déniché un joueur de centre no 1 de très bonne qualité.  Rappelons que dans le Big Apple les partisans des Rangers étaient tellement écoeurés de l'anémique "gomer" qu'ils voulaient le chasser de la ville en le lapidant; tout en demandant la tête du DG Glen Sather pour avoir eu l'outrecuidance incroyable de faire signer un contrat digne de Wayne Gretzky à cet indifférent américain de l'Alaska.  Faut croire que Mathias Bruniais n'était pas au courant de ces faits.  À part Bob Gainey, l'andouille de boss des CHieux qui a commis cet impair désastreux, l'infortuné Mathias était probablement le seul à ignorer que Gomez était un joueur en fort déclin qui avait décidé de s'asseoir sur son contrat faramineux.


À force de se fourrer aussi souvent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, Brunet ne doit plus rien sentir du tout.  Il couche et se roule dans le grand lit à baldaquin du CanaCHien en faisant de beaux rêves et en endormant quotidiennement les fefans qui prennent ses écrits pour ceux des évangiles.  J'aurais pu inclure l'écervelé Ron Fournier dans ces intronisations au Temple de la Honte du CH.  Mais le sénile Ron Ron Ron n'est pas éligible puisque c'est un clown, pas un journaliste.  De plus, j'ai l'âme trop charitable pour me moquer ainsi d'un infirme, à qui il manque plusieurs bardeaux.  Disons qu'avec Lavoie et Brunet, j'ai amplement matière à me contenter pour l'instant...  Deux langues brunes pas ordinaires viennent s'accrocher sur les planches rugueuses de mon Habs Hall of Shame !  Deux belles prises parmi la gent journalistique dévouée au CHicolore.  Contrairement à ce que l'on croit, la prostitution est bel et bien légale au Québec.  La preuve ?  Regardez agir Renaud Lavoie et Mathias Brunet qui sont payés pour coucher avec le Cacanadien...