jeudi 29 avril 2010

BIENVENUE AU TEMPLE DES CHIEUX


Enfin, après des mois de recherche, je l'ai trouvé. C'est un édifice parfait, qui fait assez dur et qui est assez pourri pour être à la hauteur des Cannes à CHiens de Mourial. Voici donc le TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame). Après l'avoir rafistolé pendant quelques semaines, en particulier les portes de grange qui ressemblent aux oreilles de Jacques Martin, je suis fin prêt pour la coupure du vieux tape de hockey, qui servira de ruban, et dont la mise en morceaux symbolisera l'inauguration de cette cabane au Canadien destinée à accueillir les pires CHieux de l'histoire du hockey.


Comme vous pouvez le constater, le devant mérite le derrière (c'est un jeu de mot...ha ! ha ! ha !). Aucun effort ne sera épargné pour justifier l'entrée en ces lieux en ruines des gérants les plus épais, des entraîneurs les plus incompétents, des joueurs les plus nuls, des choix de repêchage les plus...mal choisis (!), et des fefans les plus bipolaires de l'organisation moronréalaise.



Pour honorer les distingués membres du HABS HALL OF SHAME, j'ai rassemblé de belles pièces de collection témoignant de leur mérite. Comme ce vieux poste de télévision jadis dans le vestiaire des CHieux et qui fut détruit par Shayne Corson après une crise de nerfs. Il venait d'apprendre que sa maîtresse le trompait avec un ami de sa femme... À moins que c'est plutôt la fois qu'il s'est fait traité de tapette par Darcy Tucker... Ou bedon c'est Mario Tremblay qui avait passé sa frustration sur cette TiVi après que le curé des Nordiques, Daniel Bouchard, l'ai traité de bleuet bionique avarié.


J'ai aussi mis la main sur les anciens patins puants de Réjean "Peanut" Houle, l'homme qui a mis à la mode la coupe de cheveux "brosse Fifi brin d'acier". On sait que Peanut patinait sur la bottine et qu'il a marqué la moitié de ses buts en entraînant la rondelle avec lui dans le fond du filet. Je suis d'ailleurs à la recherche de casques fracassés de Réjean ainsi que d'un des nombreux filets qu'il a défoncés dans sa carrière et qui pourraient être exposés dans le TEMPLE DE LA HONTE DU CH. Après avoir baisé autant de poteaux et de barres horizontales, on comprend pourquoi Reggie parle encore autant du nez et qu'il arbore un joli bec de lièvre. Sans parler des nombreuses cicatrices et des blessures au cerveau qui expliqueraient peut-être les drôles de décisions qu'il a prises quand il a été directeur-général de la CHiasse de 1995 à 2000.


J'ai également eu la chance de récupérer ces gants de marsiens ayant protégé les mains de ciment de Gerry Carson. Les visiteurs du Temple ayant peur des bibittes devraient s'abstenir de trop s'approcher de ces reliques de la Sainte Flanelle. Non mesdames, ce ne sont pas des gants pour laver la vaisselle ou pour vous donner une teinture...

Parmi mes autres trésors destinés à hommager les pires pitons de la Guenille, voyez cette gomme à mâcher de Igor Ulanov, lancée à un joueur adverse dans l'espoir d'arrêter l'échappée qu'il venait de lui permettre. La CHique de tabac mêlée à de la gomme bazooka, c'était à la mode dans ce temps-là. Les plus vieux se rappellent, avec attendrissement, de Jacques Laperrière qui mâchait langoureusement sa gomme comme une vache rumine une botte de foin.

mercredi 17 février 2010

DE LA GALERIE DES GLACES DE VERSAILLES À LA GALERIE DÉGUEULASSE DU CH


Lorsque l'on construit un grand projet architectural comme mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame), on se réfère à ses souvenirs ou à ses expériences personnelles pour trouver une inspiration, un idéal qui nous guidera dans notre réflexion et, plus tard, dans nos travaux. À cet égard, ma visite à l'incomparable et magnifique Château de Versailles, il y a déjà longtemps, est restée gravée dans ma mémoire comme une rencontre intime avec la splendeur matérielle et la quintessence artistique. Spécialement dans la GALERIE DES GLACES (photo ci-haut), tout n'est que grâce, richesse et volupté. Lieu de rêve et de ravissement, comme les Jardins du Château d'ailleurs, il a marqué mon imagination à jamais et c'est tout naturel que les fortes impressions qu'il a laissé dans mon esprit me servent dans l'échafaudage de mon musée destiné à élever à un niveau sublime la médiocrité et la dégénérescence du CanaCHien de MortRyial.

Mon but : immortaliser les joueurs, les dirigeants et les fefans les plus crétins et poCHes qui ont jalonné l'histoire pas toujours glorieuse de la Sainte Guenille. Créer un espace sordide à l'extrême opposé de Versailles, à l'image des Canailliens des seize dernières années. Une place sale, pleine de détritus et de toiles d'araignées. Peuplée de mites et de vermine, digne d'une cave abandonnée, synonyme des bas-fonds du classement de la NHL où les CHieux se tiennent depuis longtemps.

J'ai trouvé mon "spot" parfait pour bâtir ma Galerie Dégueulasse, mon pendant à la Galerie des Glaces de Versailles. Il est situé à St-Clin Clin du Déclin, dans la MRC des CHaudrons, dans la région de la Médiocrité (près du bidonville de la métropauvre, capitale des BS). J'ai commencé à ramasser des pièces de collection qui meubleront mon musée et accompagneront ma galerie de portraits, tout décrissés, des pires membres "ever" de la Guenille décrépite. Vieux patins puants, sentant aussi mauvais que le pourri Hal Gill, appareil de télévision "scrap" jadis massacré par Mario Tremblay après une crise bipolaire digne des consanguins débiles légers du Lac St-Jean, mouchoir poussiéreux, rempli de morve et de sang du grand cave de Igor Ulanov, ancienne honte à la défense de la CHiasse. Il y en aura d'autres symboles de la déCHéance tricolore dans ma Galerie Dégueulasse. Il me tarde de vous les montrer dans toute leur hideur et leur pourriture typiquement CHieuse.


mercredi 30 décembre 2009

HABS HALL OF SHAME : TOUJOURS EN CONSTRUCTION...

Lorsque j'ai su que la Sainte Guenille aurait son propre Temple de la Renommée, je croyais que le maire Tremblay avait demandé à l'architecte Roger Taillibert de faire bâtir un autre genre de Stade Olympique. Tout aussi croche que l'original et érigé par des entrepreneurs liés à la pègre montréalaise très à l'aise avec les enveloppes brunes. Je l'imaginais avec une base en "Mae West" pour que ça ressemble à une rondelle géante, et coiffé d'un dôme en forme de casque de hockey... Avec des corniCHes tricolores et des statues d'anciennes, très anciennes, vedettes des "Habitants" ayant porté le flambeau bien trop haut pour les Flanellistes des quinze dernières années.

Imagination trop fertile. Rien de tout ça ne s'est fait. Le Temple du CH est en réalité une sorte d'enclos à l'intérieur du Centre BéBell. On y a mis des vieilleries restaurées pour paraître comme neuves. On a demandé la collaboration des fefans afin qu'ils fournissent leurs propres lots de cochonneries. Des objets divers plus ou moins insignifiants dont ils sont écoeurés et qui ramassent la poussière chez eux. Ça pourrait être une vieille paire de patins puants ayant appartenu à un cousin germain d'un ami de Maurice Richard. Un ancien programme d'un match hors concours de 1951, oublié dans les bécosses du Forum. Une éclisse d'un bâton de Patrick Roy tombée dans la foule durant une pratique Humpty Dumpty alors que Pat avait décidé de s'en prendre à un de ses poteaux qu'il jugeait responsable de sa mauvaise performance ce jour-là, en 1992. Une gomme balloune garrochée à un arbitre par Boum Boum Geoffrion et qui a rebondi dans l'assistance. Un enregistrement sur un petit magnétophone à cassettes de "envoye envoye la p'tite jument", chanté dans un bar par un Yvon Lambert complètement ivre.

Alors, que je me suis dit, si les Canayens peuvent se faire un Temple avec des broutilles semblables, pourquoi je ne me ferais pas un Temple moi aussi. Un temple virtuel avec tous les membres du CH, anciens ou actuels, qui ont fait honte aux fefans. Je vais donc bâtir le TEMPLE DE LA HONTE DU CH. Je préfère l'appellation anglaise (à ne pas confondre avec la fellation) : HABS HALL OF SHAME.

Ce sera un temple de la renommée à l'envers, tout croCHe, qui accueillera les pires joueurs et les pires dirigeants de l'histoire du torCHon. Il y aura aussi des cochonneries comme des morceaux de vitrines brisées du grabuge survenu dans le centre-ville lors du dernier défilée de la Coupe Stanley, il y a très longtemps, en 1993. Une "cerise" arrachée à une voiture de police avant qu'elle ne soit incendiée lors de l'émeute de 2008. Une photo jaunie de Guy Carbonneau faisant un doigt d'honneur au public, ou aux journalisssssssses, je ne me rappelle pas trop trop. Une petite culotte d'adolescente trouvée aux abords d'un bordel après le passage des Kostitsyn... Que de plaisir en perspective !

Les composantes de ce HABS HALL OF SHAME seront façonnées par ses membres avec de l'incompétence crasse, des mains de ciment et du bois pourri. À tout seigneur tout honneur, notre premier membre sera Réjean "Peanut" Houle, dans la section "DÉMOLISSEURS". Durant sa carrière de joueur il marquait souvent en rentrant dans le fond du but avec la rondelle. Comme directeur général il a marqué de la même manière mais dans les filets de sa propre équipe !

Puisque nous sommes dans des considérations de type historique, j'ai trouvé curieux de ne pas pouvoir lire ou voir nulle part la rétrospective de la dernière décennie du Canadien. À la fin de l'année dernière, il y avait des rétrospectives sur tout, sauf là-dessus. Faut croire que les médias sont vendus au CH et qu'ils ne voulaient pas tourner le fer dans la plaie en faisant revivre aux fefans les souvenirs douloureux d'une décennie qui a probablement été la pire des Canayens en cent ans. Je n'allais pas priver les Anti-Habs de ce plaisir. Voilà pourquoi j'ai fait pour eux la rétrospective de cette décennie de rêve sur mon blogue CH comme dans torCHon.

Hacksaw Reynolds,

Président auto-proclamé du Habs Hall of Shame.