jeudi 30 juin 2022

CANADIEN DE MONTRÉAL : LA PIRE FORMATION DE SON HISTOIRE FAIT SON ENTRÉE AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH...



Après la plus désastreuse saison de sa longue histoire de 112 ans, toute l'organisation du Canadien de Montréal, ainsi que les partisans bipolaires de ce minable club de hockey, ne voulaient qu'une chose : oublier au plus vite ce long et angoissant cauchemar.

Mais, au contraire, les Anti-Habs ont vécu une saison de rêve, et ils se sont littéralement gavés des déboires et des événements loufoques qui ont parsemé le chemin de croix des CHaudrons mourialaids.





DES RECORDS  DE  MÉDIOCRITÉ

Cette misérable équipe de 2021-22 a établi cinq pitoyables records de concession : 
  • Le plus de défaites dans une saison 49 (60 si on ajoute les revers en prolongation ou en bris d'égalité).
  • Le moins de victoires : 22.
  • Le moins de points : 55.
  • Le plus de buts contre : 319.
  • Le premier club de la Ligue Nationale de Hockey à terminer 32e (dernier).

Avec ce bilan accablant, et parce que la grande partie de l'état-major du torCHon a été décapité en cette «Annus horribilis», j'ai l'immense plaisir d'accueillir l'ensemble de ce club de merde dans mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME).

LE  CLUB  DE  DINDES  DE  L'ANNÉE

Par le fait même, le Cacanadien hérite du titre de «Club de Dindes de l'année» ("Turkeys Team of the Year") et mérite le trophée «Merde de Dindes» ("Turkeys Shit") ci-dessus.  Félicitations aux malheureux lauréats !

Parmi les faits saillants de cette histoire d'horreur en 2021-22, citons les départs ou les absences de quelques joueurs-clés comme Philip Danault (parti à Los Angeles pour jouer avec les Kings) et Corey Perry (que les Canailliens n'ont pas voulu payer et qui a été embauché par le Lightning de Tampa Bay), le Capitaine Shea Weber (qui s'est déguisé en courant d'air, et qui a depuis été échangé - du moins son contrat - aux Golden Knights de Vegas), et le cerbère Scarey Price (déchu à cause de sa mystérieuse consommation de «substances illicites»).

Les malheurs de la formation de l'incompétent entraîneur Dominique «Dumb» Ducharme (congédié le 9 février 2022, après 37 défaites en 45 matchs) ont d'ailleurs commencé devant le filet avec la disparition pré-saison de Price (7 octobre 2021, programme d'aide de la LNH/AJLNH - Scarey n'a joué que cinq parties en fin de saison, sa seule victoire a été enregistrée au dernier match contre les Panthers de la Floride, qui avaient rayé de l'alignement leurs meilleurs éléments afin de leur donner un repos prolongé avant les séries éliminatoires -).

Ensuite, le gardien substitut Jake Allen a raté la moitié du calendrier en raison de diverses blessures.  Il n'a gagné que neuf des 35 parties auxquelles il a pris part.



Les Cannes à CHiens ont donc dû se débrouiller avec deux portiers des ligues mineures : Samuel Montembeault (huit victoires en 30 joutes, efficacité de .891 et moyenne de buts par match de 3,77); et, le supposé gardien d'avenir des CHieux, Cayden Primeau (un gain en neuf parties, pourcentage d'arrêts de .868 et moyenne de 4,62).  N'ayant visiblement pas confiance en eux, le reste de l'équipe baissait rapidement les bras et les abandonnait rapidement à leur triste sort, sans leur procurer le moindre support...

À un moment donné, le CHicolore ne gagnait plus.  On se souvient d'une séquence de 23 défaites en 25 matchs, et d'une série de neuf échecs consécutifs en temps régulier (une première depuis 80 ans !).  Le jeu d'impuissance du Caca a été tout à fait affreux (31e de la Ligue avec une très faible efficacité de 13,7%).

Autre calamité impensable : le lamentable CH a accordé cinq buts ou plus à pas moins de 31 reprises !  S'il avait fallu que les partisans des clubs adverses obtiennent huit ailes de poulet gratuites à la CAGE chaque fois que leur équipe massacrait les CHaudrons, ils auraient fait des indigestions, après de si nombreux festins !





LA  DIRECTION  DÉCAPITÉE

Avec une telle débandade, la direction hockey du club s'est fait montrer la porte à coups de pieds au cul.  Le 27 novembre 2021, c'est Scott Mellanby, l'adjoint au directeur-général, qui était forcé de remettre sa démission.  Le lendemain, trois autres têtes tombaient : le directeur général Marc «Symphorien» Bergevin; le recruteur en chef très poCHe Trevor Timmins; et Paul Wilson, le vice-président des affaires publiques et des communications.

Le plus drôle c'est par qui tout ce beau monde a été remplacé.  Après une longue recherche, un comité dirigé par le dinosaure Bob Gainey a accouché d'une souris en choisissant Kent Hughes pour remplacer Bergevaurien.  En réalité c'est l'unilingue anglophone Jeff «Gorgo» Gorton, l'ex-DG des Rangers de New York, qui est le nouveau patron des CHieux.  Hughes n'est qu'un porte-parole baragouinant le français pour passer les messages de Gorton.

Pour prendre la relève de Wilson, l'insignifiant président du Caca, Geoff «le mou» Molson, a nommé Chantal Machabée (photo ci-dessous).  Ge-off récompense ainsi, pour sa basse complaisance, la vieille lèche-cul du CHicolore et ex-journaliste de RBS (Réseau Bull Shit).  Dans la même veine, dans une opération cosmétique, pour tenter de redorer l'image de ce club en décrépitude, la hockeyeuse Marie-Philip Poulin a été engagée comme consultante bidon au développement des joueurs.



Curieusement, pour le poste de directeur du recrutement amateur, libéré par l'expulsion de Timmins, le Canayin a été très discret.  On n'en a pas entendu parler.  Ça s'est fait en catimini.  Le choix est bicéphale : le job échoue à Martin Lapointe, le directeur du personnel des joueurs, et à Nick Bobrov (un protégé de Gorton lorsqu'ils étaient tous les deux avec les Rangers).  Vincent Lecavalier (autre coup de marketing du CHiendent), récemment embauché comme conseiller spécial aux opérations hockey, pourrait se mêler du futur recrutement fiasco lui aussi.

On apprenait également, le 28 juin dernier, que l'entraîneur des gardiens de but, Sean Burke, quittait le torCHon (pour les Golden Knights de Las Vegas).  Il avait succédé à Stéphane Waite, liquidé en mars 2021.  Le coach adjoint Luke Richardson prend aussi le large en devenant l'entraîneur en chef des Blackhawks de Chicago.  Décidément, un fait maison nette chez le Caca.  Mais ce sera en vain...

UN  COACH  DE  PEE-WEE

Enfin, la cerise sur le sundae, toujours histoire de compléter son country club de petits «namis», Gorton a choisi Martin «Tintin» St-Louis, un coach de pee-wee, pour occuper le poste d'entraîneur en chef, derrière le banc délabré de l'équipe.


Outre le manque d'expérience du coach et les doutes quant à sa capacité de diriger un club de la LNH, il y a un paquet de questions sans réponse en vue de la prochaine saison.  Une prochaine campagne qui risque de ressembler à la précédente.  Certes, le Caca a une grande quantité de choix de repêchage, mais l'encan de cette année est de piètre qualité, et le piteux club de la métropauvre ne peut espérer de secours immédiat de ses prochaines sélections chez les joueurs amateurs.

La situation devant le filet est encore incertaine avec un Price qui est probablement fini, et une absence de relève adéquate dans les mineures.  Jake Allen semble devenu fragile à force de subir des blessures, et il ressemble de plus en plus à un deux de pique.

En défensive, Jeff Petry veut sacrer son camp à tous prix.  Ça laisse seulement Alexander Romanov et Joel Edmundson comme arrières potables chez le Gros CHiard.

En avant, la qualité fait tout autant défaut.  Les pygmées Nick Suzuki et Cold «Coffee» Caufield font des flammèches en attaque mais sont épouvantables en défensive.  Que faire du bois mort ou en décomposition, avec les Paul Byron, Mathieu Perreault, Jonathan Drouin, Brendan Gallagher et autres Joel Armia ?



Les supposés francs-tireurs Mike Hoffman (15 buts) et Josh Anderson (19 buts) ont terriblement déçu la saison passée.  Peuvent-ils ou veulent-ils rebondir ?  Ou cèderont-ils encore à l'apathie générale qui mine ce club pourri, dans un bidonville répugnant, baignant dans une culture qui leur est étrangère ?

Bref, la situation catastrophique du Cacanadien est tellement rose pour les Anti-Habs, que l'on se demande comment ceux-ci pourront éviter une dilatation excessive de la rate dans les années qui viennent !    

vendredi 10 décembre 2021

MARIO TREMBLAY, LE BLEUET FLÉTRI, FAIT SON ENTRÉE AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH !

L'autre jour, en zappant d'un canal de télévision à l'autre, je suis tombé par hasard sur une émission de RDS rendant hommage à leur employé Mario Tremblay, ex-joueur et ex-entraîneur du Canadien de Montréal.  Il s'agissait d'un ramassis de bouts de films et de témoignages composant une sorte de panégyrique dans lequel il n'y avait pas un mot de vérité...

«Tiens, tiens,», me suis-je dit, «encore une tentative de récupération de la mauvaise réputation d'un individu associé au Cacanadien».  Encore une démonstration d'hypocrisie pour étouffer un scandale de la part de gens ayant intérêt à ce que leur sacro-sainte image ne soit pas ternie ou écorchée.

On sait qu'en janvier 2013, Mario Tremblay a été arrêté pour excès de vitesse, par un policier, à Mascouche, alors qu'il conduisait son véhicule à 79 kilomètres à l'heure dans une zone où la limite de vitesse est de 50 kms/heure.  Même si Tremblay mâchait de la gomme, l'agent de police a tout de suite remarqué que l'haleine du conducteur fautif dégageait une forte odeur d'alcool.

Le policier, Maxime Perron, a alors téléphoné à son poste pour qu'on lui amène un appareil afin de faire passer un test d'ivressomètre à Mario Tremblay.  Ce dernier, visiblement nerveux et agité, s'est opposé vivement à subir le test en disant au patrouilleur : «Tu ne peux pas me faire ça.  Je suis Mario Tremblay» ...«Je te l'ai dit tantôt.  Si je souffle, je ne passe pas.»

Devant l'insistance du policier, l'analyste de RDS s'est mis à l'insulter, lui a fait un signe du doigt sur la bouche, et a refusé net de passer le test en déclarant : «Je ne souffle pas.»...«Tu es fier d'avoir pogné une personnalité publique.  Tu n'as pas de jugement.»...«Tu me fais vraiment pitié.  On va se revoir en cour mon p'tit gars.  Moi aussi je prends des notes sur toi.»  Clairement une tentative d'intimidation...

Durant les procès qui suivront cette arrestation et que Tremblay a essayé de faire annuler à tout prix, l'agent Perron a témoigné que l'ancien joueur du CH l'avait comparé à des joueurs de hockey en disant «que je suis comme un PK Subban, que je n'ai pas de jugement et que je suis bête.»

Après de multiples rebondissements en cour de justice, Tremblay, dont le permis de conduire avait été suspendu, a été reconnu coupable d'avoir refusé d'obtempérer aux ordres d'un policier et d'avoir refusé de fournir un échantillon d'haleine. Mais, faute d'une preuve suffisante, il a été acquitté de l'accusation de conduite avec facultés affaiblies.

Cette affaire aurait suffit pour que Mario Tremblay soit congédié de son poste d'analyste à RDS.  D'autant plus que l'ivrogne avait lui-même admis à l'agent Perron qu'il échouerait le test d'ivressomètre s'il le subissait.  Au lieu de le mettre à la porte, les patrons de RDS, associé ($$$) à la télédiffusion des matchs du CH, ont préféré diffuser une émission faisant passer Tremblay pour un héros et un citoyen honorable.













La question qu'il faut poser est : Mario Tremblay s'est fait prendre combien de fois en état d'ébriété au volant ?  L'agent Perron l'a arrêté en janvier 2013, mais est-ce qu'il y a d'autres policiers qui l'ont laissé aller en d'autres occasions, après qu'il se soit servi de son nom ou les ait intimidés pour éviter des contraventions ?  Combien de fois Tremblay, propriétaire d'un bar-restaurant à Alma pendant 40 ans, a mis la vie d'autrui en danger en conduisant saoul au volant ?

C'est certain que l'ex-bleuet bionique du CH était furieux de devoir passer devant les tribunaux à cause de ses actes honteux.  Il affichait un visage méchant à l'endroit des photographes qui croquaient son portrait (voir photos ci-dessus).  Il aurait voulu se cacher, comme il le faisait hypocritement quand il jouait au hockey, après avoir donné des coups de cochons à des adversaires.  Ou après les avoir invectivés et insultés avec sa langue sale, et ses gestes obscènes, lui qui était renommé pour être un expert en «trash talk».













Il était également bien connu comme un lâche et un peureux.  Quand ses victimes voulaient lui faire ravaler ses injures, lui clouer sa grande gueule, ou le corriger pour ses coups «par en arrière», l'arrogant Tremblay se cachait derrière les arbitres ou derrière son grand ami, le défenseur Gilles Lupien, (six pieds, six pouces) le «policier» bagarreur du Canadien.

D'ailleurs, comme hockeyeur, l'ex-numéro 14 du bleu, blanc, rouge, n'a pas rempli ses promesses (promesses d'ivrogne ?).  Repêché en première ronde (12e au total) en 1974, il n'aura pas été le joueur étoile attendu.  De son propre aveu, il n'a été qu'un «plombier».  Un plombier détesté et méprisé par les joueurs de la Ligue Nationale et les partisans des Nordiques de Québec (entre autres).  Un contraste par rapport au ridicule panégyrique vu sur RDS, dans lequel on affirmait que tout le monde adorait Mario Tremblay...

Comme entraîneur du Cacanadien (1995-1997), il a aussi été un raté.  Lui, et son assistant Yvan Cournoyer, étaient la risée des joueurs à cause de leur incompétence et leur amateurisme.  À la suite du premier discours de Tremblay dans le vestiaire de l'équipe, le gardien Patrick Roy s'était moqué de l'affreux accent anglais (du Lac St-Jean !) du nouveau coach.

Pour se venger, Tremblay a commis l'irréparable en laissant longtemps Roy devant son filet, le 2 décembre 1995.  L'inexpérimenté et orgueilleux entraîneur a retiré seulement son cerbère après que celui-ci ait accordé un 9e but dans une dégelée de 11-1 au forum de Montréal contre les Red Wings de Détroit.  Roy avait eu amplement le temps d'être moqué et humilié par les spectateurs.



En rentrant au banc, Roy a été dévisagé par Tremblay (voir photo ci-dessus).  Le 33 du CH s'est alors tourné vers le président du club, Ronald Corey, assis dans la première rangée derrière le banc, pour lui dire qu'il venait de jouer son dernier match pour son équipe.  Échangé à l'Avalanche du Colorado, Roy devait, par la suite, manquer cruellement au Canadien, qui ne s'en est jamais remis.  Vingt ans plus tard, Tremblay a admis qu'il avait commis une grave erreur en voulant donner une leçon à Roy.

L'année suivante, après avoir été qualifié de «coach de pee-wee» par le réputé journaliste sportif Réjean Tremblay, Mario Tremblay démissionnait de son poste d'entraîneur en chef du Canadien de Montréal.  Le coach déchu en a toujours voulu (il a même déjà voulu se battre avec lui) à son homonyme du journal LA PRESSE, qu'il a accusé d'avoir précipité sa chute.  Le journaliste a répondu en disant qu'il n'avait fait que répéter les propos (sous le couvert de l'anonymat) de certains joueurs du CH qui jugeaient que Mario Tremblay (et son assistant Yvan Cournoyer) n'étaient pas qualifiés pour être des coachs dans la NHL.

Ils considéraient que le style autoritaire et trop disciplinaire de Tremblay (à la Scotty Bowman) était dépassé et qu'il fallait agir autrement avec des joueurs qui étaient maintenant syndiqués...  Ce genre d'abus de pouvoir de la part de Tremblay avait d'ailleurs provoqué un incident avec Donald Brashear, l'homme fort de l'équipe.  Cela avait fait beaucoup jaser...



Plus récemment, en septembre 2019, un autre incident a montré le vrai visage à deux faces (hypocrite et méprisable) de Mario Tremblay.  Commentant une vidéo montrant Jonathan Drouin faire des exercices d'étirement dans un parc de Montréal, Tremblay a écrit sur Twitter : «Ce n'est pas dans le parc que tu dois être bon.  C'est sur la glace quand le club a besoin de toi, LOL».  L'agent de Drouin, Allan Walsh a répondu à Tremblay : «Tu es vraiment brave sur Twitter.  C'est pourquoi c'est tellement drôle de te voir embrasser les fesses de «Jo» quand tu le vois en personne.»

Ça résume assez bien quel genre de type a toujours été Mario Tremblay : un couillon, un bleuet flétri, un «renne au nez rouge»...  C'est amplement suffisant pour porter le bonnet d'âne et pour avoir une place de choix dans le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (HABS HALL OF SHAME) !      

jeudi 3 décembre 2020

BENOÎT BRUNET ADMIS À DOUBLE TITRE AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH !


Résonnez tambours !  Sonnez trompettes !  Déroulez le tapis de merde !  Le Temple de la Honte du CH accueille enfin un nouveau membre !

L'attente s'est trop allongé, je sais, mais elle en aura valu la peine !  Car ce nouvel intronisé brille par sa singularité !  Il s'avère on ne peut plus digne du déshonneur du Habs Hall of Shame.

En effet, l'heureux élu, le farfelu Benoît Brunet, dit "The Clown" (son surnom dans la Ligue Nationale de Hockey), mérite sa place de choix parmi les pires pourris du Canadien de Montréal, parce qu'il l'a taillée à double titre plutôt qu'un.  Cas assez exceptionnel -et d'autant plus célébré- ici, dans la galerie dégueulasse du Temple de la Honte des CHieux...

D'abord, Brunet est admis en raison de sa médiocre carrière au hockey.  Et, par surcroît, son importune mésaventure au poste d'analyste aux matchs télévisés du torCHon lui vaut une additionnelle mention de déshonneur.

Hockeyeur trotte-menu et fragile comme un roseau fripé, ou un poulet rabougri, Bruniais n'était pas de taille pour jouer avec les grands du circuit professionnel.  Il aurait dû bénéficier d'une permission spéciale afin de poursuivre sa carrière d'adulte dans le midjet aa.

Fragile à l'oeil, sensible au vent que faisait les mastodontes qui le frôlaient de trop près dans la LNH, le chétif et plaintif petit Ben tombait fréquemment malade ou souffrait souvent de multiples blessures, plus ou moins sérieuses.

On ne pouvait pas le qualifier de poule mouillée.  Non, il affectionnait plutôt le jeu robuste.  Du moins, en paroles...  Mais il n'était pas assez intelligent pour comprendre que ses désavantages physiques auraient dû l'inciter à ne pas trop se frotter aux vrais hommes qui portaient les chandails des clubs ennemis.  D'autant plus quand, parfois, dans de rares moments d'intrépidité, il prenait la folle décision de foncer au but adverse alors que de solides gaillards lui barraient le chemin...

Ainsi, par défaut, à cause de sa petite nature de femmelette, le Canne à CHien le cantonna dans un rôle mineur d'attaquant défensif, sur un trio de second ordre.  Mais, avec sa stature de nain de jardin, l'ex-numéro 22 (il a aussi porté le 17) des CHaudrons peinait à faire du ski nautique en cherchant à s'accrocher aux opposants.  Ceux-ci n'étaient guère dérangés par son échec-avant bénin et ses tentatives d'obstruction totalement nulles.

En dépit de leur indulgence envers ce Québécois pure laine, les entraîneurs du Caca ne pouvaient que constater l'inefficacité et l'incapacité du "clown" de remplir ses fonctions, si humbles et si minimes soient-elles.  Ils le laissaient plus souvent qu'à son tour dans les estrades, à l'infirmerie; ou ils le descendaient dans les mineures (Ligue Américaine).


C'est un euphémisme de dire que ce choix de deuxième ronde (27e au total) au repêchage de 1986 a été une cruelle déception.  On parle plutôt d'un flop monumental !  Comme tant de mauvais choix du CH après lui, dans toutes les années qui ont suivies.  Il lui arrivait d'être réaliste et lucide.  Une fois, il a résumé parfaitement sa carrière dans la Ligue Nationale en parlant de son numéro 17 : «Il y a, dit-il un jour, des numéros qui méritent d'aller au plafond, d'autres, aux poubelles.»  Le sien faisant bien sûr partie de ceux qui vont aux vidanges...

Benoît Brunet n'était pas reconnu, loin de là, pour sa «dureté du mental» !  Assez foireux de nature lorsqu'il jouait son hockey junior à Hull, il démontra son immaturité et son manque de perspicacité en se rendant fêter dans un bar alors qu'il n'avait pas l'âge légal pour y entrer.  Sauf que son entraîneur chez les Olympiques de Hull, un dénommé Pat Burns (un ex-policier irascible) avait eu vent de l'affaire et qu'il prit le jeune homme de dix-sept ans en flagrant délit.  On devine que le sévère coach a dû sortir le petit clown du bar par la peau du cou...

Brunet prétend qu'il a appris sa leçon, ce jour-là.  Peut-être que cette erreur lui a mis un peu de plomb dans la tête mais pas au point de faire de lui un meilleur joueur de hockey.  Une de ses faiblesses se situait sans conteste...au-dessus des épaules.  Ce qui transpira abondamment au cours de sa seconde carrière, à la télé, en tant qu'analyste au Réseau des Sports (RDS).

Plus encore que durant son passage raté dans la LNH, où ses nombreuses absences et son insignifiance l'ont caractérisées, c'est son désastreux travail de commentateur aux matchs télévisés des CHaudrons qui a vraiment ruiné sa réputation.  Aux côtés du descripteur Pierre Houde, Brunet s'est révélé une nullité absolue.

Même dans la colonie journalistique, où on se protège généralement entre confrères, le pauvre Ben a été vertement critiqué et rejeté par ses nouveaux partenaires.  Parmi ceux qui l'ont cloué au pilori, notons un illustre membre du Temple de la Honte du CH, nul autre que le crétin Mathias Brunet.  Je sais que ce n'est pas une bonne référence, quoiqu'il n'est pas illogique qu'un cave qui s'appelle Brunet puisse bien reconnaître un autre Brunet aussi cave que lui.

Contrairement à ses articles bidons (des torchons sur le torCHon), Mathias "Brun Nez") Brunet a pondu un papier qui se tient plutôt bien au sujet des analyses simplistes et bourrées de clichés de son homonyme Benoît.  Le journalèche-cul du Canadien, payé par le journal LA PRESSE, déplorait également l'ignorance de Ben au sujet des autres clubs de la grande ligue, ainsi que sa vision dépassée du hockey professionnel.



C'est quand même quelque chose (comme dirait Mario Lemieux) que le vaniteux mange-marde du CH qu'est Mathias Brunet ait déclaré être allergique aux analyses de Benoît Brunet au point de devoir regarder les parties de hockey de ses favoris sur une autre station de télévision.  Le scribe de LA PRESSE ajoutait que le français de Ben est «médiocre».

Un français médiocre qui s'accorde bien avec le personnage et qui fait les délices du site humoristique LE SPORTNOGRAPHE (https://sportnographe.com/).  Parmi les perles enregistrées par les "sportnographistes" mettant en vedette le cancre Brunet, mentionnons ce commentaire qui gâte vraiment la sauce :

«Oubliez Lafrenière.  Si on l'a, ça c'est du gravy sur la poutine.  Scuse l'expression, mais c'est du gravy sur la poutine plein de sauce.  Mais le neuvième choix est vraiment important la façon que je vois l'équipe...»

Par ailleurs, Benoît le clown n'est jamais à court d'anglicismes ni de "nouveaux" mots pour exprimer ses sottises simplistes ou ses lapalissades : «Est-ce qu'il a plus d'opportunités à Montréal que peut-être ailleurs ?  Oui.  Mais il a saisi sa chance.  C'est un indispendable.  Un indispendable

Si Brunet manque de connaissance en hockey, ses oeillères en matière de courses de chevaux démontrent amplement son étroitesse d'esprit : «De temps en temps, j'aimerais ça qu'il enlève un peu ses étriers (sic), comme à Blue Bonnets, qui rouvre ça un peu et qu'il regarde un peu ce qui se passe à gauche et à droite.»

Si le jeu de Ben laissait beaucoup à désirer sur les patinoires, on peut en dire autant de ses jeux de mots de la même catégorie que les perronismes de l'ancien entraîneur du CH, Jean Perron : «La perte de Galchenyuk va donner l'opportunité à des joueurs d'élever leur cran d'un jeu.»

Et ça prend du cran pour récidiver de plus belle : «Des joueurs qui vont élever leur cran d'un jeu pour avoir un rythme assez élevé dans les dix premières minutes.»

Bien sûr, Brunet n'a pas la langue dans sa poche lorsqu'il affirme : «Si y'a des entraîneurs qui parlent francophone (sic) qui sont excellents et qui pourraient venir aider le Canadien.»

Si Ben se trompe de mots, il se trompe aussi de personnes, de pays ou de métier : «Les deux frères sautaient sur la glace, s'occupaient des matadors (sic) de l'autre côté, pis après ils nous disaient : allez jouer au hockey.»

De même, l'ex-joueur poche du CHicolore est nul à chier lorsqu'il mélange ses couleurs en déclarant : «Il en a vu des roses et des pas mûres.»

Difficile de reculer plus loin en termes de langage lorsqu'on entend Brunet conseiller : «Tu les fais jouer dans le match numéro quatre, mais tu les fais jouer dans le match numéro cinq quand t'es accolé (sic) au pied du mur, moi j'étais pas d'accord avec cette décision-là.»

O.K. on comprend que Benoît est faible en français, mais il n'est pas fort non plus en mathématiques.  Durant un match contre le Lightning de Tampa Bay, le pauvre ex-porte-couleurs du CHiard s'est dit impressionné par le talent de buteur de Steven Stamkos.  En calculant les 231 buts en 403 parties du capitaine des Bolts, Bruniais arrive à une moyenne de 1,7 but par match.  Wow !  Un jeune élève du primaire sait que cette simple division donne un résultat de 0,57 but par partie.  Pas le simplet Brunet qui, décidément, semble au-dessus de la moyenne des triples idiots !

Faut-il en rire, faut-il en pleurer, que ce soit sur ou en dehors de la patinoire, le nouveau membre du Temple de la Honte du CH a exaspéré au coton les fefans du Cacanadien.  Mais je crois que c'est encore pire depuis qu'il sévit derrière les micros, à la télé.  En lisant les récriminations des farouches partisans de la Sainte Guenille sur les réseaux sociaux, il y a de quoi se taper sur les cuisses en se tordant de rire.

Voici certains joyaux éructés par les fefans au sujet de leur tête de turc préférée.  Ils sont écrits dans un français massacré qui montre bien leur propre déficience intellectuelle.  Excédé par les répétitions énervantes du mot "limite" par Brunet, un fefan démontre que sa patience a atteint ses limites, et il se plaint du manque de vocabulaire de l'analyste :      

«C’est limite, tellement limite, la mise en échec était limite, le hors-jeu était limite, son QI était limite, sa connaissance du hockey était limite, sont talent était limite, tout est limite avec Bénoit.
Asti qui m’énarve, presqu’autant que Demers et l’autre Joël Chose qui s’aime tellement que c’est limite.
Au moins ces deux clowns on peut les aisément les zapper.»

Ah ! Ah ! Ah!  Ah ! Ah!  Trop drôle !  Du bonbon !  Un autre auditeur supplie RDS : 

«S’il vous plait, il est important pour la qualité des reportages que Benoît Brunet soit remplacé. Il est platte à mort.» En effet, c'est le moins qu'on puisse dire !  Il faut également comprendre le contexte.  Le club de hockey Canadien est devenu une épave à cette époque.  Les défaites et les humiliations s'accumulent.  Les pousseux de puck des CHieux font honte à leurs fans (et clients), et les commentaires insipides de Brunet font déborder le vase plein de merde.  Un fefan à boutte s'écrie :

«En plus que le CH ne joue pas bien et que a chaque games je viens en cr …. devant ma télé !!!! Benoit Brunet me pompe encore plus avec sais ost…. de commentaires qui a pas rapport !!!!!!!!!!!!!»

Tout aussi en colère, perdant complètement les pédales et la boule, un autre bipolaire amateur du Caca envoie son message par ordinateur et celui-ci doit bouillir : 

«C’est pas nouveau pour notre fameux Réseau Du Studio (RDS). Ils ont la fâcheuse habitude d’engager des bons petits Québécois pour nous faire avaler la pilule comme quoi le CH est bon. Mais merde, dîtes les vraies affaires; on n’est pas aveugle! Ben Brunet, Joel Bouchard, Jacques Demers….les avez-vous vus, plutôt entendus lors des entractes ??? Les gars devront en donner plus, patiner plus, lancer plus….pis vous autres radottez moins !!!

Maudit, pense que m’a lâché mon ordi avant de commencer à sacrer…»



Ô !  Quel cri du coeur !  Que de vérités profondes !  Mais attendez de voir les élucubrations de ce fefan moraliste qui ne donne pas sa place pour condamner le détesté Brunet :

«Je maintiens mes dires sur le cas de Benoit Brunet: il était pourrit en tant que joueur de hockey et aussi mauvais en tant qu’analyste sportif. Je ne sais quel est le cachet verser à celui-ci par le club du Canadien pour dire autant de conneries dans une période…. Quand on ne sait pas ce que l’on dit à la télévision on reste à la maison. Alors, à quand la retraite de ce dit Brunet?»

Bien "dit".  Certains fefans en ont tellement assez de Ben le clown qu'ils en font une maladie :

«Je suis un fan du canadien ,mais je ne suis plus capable d écouter le Hockey à RDS. Quand Benoit Brunet parle il me pousse des boutons!!!»

Un téléspectateur à bout de nerfs revient sur les "problèmes" de mathématiques de l'ex-no 17 des CHokers :

«Ce qui m’énerve le plus de Benoit, c’est quand il parle de « mini 2 contre 1″, c’est un 2 contre 1 ou pas, y’a pas de « mini » 2 contre 1.

En fait, juste mettre les mots dans le bon ordre semble tellement « dissicile » pour lui…»

Vraiment, n'en ajoutez plus !  La coupe est pleine.  Suffisamment en tout cas pour justifier l'entrée en grandes pompes (et par la porte d'en avant s.v.p.) de l'incroyable Benoît Brunet dans le Temple de la Honte du CH.  Et il y entre deux fois plutôt qu'une.  D'abord à titre de joueur excessivement poche.  Ensuite à titre d'analyste hockey pourri.  Bienvenue à Ben "the clown" Brunet.  Faisons-lui une belle haie de déshonneur pour l'accueillir comme il se doit !  Hip ! Hip ! Hip ! Hourra !